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OTO News

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Accueil Blog Page 124

Mitsubishi Corporation annonce de nouveaux projets dans le domaine de l’énergie

Par
Samir Belhassen
-
30 août 2022
0

OTO News (Mitsubishi) – La cheffe du gouvernement, Najla Bouden, s’est entretenue hier, lundi 29 août à la Cité de la culture de Tunis, avec le directeur exécutif adjoint du groupe japonais, MITSUBISHI CORPORATION, Yasuteru Hirai, en marge de la tenue de la conférence de Tokyo pour le développement en Afrique, Ticad 08.

La cheffe du gouvernement a salué, en préambule, les relations de coopération entre la Tunisie et l’entreprise nipponne, notamment dans les domaines de construction automobile et d’énergie, appelant à la nécessité de consolider davantage ce partenariat, afin qu’il soit un pilier de développement dans le pays.

Bouden a évoqué les projets réalisés par l’entreprise en Tunisie, notamment la centrale électrique de Radès, l’un des plus importants projets financés par l’agence japonaise de coopération internationale (JICA).

Cette réalisation est la meilleure preuve de la poursuite de la coopération entre la Tunisie et le Japon, a affirmé le responsable japonais.

Yasuteru Hirai a annoncé le lancement d’autres projets dans les domaines de l’énergie et de l’énergie renouvelable, à même de permettre de développer les capacités nationales en matière de production de l’électricité, en vue d’appuyer les efforts du gouvernement à atteindre 30 % de consommation à partir des énergies renouvelables et alternatives à l’horizon de 2030.

Honda HR-V… Essai de ce SUV hybride sur 2 200 kilomètres

Par
Samir Belhassen
-
27 août 2022
0

OTO News (Honda HR-V) – En attendant ses futurs véhicules électriques, Honda continue de faire progresser sa gamme de voitures hybrides. Les motorisations i-MMD sont rebaptisées e:HEV, et le nouveau HR-V utilise cette technologie légèrement revue.

Pour mieux cerner ses points forts et ses faiblesses, ainsi qu’évaluer sa pertinence dans le contexte actuel d’électrification, il a été testé sur 2 200 kilomètres.

Design et ergonomie du Honda HR-V

Pour la troisième génération de celui qui était surnommé autrefois la Joy Machine, Honda a radicalement changé de philosophie. Après une première mouture très originale, le constructeur avait conçu un petit SUV plutôt conventionnel.

Cette fois, la troisième version du HR-V se veut plus imposante et plus cossue. À l’extérieur d’abord, la large calandre et le profil de SUV coupé lui donnent un look plus original, et un aspect plus qualitatif.

Notre version d’essai se parait de la couleur Kaki Sable Nacré, qui oscillait entre un vert kaki assez léger sous les nuages et une couleur sable, presque champagne, sous le soleil. La finition du modèle d’essai était Advance, avec notamment le hayon mains libres, le volant chauffant, les rétroviseurs inclinables et les 6 haut-parleurs.

À l’intérieur, on retrouve une planche de bord plus simpliste que le CR-V et moins fantaisiste que la Jazz. Là encore, le pas franchi en matière de qualité est évident, avec des matériaux et un assemblage plus qualitatifs que dans les deux autres modèles.

L’écran tactile de 9 pouces est le même que sur la Jazz et la future Civic. Il surplombe une console centrale aux commandes analogiques. L’écran d’instrumentation derrière le volant occupe la moitié de l’espace, puisqu’un compteur à aiguille vient s’y adjoindre. En ces temps de pénuries de puces, cette idée de Honda, initialement décriée, n’est sûrement pas mauvaise.

L’habitabilité du SUV hybride impressionne de nouveau

L’habitabilité des Honda n’est plus à prouver avec le temps, et ce HR-V ne déroge pas à la règle. Comme sur tous ses SUV actuels, la marque intègre à l’arrière ses fameux sièges magiques. L’assise peut ainsi se relever contre le dossier pour pouvoir y installer des objets volumineux et hauts, comme un vélo ou des plantes.

Outre ce système propre au constructeur japonais, l’habitacle est optimisé pour profiter de chaque espace disponible. En rabattant la banquette arrière, on bénéficie d’un plancher plat et d’un volume qui passe alors à 1 289 litres.

La place aux jambes pour les passagers arrière est par ailleurs importante. La forme de SUV coupé n’empêche pas d’avoir assez de hauteur au niveau de la tête à l’arrière, et un passager de 1,80 m s’y trouvera à l’aise. À noter que la place centrale, relevée, n’est pas aussi spacieuse que les sièges latéraux.

Le coffre manque quelque peu d’espace, en revanche, avec seulement 319 litres de chargement. Le double fond y ajoute un peu de place, avec 16 litres supplémentaires. Pour un véhicule de 4,34 mètres de longueur, ces chiffres restent toutefois corrects. De plus, on accède au coffre par un hayon automatique, très pratique.

Performances : le HR-V est avant tout pragmatique

Comme la Honda Jazz, le HR-V embarque comme base de son système i-MMD le 4 cylindres 1.5 litre à cycle Atkinson. Celui-ci développe 107 chevaux et 131 Nm de couple, qui s’accompagnent d’une motorisation électrique. L’ensemble déploie 131 chevaux et 253 Nm de couple, permettant de faire le 0 à 100 km/h en 10,6 secondes.

Selon la charge de batterie, le moteur électrique est le seul à assurer la traction du SUV. Bien optimisé, il permet très souvent à la voiture de s’afficher en mode 100 % électrique, sur des courtes distances et lors des phases de relance.

Le passage de l’électrique au thermique est parfaitement géré, et totalement imperceptible. La puissance est parfois limitée, notamment lors des accélérations intenses, comme sur des insertions ou lors des départs après les péages d’autoroute.

Pour limiter le ressenti de ce manque de puissance, Honda a développé une transmission spéciale. Celle-ci est un système de moduleur électrique à variation continue, que le constructeur appelle eCVT. Si l’on retrouve l’aspect hurleur que l’on connaît avec les autres CVT, il est ici grandement limité. En effet, cette eCVT simule des passages de rapports qui permettent de faire redescendre le moteur en tours et cassent ses envolées lyriques.

Un choix très intéressant au quotidien, et particulièrement lors des longs trajets, pour limiter les nuisances dans l’habitacle. De plus, l’optimisation du groupe motopropulseur – transmission incluse – permet de limiter les consommations.

Une consommation correcte pour un SUV

Sur l’ensemble des 2 200 kilomètres effectués au volant du SUV japonais, la consommation moyenne a ainsi été de 6,5 l/100 km. Mais cette moyenne n’est pas la moyenne mixte de notre essai, puisque nous avons fait un peu plus de la moitié de ces kilomètres sur autoroute.

En consommation mixte, avec de la ville, de la route et de l’autoroute, il était possible de réduire la consommation à 6,2 litres. C’est légèrement supérieur à la moyenne que donne le cycle d’homologation WLTP, qui s’affiche à 5,4 l/100 km. On est logiquement dans des valeurs réelles un peu au-dessus du WLTP, mais celles-ci peuvent être contenues en pratiquant de l’écoconduite.

Comme le CR-V, et contrairement à la Jazz, le HR-V propose les palettes pour contrôler le niveau de régénération. Il est ainsi possible de choisir parmi quatre niveaux de régénération, ce qui est très pratique lors des phases urbaines. En joignant ce système à une écoconduite soignée, on peut réduire la consommation en ville à 4,9 litres. C’est cependant une fois de plus supérieur aux valeurs indiquées par le cycle d’homologation qui se situent entre 4,1 et 4,6 l/100 km.

Pour un véhicule de 1,4 tonne, on peut saluer une belle sobriété, qui s’accompagne en plus d’une douceur incomparable en ville. Peu de véhicules de ce segment offrent un tel agrément en zone urbaine, quitte à souffrir un peu plus lorsque la puissance est nécessaire.

Confort et vie à bord du Honda HR-V

Pour ce qui est de l’agrément de conduite, on salue des suspensions et une direction bien équilibrées. Le contact à la route est ferme et le roulis limité, mais le confort est bien présent grâce à sa haute garde au sol.

Cette dernière fait évidemment du HR-V un véhicule aux caractéristiques assez peu dynamiques, même en activant le mode Sport. Celui-ci ne fait pas de miracle et a malheureusement pour effet d’augmenter légèrement la consommation.

Pour les longs trajets, cet équilibre des suspensions s’avérera crucial. La sellerie n’est pas la plus confortable que l’on ait pu voir, notamment à l’arrière, mais on peut rouler plusieurs heures sans se sentir trop fourbus à l’arrivée.

Enfin, le système d’infodivertissement du HR-V est plutôt bien fait. On s’habitue facilement à son fonctionnement, surtout avec Android Auto, qui facilite un peu plus l’utilisation de l’écran neuf pouces.

Que ce soit sur l’écran tactile, très réactif d’ailleurs, ou sur l’instrumentation derrière le volant, on apprécie d’avoir les infos sous les yeux. Le seul bémol se situe sur le compteur à aiguille, qui réduit la possibilité de personnalisation de l’instrumentation.

Le GPS natif du véhicule, par exemple, apparaît dans la partie gauche de cet affichage. Dès lors qu’on utilise le système de navigation, les informations sur la consommation disparaissent, et l’on se retrouve souvent dans une situation où il faut faire un choix sur les informations affichées à l’écran. Un choix qui ne se pose pas lorsque l’on a une vitesse qui s’affiche de manière numérique sur une partie plus petite de l’écran

En conclusion : l’hybride encore pertinent ?

Malgré quelques défauts, cette troisième copie que Honda rend au nom de HR-V est de très bonne facture. On peut féliciter le design renouvelé et la qualité en hausse, comme la dotation très correcte pour ce modèle. Sans packs supplémentaires, les options sont nombreuses et, avec ce coloris et ces jantes, le prix est de 34 710 euros.

Dans une époque où l’électrification accélère, et où l’électrique et le PHEV ont la priorité, il est souvent reproché à Honda de continuer à concevoir des voitures à hybridation simple, puisque c’est également le moteur de la nouvelle Civic.

Bien sûr, consommer 6,2 l/100 kilomètres semble encore déraisonnable, et l’on doit se rapprocher du « zéro émission ». Mais dans la réalité, les infrastructures de recharge et le prix des voitures électriques compliquent toujours l’accès à ces véhicules.

Pour les personnes n’ayant pas accès à une borne de recharge à domicile ou au travail, une motorisation thermique est toujours la réalité. Et quitte à acheter un SUV, puisque ce secteur est proche de représenter 50 % du marché, le choix de ce HR-V est très pertinent. Malgré son imposante calandre et sa hauteur de caisse, il offre des consommations bien plus compétitives que ses rivaux à essence

Le Salon de l’auto de Genève se tiendra… à Doha

Par
Samir Belhassen
-
26 août 2022
0

OTO News (Salon de l’auto de Genève) – C’est un séisme dans la tectonique des plaques automobiles mondiales, de ceux qui bouleversent un univers et montrent les zones d’effondrement avec une cruauté sans pareil. Abandonné par les exposants occidentaux qui pourtant, hier encore, louaient ses qualités de zone neutre, sans domination d’un constructeur national, le Salon de Genève déserte le Palexpo où il devait se tenir du 14 au 19 février 2023.

Faute d’avoir réuni une affiche digne de son nom, et après trois annulations ces dernières années pour cause officielle de Covid, cet annuel quitte piteusement la Confédération pour aller se tenir à l’automne à Doha, au Qatar. À 5 950 kilomètres par la route de la ville suisse, la capitale du Qatar n’est pas vraiment la porte à côté, mais les pétrodollars font des miracles et aplanissent les difficultés. L’Émirat, déjà organisateur de la Coupe du monde de Football en cette fin d’année, pourra donc pousser le ballon plus loin en faisant rugir les chevaux en novembre 2023.

Les explications quelque peu embarrassées des organisateurs ne trompent personne. « En raison des incertitudes qui pèsent sur l’économie et la géopolitique mondiales, de même que les risques liés à l’évolution de la pandémie, les organisateurs ont décidé de se concentrer exclusivement en 2023 sur la planification de l’événement à Doha », explique Maurice Turrettini, président de la Fondation du Salon international de l’automobile de Genève, dans un communiqué publié hier.

Affiche peau de chagrin

La raison principale est que beaucoup de grands acteurs de l’automobile n’ont pas signé pour louer des stands au Palexpo, officiellement parce que les nouveautés à y présenter, selon le calendrier précédemment établi, ne sont pas prêtes. Le bouleversement géopolitique et les difficultés d’approvisionnement en sous-traitance ont enrayé en effet le rythme des révélations, problème que vit aussi le Mondial de Paris qui doit se tenir en octobre (du 17 au 23) et qui comble les trous de son affiche avec des marques quasi inconnues en Europe.

« En ces temps incertains, de nombreuses marques ne sont pas en mesure de s’engager à participer à un salon en Europe en hiver », explique Sandro Mesquita, le directeur général du Geneva International Motor Show (Gims). C’est même toute la survie économique de l’organisation qui est en jeu, l’argument avancé étant de sauter une édition pour mieux revenir en 2024. Un argument déjà avancé dans les mêmes termes l’an dernier pour parier sur l’édition 2023 espérée en pleine renaissance.

À Doha, ce salon de Genève inédit se rapproche des acheteurs de supercars qui pourront, tout à loisir, essayer à domicile les voitures qu’ils convoitent. Un exercice plus facile que sur les rives du lac, sans déranger les écologistes sourcilleux. Espérons que les six mois supplémentaires pour Doha permettent de nourrir une affiche plus dense qu’à Genève.

F1 : « Il n’y aura pas de GP de France en 2023 », confirme Stefano Domenicali

Par
Samir Belhassen
-
25 août 2022
0

OTO News (GP de France) – Stefano Domenicali vient de confirmer qu’il n’y aurait pas de Grand Prix de France en 2023…

L’annonce était attendue et elle est désormais officielle : « Il n’y aura pas de Grand Prix de France en 2023 », a confirmé Stefano Domenicali au cours d’une conférence de presse organisée en amont du Grand Prix de Belgique qui se tiendra du 26 au 28 août prochain. Le contrat qui unissait Le Castellet et la F1 est en effet arrivé à son terme fin juillet dernier et ne sera malheureusement pas renouvelé et ce, même si l’édition 2022 a été une grande réussite avec 200 000 spectateurs réunis en tribune.

Avant Monaco et Spa ?

Monaco et Spa-Francorchamps sont également menacés mais rien n’a encore été annoncé officiellement. Le patron de la F1 maintient tout de même la porte entrouverte pour un retour du Grand Prix de France après 2023. « On reste en discussions avec la Fédération et même le gouvernement », a-t-il ajouté. Mais il a également tenu à rappeler que le calendrier devrait se limiter à 24 courses par saison ce qui, étant donné que la F1 s’intéresse notamment à l’Afrique du Sud et à la Chine, restreint inévitablement le nombre de places…

Mehdi Mahjoub : les voitures vendues à 25 mille dinars en 2012, sont aujourd’hui passées à 50 mille

Par
Samir Belhassen
-
25 août 2022
0

OTO News (Mehdi Mahjoub) – Le porte-parole de la Chambre syndicale des concessionnaires, Mehdi Mahjoub, a déclaré que le glissement du dinar tunisien est étroitement lié à cette hausse.

Et d’ajouter que les impôts sur la consommation sont très élevés, allant de 7% pour les voitures populaires à 110 pour les voitures haut de gamme, outre la taxe sur la valeur ajoutée fixée à 19%.

Mahjoub a, par ailleurs, indiqué que les voitures vendues à 25 mille dinars en 2012, sont aujourd’hui passées à 50 mille.
« Effectivement, en dix ans, le prix des voitures a doublé », a-t-il précisé.

« Et ils ne vont pas baisser, tant que le dinars continue de glisser et le taux des  impôts demeure élevé », ajouté Mahjoub.

Le porte-parole de la Chambre syndicale des concessionnaires a, également, déclaré que la vente des voitures a baissé de 7% jusqu’au mois de juin, alors que les prix ont augmenté de 15% jusqu’à la même date.

Nouveau Mitsubishi ASX (2023) : le clone du Renault Captur en approche

Par
Samir Belhassen
-
24 août 2022
0

OTO News (Mitsubishi ASX) – En janvier dernier, Mitsubishi annonçait le renouvellement prochain de l’ASX, via un teaser évocateur. Profitant des synergies possibles au sein de l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi, c’est la plate-forme du Renault Captur qui a été retenue pour les besoins de ce nouveau SUV citadin.

Nouvelles ambitions

Agé de plus de 12 ans, bien que soustrait au catalogue français depuis quelques années, l’ancêtre de Mitsubishi sera enfin remplacé dans les prochains mois. Une carrière bien plus longue que celle de ses cousins français Citroën C4 Aircross et Peugeot 4008 (2012 à 2017) qui ne laissèrent pas de souvenir impérissable. En 2023, la seconde génération d’ASX héritera la plateforme CMF-B du Renault Captur mais aussi sa morphologie, comme en témoigne la silhouette du teaser révélé début 2022. Considérons qu’il s’agit plutôt d’un rebadging entrepris dans l’urgence qui verra cette nouvelle mouture s’allonger sur seulement 4,23 m contre 4,36 m pour l’ancien ASX qui évoluait plutôt dans la catégorie supérieure, dans le plus pur esprit du Nissan Qashqai.

Hybridation en vue

Si le nouvel ASX de Mitsubishi aura bien du mal à se distinguer d’un Renault Captur, c’est aussi parce qu’il sera construit sur le même site de production espagnol, à Valladolid. Ainsi, en plus des moteurs essence et diesel du Français, il s’attachera les services du bloc E-Tech hybride classique de 140 ch, ainsi que de sa variante rechargeable de 160 ch avoisinant les 50 km d’autonomie 100% électrique, faisant ainsi honneur à l’image de spécialiste de l’hybridation que Mitsubishi a su se forger depuis de nombreuses années grâce à l’Outlander, malheureusement disparu aujourd’hui.

Prix Mitsubishi ASX

Révélé courant septembre, avant des débuts commerciaux prévus en 2023, le nouveau Mitsubishi ASX devrait ménager ses tarifs par rapport à ceux du Renault Captur pour espérer percer sur ce segment urbain déjà très encombré. Ainsi, l’entrée de gamme s’établira probablement aux alentours de 22 000 €, contre 23 400 € exigés au minimum par son cousin français.

Critères de domination de la Chine dans le monde de la voiture électrique

Par
Samir Belhassen
-
24 août 2022
0

OTO News (voiture électrique) – Extraction, raffinage des métaux, production des cellules et des batteries : la Chine domine presque tout dans la chaîne de la voiture électrique. Et malgré les projets européens, cela n’est pas près de changer.

Les constructeurs européens ont beau communiquer sur la construction d’usines fabriquant des batteries en Europe, pourront-ils seulement inverser la tendance qui veut que la Chine soit l’usine du monde ? Elle l’est déjà dans bon nombre de secteurs, et l’Empire du Milieu a su très tôt capter le marché de l’électronique et du stockage d’énergie. Le problème, c’est que la batterie d’une voiture électrique ne se résume pas à un simple assemblage final de cellule dans un grand pack, qui sera intégré dans le plancher d’une automobile.

Une batterie n’est pas qu’un puzzle !

Que ce soit Stellantis avec Total, Renault avec Envision ou encore Volkswagen, chaque projet d’usine de batteries en Europe a un point en commun : elle ne fait qu’assembler des cellules, souvent sans les produire à l’origine. Des cellules en provenance d’Asie, même si certaines usines, comme celle de CATL, prévoient d’en produire sur place. Mais bien avant cela, il faut des métaux qui viennent de l’autre bout de la planète.

Ce graphique issu de l’Agence internationale de l’énergie montre la répartition des différentes étapes de vie d’une voiture électrique, en partant de l’extraction des métaux. Vous noterez l’omniprésence du bleu foncé qui représente… la Chine. Dans les métaux, la Chine domine surtout le secteur du graphite. Cobalt (Congo), lithium (Australie) et Nickel (Indonésie) sont l’apanage d’autres pays. Mais la Chine est déjà un gros client de ces pays là.

La seconde étape est une spécialité chinoise, que l’on ne risque pas de voir en Europe où les moindres projets d’usines sont soumis à d’importantes contraintes environnementales. Le raffinage des métaux pour produire des matières premières essentielles aux batteries sont toutes faites en Chine, que ce soit pour le lithium, le nickel ou le cobalt. Imaginez un peu s’il fallait construire ces usines très polluantes dans nos contrées, ou la moindre installation d’une éolienne soulève débats et pétitions !

Le graphie, matériaux indispensable, est lui aussi transformé en Chine. Laquelle a aussi le monopole dans la fabrication des pôles de cellules (anodes et cathodes). L’avant dernière étape est la fameuse production des batteries : c’est spécifiquement sur ce point là que peut jouer l’Europe avec ses usines. Toutes les étapes en amont représentent encore une grosse dépendance à l’Asie (mais aussi à l’Afrique et l’Australie) qui devrait durer encore des décennies.

Ce graphique illustre finalement que l’Europe n’arrivera pas à devenir « autosuffisante » sur le plan de la mobilité électrique. Le Vieux Continent passera simplement d’une dépendance au pétrole saoudien à une autre dépendance, en attendant d’extraire des métaux de son propre sol. Le fabricant suédois de batterie Northvolt et l’industriel portugais Galp ont signé un accord dans ce sens pour produire plusieurs dizaines de milliers de tonnes d’hydroxyde de lithium au Portugal à partir de 2025. De quoi faire 700 000 voitures électriques, selon les chiffres officiels. Mais est-ce suffisant ? Sinon, il y aura toujours une autre porte de sortie : un hypothétique « passeport batteries ».

Le nouveau TIGGO 8 PRO MAX arrive

Par
Samir Belhassen
-
19 août 2022
0

OTO News (TIGGO 8 PRO MAX) – Chery TIGGO 8 PRO MAX modèle dispose d’un nouveau système d’alimentation avec une transmission 4×4 intelligente et est équipé d’une configuration de technologie intelligente entièrement améliorée, ce qui apportera aux consommateurs mondiaux une nouvelle expérience de conduite. Avec le lancement de TIGGO 8 PRO MAX, il deviendra un nouveau membre de la PRO FAMILY de Chery avec TIGGO 8 PRO, TIGGO 7 PRO, TIGGO 4 PRO et ARRIZO 6 PRO.

Une excellente traficabilité grâce à l’amélioration des performances

La mise à niveau du nouveau TIGGO 8 PRO MAX s’incarne surtout dans l’adoption du nouveau moteur 2.0TGDI. Le moteur montre les efforts de plus de 1 000 membres du personnel de R&D pendant 48 mois et présente la force technique de base de Chery.

Avec une puissance maximale de 187 kW et un couple maximal de 390 N•m, le nouveau moteur 2.0TGDI adopte la technologie du cycle de Miller, la technologie CVVL, le système de gestion thermique intelligent de deuxième génération, la technologie avancée d’équilibrage à deux arbres, le système de réponse super transitoire, le système de gestion thermique intelligent de nouvelle génération et la technologie de réduction de frottement ultra-faible intégrée pleine dimension, atteignant une efficacité thermique allant jusqu’à 38,2 %. En outre, grâce à la boîte de vitesses 7DCT et à la poignée de vitesse rétroéclairée personnalisée, le nouveau TIGGO 8 PRO MAX a atteint une accélération de 0 à 100 km en seulement 7,3 secondes et une consommation de carburant de seulement 7L aux 100 kilomètres. Il offre des performances élevées et une faible consommation de carburant, apportant aux consommateurs le plaisir de conduire.

De plus, le nouveau TIGGO 8 PRO MAX est équipé du système AWDintelligente et électronique de nouvelle génération de Chery : le système AWD intelligent adaptés à toutes les scènes. Avec 6 modes de conduite pour une commutation libre : économique, ordinaire, sport, camping, ski et tout-terrain, il peut passer en mode AWD à moins de 100 m/s. Par ailleurs, grâce à un puissant couple de sortie porteur qui passe rapidement et automatiquement de 0 à 3000 N•m et une capacité d’inclinaison jusqu’à 45%, le nouveau TIGGO 8 PRO MAX peut se débarrasser facilement aux conditions routières difficiles telles que les flaques d’eau, la boue et les nids-de-poule, sans parler les pentes raides.

Départ officiel de la cabine terrestre avec mise à niveau intelligente

Sous la vague de l’intelligence mondiale, le nouveau TIGGO 8 PRO MAX est équipé d’une série de configurations technologiques de base de Chery. Le nouvel écran double super intelligent de 24,6 pouces donne un sens de la technologie et du luxe à la cabine ; le système intégré à l’écran de contrôle central fournit une variété de fonctions dont le divertissement et la navigation et facilite l’utilisation quotidienne des consommateurs ; et le système vocal hors ligne intelligent nouvellement équipé, plein de technologies futures, permet aux propriétaires de voitures de donner la plupart des instructions par la voix.

Hyundai, Kia et Toyota occupent le podium des ventes automobiles en Tunisie

Par
Samir Belhassen
-
19 août 2022
0

OTO News (ventes automobiles en Tunisie) – Le nombre des voitures qui ont été vendues sur le marché tunisien par l’intermédiaire des concessionnaires  et agents agréés, au cours des sept premiers mois de cette année, s’est élevé à 23 539 voitures de marques différentes, contre 27 840 voitures  durant la période correspondante de  l’année dernière, soit une baisse de 15,45 %.

D’ailleurs, les ventes d’automobiles, tant au niveau national qu’international, ont diminué, en raison du manque de puces automobiles semi-conductrices, d’une part, et de l’instabilité mondiale résultant de la guerre russo-ukrainienne, d’autre part.

Les sept premiers mois de l’année ont été marqués par  le retour du triumvirat asiatique (Hyundai, Kia, Toyota) à la tête du classement des ventes automobiles en Tunisie.

En termes de chiffres,  la marque sud-coréenne « Hyundai » a été la plus vendue en Tunisie au cours des sept premiers mois de cette année, avec  4 263 voitures, par rapport aux ventes de la même période l’an dernier, qui s’élevaient à 3 935 unités, soit une augmentation de 8, 34 %t.

Quant à l’autre sud-coréenne  « Kia», elle est arrivée à la deuxième place pour enregistrer la vente de 3 107 voitures au cours de la même période mentionnée plus tôt cette année, contre 3 696 unités au cours de la même période l’an dernier.

Pour rappel, la marque mondiale « Kia », malgré cette baisse, a pu occuper la première place des ventes en juillet en commercialisant 539 voitures.

Pour ce qui est de la marque japonaise « Toyota », elle a pu revenir dans le « trio de tête »  en vendant 2.306 voitures durant les sept premiers mois de cette année, contre 2.396 voitures durant la même période l’an dernier.

Dans le même contexte, la marque japonaise « Toyota » a réussi à commercialiser 475 voitures au cours du mois de juillet, occupant ainsi la deuxième place du classement des ventes du même mois.

Pour le reste, le constructeur français Peugeot s’est classé quatrième, vendant 1 633 voitures au cours de la période mentionnée, contre 1 236 unités vendues au cours de la même période l’an dernier.

La  cinquième place est revenue au groupe allemand « Volkswagen Group » pour avoir vendu 1621 voitures durant les sept mois de 2022, alors que  ses ventes durant la même période en 2021 étaient de l’ordre de 2012 véhicules.

Un renchérissement de 15%

On s’attend à ce que les ventes de voitures neuves en Tunisie diminuent d’ici la fin du mois dernier, mais les prix restent élevés.

Mehdi Mahjoub, porte-parole officiel de la Chambre nationale des concessionnaires et constructeurs automobiles, a révélé dans une déclaration  radiophonique  que les prix des voitures en Tunisie avaient augmentée d’environ 15 % au cours des sept derniers mois, par rapport à la même période de l’année dernière.

Une analyse du  journal « Le Figaro » a passé en revue un certain nombre de raisons et de facteurs qui ont incité les constructeurs à augmenter les prix des véhicules, en tête desquels  la nécessité  de couvrir les augmentations  qui ont été celles du coût de fabrication des matériaux et des composants au cours des derniers mois .

D’un autre côté, on remarquera  que le nombre moyen de jours pendant lesquels une voiture neuve est exposée avant d’être vendue est passé à 19, contre 29 jours ou plus il y a quelques mois.

Il est à noter que de nombreux constructeurs automobiles, notamment asiatiques,  font face à une crise de longue durée depuis le début de l’année dernière, notamment avec la grave pénurie de disponibilité des puces électroniques liée à l’augmentation de la demande mondiale de téléphones mobiles, ordinateurs et nouveaux modèles de voitures.

En effet, ces puces semi-conductrices transmettent les opérations via des circuits électroniques à utiliser dans toutes les unités de contrôle de la voiture, à commencer par les freins, l’accélération, la direction, le contrôle de l’air, les pneus et les capteurs, sachant  l’importance de ces puces a augmenté pour les voitures électriques dont les circuits et les systèmes de sécurité dépendent entièrement de ce composant.

Taillée pour les performances : la nouvelle Porsche 911 GT3 RS

Par
Samir Belhassen
-
19 août 2022
0

OTO News (Porsche 911 GT3 RS) – La nouvelle Porsche 911 GT3 RS affiche clairement ses ambitions : délivrer des performances maximales. Pour cela, la sportive de 525 ch (386 kW) homologuée pour la route exploite les possibilités offertes par les technologies et les concepts éprouvés sur circuit. Avec son moteur atmosphérique à haut régime issu de la compétition, sa conception allégée intelligente, et surtout son système de refroidissement et son aérodynamique, elle affiche clairement sa filiation avec la 911 GT3 R, son homologue de course.

Une aérodynamique active basée sur un système de refroidissement à radiateur central issu de la compétition

Le nouveau modèle doit ses performances nettement accrues notamment à son concept de radiateur central, mis en œuvre pour la première fois sur la 911 RSR, victorieuse dans sa catégorie au Mans, puis sur la 911 GT3 R. Au lieu du système de refroidissement avec ses trois radiateurs utilisé sur les générations précédentes, la nouvelle 911 GT3 RS mise sur un grand radiateur central en position inclinée, logé à l’avant de la voiture, à l’emplacement habituellement occupé par le coffre sur les autres modèles 911. Ce concept permet également d’utiliser l’espace libéré sur les côtés pour y intégrer des éléments aérodynamiques actifs. Grâce aux éléments aérodynamiques à réglage progressif à l’avant et sur l’aileron arrière à deux segments, ainsi qu’à différentes mesures d’optimisation aérodynamique, la nouvelle 911 GT3 RS génère une déportance totale de 409 kg à 200 km/h. Ainsi, la déportance est deux fois supérieure à celle de sa devancière de la génération 991 II, et trois fois supérieure à celle de la dernière 911 GT3. À 285 km/h, la déportance totale atteint 860 kg.

En outre, la 911 GT3 RS est dotée d’un système de réduction de la traînée (DRS), une première pour une Porsche de série. Ce système permet de positionner les ailettes aérodynamiques à l’horizontale sur une certaine plage de fonctionnement par une simple pression sur un bouton, ce qui réduit la traînée et accroît la vitesse en ligne droite. À l’inverse, la fonction d’aérofrein (Airbrake) s’active en cas de freinage d’urgence à haute vitesse : les éléments aérodynamiques à l’avant et à l’arrière sont alors disposés selon leur degré d’inclinaison maximal, ce qui se traduit par une décélération aérodynamique qui complète efficacement le freinage sur les roues.

Sur le plan visuel, la nouvelle 911 GT3 RS se caractérise par ses nombreux éléments aérodynamiques fonctionnels. La signature stylistique la plus marquante de la sportive GT est l’aileron arrière avec son attache en col de cygne et ses dimensions accrues. L’aileron arrière se compose d’une partie principale fixe et d’une partie supérieure ajustable au moyen d’un système hydraulique. Pour la première fois sur un modèle de série Porsche, le bord supérieur de l’aileron arrière est positionné plus haut que le toit. En outre, le spoiler avant de la génération précédente a été remplacé par un splitter qui répartit l’écoulement d’air pour diriger une partie du flux en dessous, et une autre partie du flux au-dessus de la voiture. Les sideblades guident avec précision les flux d’air vers l’extérieur. L’air dans les passages de roue avant est évacué par des ouïes logées dans les ailes. Des entrées d’air situées derrière les roues avant, dans le style de l’emblématique 911 GT1, victorieuse au Mans, réduit la pression dynamique dans les passages de roue. Les sideblades montés derrière ces ouvertures guident les flux d’air sur les flancs. Quant à l’air provenant du radiateur central, il est évacué via les larges naseaux du capot avant. Sur le toit, des ailettes dirigent le flux d’air vers l’extérieur, ce qui a pour effet de réduire la température de l’air d’admission à l’arrière de la voiture. Par ailleurs, sur le nouveau modèle, les prises d’air latérales arrière servent uniquement à améliorer l’aérodynamique et ne jouent aucun rôle dans l’admission d’air. Les passages de roue arrière sont également dotés d’une prise d’air et d’un sideblade qui optimisent l’écoulement. Enfin, le diffuseur arrière emprunté à la 911 GT3 a été légèrement modifié.

Un châssis de compétition réglable depuis l’habitacle

Sur la nouvelle 911 GT3 RS, le châssis aussi est au service de l’aérodynamique. Les passages de roue étant traversés par de puissants flux d’air, les composants du train avant à double triangulation ont un profil en forme de goutte d’eau. Habituellement réservés à l’élite de la compétition automobile, ces bras de suspension optimisés sur le plan aérodynamique accroissent la déportance sur l’essieu avant d’environ 40 kg à vitesse maximale. Par ailleurs, en raison de la voie élargie à l’avant (29 mm de plus que sur la 911 GT3), les bras du train avant à double triangulation sont également plus longs.

Afin d’assurer l’équilibre de la déportance entre les trains avant et arrière, même en cas de freinage à haute vitesse, les ingénieurs châssis de la marque ont réduit considérablement le tangage au freinage (système « anti-dive »). Sur le train avant, la rotule du bras longitudinal inférieur a été abaissée. Les réglages du train arrière multibras ont également été modifiés, notamment en termes de fermeté des ressorts. Les systèmes d’assistance à la conduite et les roues arrière directrices bénéficient d’un réglage encore plus dynamique.

La 911 GT3 RS offre trois modes de conduite : Normal, Sport et Track. En mode Track, chaque réglage de base peut être ajusté séparément. Différents paramètres peuvent être modifiés, notamment la compression et la détente des amortisseurs à l’avant et à l’arrière, qui peuvent être ajustées indépendamment et à différents niveaux de réglage. Le différentiel arrière peut également être réglé au moyen des molettes rotatives au volant. Ces opérations sont aussi rapides qu’intuitives grâce à un concept d’affichage et de commande également issu de la compétition : le volant comprend ainsi quatre molettes de commande individuelles et un bouton dédié au système de réduction de la traînée (DRS). Quand le conducteur utilise les molettes, le niveau de réglage est clairement affiché sur l’interface graphique du combiné d’instruments. Enfin, la 911 GT3 RS est dotée de la fonction Track Screen déjà mise en œuvre sur la 911 GT3. Par simple pression sur un bouton, le pilote peut réduire l’affichage numérique aux principales informations sur les deux écrans latéraux de sept pouces. L’indicateur de changement de rapport, situé de part et d’autre du compte-tours analogique, est emprunté à la GT3.

Moteur six cylindres à plat de quatre litres à haut régime

La 911 GT3 RS est équipée d’une version optimisée du moteur atmosphérique de 4,0 l à haut régime de la 911 GT3. Ce moteur offre notamment une puissance accrue de 525 ch (386 kW) grâce à de nouveaux arbres à cames avec des profils de cames modifiés. Il bénéficie également d’un système d’admission à boîtier papillon unique et d’une commande de soupapes rigide issus de la compétition. Quant à la boîte à double embrayage PDK (Porsche Doppelkupplung) à 7 rapports, elle se distingue par sa démultiplication totale raccourcie par rapport à la 911 GT3. Les entrées d’air du soubassement permettent à la transmission de supporter les contraintes extrêmement élevées occasionnées par un usage fréquent sur circuit. La 911 GT3 RS abat le 0 à 100 km/h en 3,2 s et atteint une vitesse de pointe de 296 km/h en septième. Le train avant est équipé d’étriers de frein fixes monoblocs en aluminium à six pistons de 32 mm de diamètre (contre 30 mm sur la 911 GT3) et de disques de 408 mm de diamètre. En outre, l’épaisseur des disques passe de 34 mm à 36 mm. Sur le train arrière, les étriers fixes à quatre pistons sont toujours associés à des disques de 380 mm. Proposé en option, le système de freinage Porsche Ceramic Composite Brake (PCCB) comprend des disques de 410 mm à l’avant, et 390 mm à l’arrière. La nouvelle 911 GT3 RS est équipée de série de jantes forgées en alliage léger avec écrou central et de pneumatiques sport homologués pour la route (275/35 R 20 à l’avant, 335/30 R21 à l’arrière), gage d’une adhérence mécanique élevée.

Principe de conception allégée

La conception allégée intelligente compte parmi les principes fondamentaux pour tous les modèles RS, et ce depuis la légendaire 911 Carrera RS 2.7. Grâce à un large éventail de mesures de conception allégée, notamment le recours au polymère renforcé de fibres de carbone (PRFC) pour de nombreux éléments de la voiture, la 911 GT3 RS n’affiche que 1 450 kg sur la balance (poids à vide selon la norme DIN) malgré le généreux dimensionnement de nombreuses pièces. Ainsi, les portes, les ailes avant, le toit et le capot avant sont réalisés en PRFC. Particulièrement léger, ce matériau est également mis à contribution dans l’habitacle, et notamment pour les sièges-baquets intégraux de série.

Disponible avec les packs Clubsport et Weissach

L’intérieur de la nouvelle sportive GT arbore un style typique des modèles RS. Combinant le cuir noir, le Race-Tex et les finitions en carbone apparent, l’habitacle séduit par son esthétique à la fois épurée et sportive. La 911 GT3 RS peut être équipée du pack Clubsport sans supplément de prix. Ce pack comprend un arceau de sécurité en acier, un extincteur portatif et un harnais six points côté conducteur. Disponible en option avec supplément de prix, le pack Weissach propose une gamme d’équipements considérablement élargie. Avec ce pack, le capot avant, le toit, certaines parties de l’aileron arrière et la partie supérieure de la coque des rétroviseurs extérieurs arborent une finition carbone apparent. En outre, les barres stabilisatrices avant et arrière, les bielles arrière et la plaque de renfort de l’essieu arrière sont en PRFC, ce qui contribue à l’optimisation de la dynamique de conduite. L’arceau de sécurité, proposé pour la première fois en PRFC, permet d’alléger la sportive d’environ 6 kg par rapport à l’arceau en acier. Le pack Weissach se démarque également par ses palettes de changement de rapport PDK dotées d’une technologie magnétique inspirée de la compétition, qui offrent un point de pression plus précis et un retour auditif clairement perceptible, pour des passages de rapport encore plus dynamiques. Enfin, le pack Weissach peut être associé en option à des jantes forgées en magnésium permettant un allègement supplémentaire de 8 kg.

Chronographe Porsche Design exclusif

En compétition automobile, la précision est une exigence de tous les instants. Puisant son inspiration dans cet univers, l’atelier d’horlogerie de Porsche, basé à Soleure (Suisse), a développé le chronographe 911 GT3 RS, une montre mécanique réservée aux acheteurs du nouveau modèle. Avec sa surface traitée par sablage aux billes de verre, le boîtier de cette pièce d’horlogerie en titane naturel ou en titane noir est doté d’une couronne vissée. À l’intérieur, on retrouve le calibre mécanique Porsche Design WERK 01.200, un mouvement particulièrement précis qui a fait l’objet d’une certification délivrée par le Contrôle officiel suisse des chronomètres (COSC). Il comprend une fonction Flyback qui cumule les fonctions départ, arrêt et réinitialisation. Le chronographe 911 GT3 RS est bien plus qu’une simple montre, comme en témoignent les poussoirs ornés des inscriptions « Start/Stop » et « Next Lap » gravées au laser. Outre ses différentes innovations, notamment l’échelle pulsométrique sur la lunette, cette pièce d’horlogerie se démarque par ses nombreux éléments de design et matériaux issus de la 911 GT3 RS.

Pour en savoir plus et obtenir des vidéos et photographies d’illustration, rendez-vous sur la newsroom Porsche newsroom.porsche.com

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