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Nissan freine à nouveau ses négociations avec Renault

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OTO News (Nissan) – Les discussions s’enlisent sur leur coopération dans la filiale électrique de Renault, Ampère. Un accord ne sera pas trouvé avant la fin de l’année.

C’est la guerre des nerfs entre Renault et Nissan. Les deux constructeurs ne parviennent pas à boucler leurs négociations qu’ils ont commencé l’été dernier. Trois volets sont sur la table. D’abord la remise à plat de l’Alliance à travers les participations croisées entre Renault et Nissan. Et ensuite, leur coopération industrielle au sein des deux nouvelles entités de Renault, dans les véhicules électriques et les moteurs thermiques.

Il y a deux semaines, un élan d’optimisme chez Renault faisait espérer une issue d’ici à la fin de l’année. Mais depuis le début du mois, ça freine de nouveau. « On n’est pas prêt » tranche une source proche de l’Alliance. Nissan négocie de pied ferme les exigences de Renault pour sa future filiale électrique, baptisée « Ampère ». Les points de tension sont toujours les mêmes: la propriété intellectuelle des technologies de Nissan que Renault souhaite utiliser. « Cela concerne les batteries, le véhicule autonome, les logiciels, c’est très stratégique pour eux », reconnait une autre source au fait des négociations.

Nissan se méfie de Google et Qualcomm

Le bras de fer se concentre sur le nombre de technologies et leur accès. Renault souhaite en utiliser un maximum à sa guise. Sauf que Nissan compte bien protéger ses données qui seront transférées dans Ampère. La filiale de Renault construira des véhicules électriques pour d’autres constructeurs. Les Japonais essaient de réduire le champ des technologies qui seront partagées avec Renault et surtout, tente de verrouiller leur accès vis-à-vis de concurrents.

Les Japonais s’inquiètent aussi de l’utilisation de leurs technologies par Qualcomm et Google, les partenaires de Renault dans sa filiale 100% électrique. Les deux alliés américains, continent où Nissan est très fort, aideront Renault sur la connectivité et l’assistance à la conduite. Enfin, Nissan traine des pieds sur le modèle économique d’Ampère qui est encore assez flou. Il estime que la filiale ne vaut pas les 10 milliards d’euros espérés par Renault. Et pour cause, Nissan pourrait y investir et prendre 15% du capital.

L’ombre de Hari Nada

« Il y a des problèmes de propriété intellectuelle et de valorisation dans toutes les négociations, relate un proche de Renault. Le vrai problème ce sont les querelles internes chez Nissan ». Son patron Makoto Uchida pousse à la conclusion rapide d’un accord. Mais en interne, l’ancien vice-président Hari Nada semble lui mettre la pression. Celui qui avait orchestré le putsch contre Carlos Ghosn en 2018 est resté très méfiant à l’égard des Français. Et il a encore de l’influence dans les équipes juridiques de Nissan qu’il a longtemps dirigées et qui sont au cœur des négociations avec Renault. « Il y a beaucoup de pression sur Uchida », reconnait un bon connaisseur de l’Alliance.

Du coup, la direction du constructeur japonais est tiraillée de toutes parts. Et Renault s’impatiente. Mi-novembre, le voyage des dirigeants de Renault à Tokyo s’est mal passé. « Luca de Meo a piqué une colère contre la direction de Nissan », explique une source. « Il est furieux contre le stop and go de Nissan qui pèse sur les négociations » reconnait un de ses proches.

Pas d’accord avant fin janvier

Dans la foulée, Renault a lâché du lest et les discussions ont avancé d’un coup, notamment sur la coopération industrielle dans les moteurs thermiques, la filiale de Renault baptisée « Horse ». Chez Renault, on croyait alors arriver dans la dernière ligne droite. On espérait même boucler un accord la semaine dernière, alors que la direction de Nissan était à Paris pendant trois jours. Le président Jean-Dominique Senard a joué son rôle de pacificateur pour calmer le jeu. Mais les faux espoirs ont été rapidement douchés. « A peine les Japonais ont quitté Paris qu’on entendait déjà dire de Tokyo que rien ne serait signé avant janvier » entend-on dans les couloirs de Renault.

Pour son patron Luca de Meo, le timing est important. Il voulait boucler les négociations d’ici à la fin de l’année pour créer rapidement le « nouveau Renault » l’an prochain. Désormais, plus personne ne s’attend à un accord avant le mois de janvier. « Il n’y aura pas d’accord global en décembre » tranche un cadre de l’Alliance. D’autant que l’activité ralentit en France entre Noël et le jour de l’An. Au Japon, la trêve se prolonge jusqu’à la fête de la majorité, le 9 janvier. La prochaine réunion entre Renault et Nissan aura lieu fin janvier, avant la présentation des résultats annuels du Losange, mi-février. Une nouvelle perspective pour ce marathon sans fin.

Volkswagen « confirme » l’ID.3 SUV : 700 km d’autonomie et une recharge plus rapide ?

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OTO News (Volkswagen) – On commence à en savoir un peu plus sur la future Volkswagen ID.3 SUV, qui reposera sur une version mise à jour de la plateforme MEB. Cette nouvelle arrivante sera assemblée au sein de l’usine de Wolfsburg, qui va subir quelques évolutions prochainement.

C’est en 2019 que la Volkswagen ID. 3 a vu le jour. Bientôt quatre ans de carrière pour la première représentante de la famille de voitures électriques ID de la marque allemande, qui s’apprête à s’offrir un restylage dès l’année prochaine. Mais la compacte, désormais épaulée par les ID.4 et ID.5 ainsi que le nouvel ID. Buzz qui rencontre déjà un fort succès ne compte pas se reposer sur ses lauriers.

UNE NOUVELLE VERSION

Si les rumeurs allaient déjà bon train quant à l’arrivée d’une variante surélevée, celle-ci a finalement été confirmée en octobre dernier, via un post publié sur LinkedIn par Thomas Schäfer, le nouveau patron de la marque. Celui-ci affirmait alors que cette version afficherait des dimensions similaires à l’ID.3, mais profiterait d’un style totalement différent.

Jusqu’alors, c’est tout ce que l’on savait à son sujet. Mais voilà qu’un nouveau communiqué publié par la marque allemande nous apporte d’autres informations intéressantes. Sans jamais la nommer, Volkswagen parle simplement « d’un SUV entièrement électrique« , qui sera alors produit à partir de l’année prochaine.

De son côté, Thomas Schäfer explique que celui-ci « viendra compléter à merveille l’offre ID.4 et ID.5, des modèles très demandés« . Cette ID.3 surélevée sera donc complémentaire aux modèles déjà présents dans la gamme et viendra donc l’étoffer. Si on ne sait pour l’instant rien sur sa fiche technique, celle-ci reposera sur la nouvelle plateforme MEB +.

Car si la prochaine version de l’ID3 aurait dû changer de base pour adopter la SSP, le développement de celle-ci a finalement pris du retard. Et Volkswagen a décidé de revoir sa copie et de poursuivre l’aventure avec la MEB, qui a nécessité de lourds investissements et qu’il est indispensable de rentabiliser. Pour rappel, celle-ci équipe plusieurs modèles du groupe Volkswagen, dont le Skoda Enyaq iV, l’Audi Q4 e-tron ou encore la Cupra Born.

JUSQU’À 700 KM D’AUTONOMIE ET UNE RECHARGE PLUS RAPIDE

Le SUV électrique reposera donc sur la future base technique MEB+, qui offrira une charge plus rapide grâce à une puissance en hausse, ainsi qu’une autonomie accrue, qui pourrait atteindre les 700 kilomètres. Selon le communiqué de presse de Volkswagen, les voitures qui en seront équipées pourraient encaisser une puissance allant de 175 à 200 kW. Mais Volkswagen resterait sur une architecture 400 volts et non pas 800 volts, on devrait donc avoir des temps de recharge compris entre 25 et 30 minutes.

Du côté de la batterie, on parle déjà de capacité de 90 à 111 kWh selon l’empattement de la voiture. Mais attention, on ne devrait pas trouver ces grosses batteries sur toutes les voitures, puisqu’il faut suffisamment de place pour loger toutes les cellules. Il serait donc étonnant que l’ID.3 SUV propose 700 km d’autonomie. Cela devrait plutôt être pour le Volkswagen ID. Buzz en version allongée, prévue pour la fin de l’année 2023.

À moins que le futur SUV électrique de Volkswagen soit en fait un genre d’ID.6, mais pas la version actuellement réservée à la Chine. Le constructeur allemand veut en effet remplacer le vieillissant mais très bon Tiguan thermique. Un gabarit qui permettrait de caser une immense batterie avec une belle autonomie.

Mais il faudra encore patienter avant de connaître les caractéristiques de la future ID.3 SUV. Celle-ci sera fabriquée aux côtés de la version standard, sur les chaînes d’assemblage de l’usine historique de Wolfsburg, en Allemagne. Comme l’explique le communiqué, un investissement massif de 460 millions d’euros sera réalisé à partir de 2025. Celui-ci a pour but de mieux accompagner l’accélération de la production de la compacte, ainsi que du SUV qui en sera dérivé.

Volkswagen en profite également pour rappeler que le projet Trinity, qui prendra la forme d’une berline 100 % électrique reposant sur la très attendue plateforme SSP est toujours d’actualité, mais repoussé à 2030. Pour l’heure, la décision concernant le site de production n’a pas été actée, mais la marque garde la possibilité de construire une nouvelle usine à Warmenau, près de Wolfsburg.

BYD continue de dominer le marché mondial des véhicules électriques devant Tesla (2e)

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OTO News (BYD) – Trois des cinq marques de véhicules électriques les plus vendus au troisième trimestre 2022 provenaient de Chine. Les 10 premiers modèles de VE représentaient plus de 35 % des ventes mondiales de VE. Les véhicules électriques représentaient plus de 15 % des ventes mondiales de véhicules de tourisme au troisième trimestre 2022.

Les ventes mondiales de véhicules particuliers électriques (EV) ont augmenté de 71 % au troisième trimestre 2022, selon les dernières publications du Global Passenger Electric Vehicle Model Sales Tracker. Sur les ventes totales de véhicules électriques, les véhicules électriques à batterie (BEV) représentent près de 74 % et les véhicules électriques hybrides rechargeables (PHEV) le reste, soit 26%. La Chine demeure leader des ventes, suivie de l’Europe et des États-Unis. Les ventes de VE en Chine ont augmenté de plus de 100 % pour dépasser 1,7 millions d’unités, contre seulement 0,88 millions d’unités au troisième trimestre 2021.

BYD a continué de dominer le marché mondial des véhicules électrifiés au cours du trimestre en creusant l’écart avec Tesla, qui reste deuxième.

En produisant plus de 537.000 unités de véhicules électriques, soit une augmentation de 197 %, BYD confirme sa position de leader mondial. Ses trois principaux modèles – BYD Song, BYD Qin et BYD Han – ont contribué à plus de 56 % des ventes de la société au cours du trimestre. Les opérations à l’étranger se sont naturellement accélérées :  près de 17.000 unités de VE dans diverses régions, dont l’Europe, l’Amérique latine, l’Asie du Sud-Est, le Moyen-Orient et l’Afrique , et bientôt la Tunisie.

Petit SUV électrique Volvo : ce sera l’EX30

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OTO News (Volvo) – Le nom du prochain SUV électrique de Volvo a été officialisé. Le patron de la marque a aussi confirmé qu’il sera made in China.

Une nouveauté électrique par an, telle est la promesse de Volvo. Après l’EX90, qui a été dévoilé début novembre 2022, Volvo présentera en 2023 un inédit SUV compact électrique, qui a d’ailleurs été teasé à la fin de la présentation du grand baroudeur branché.

Son nom n’avait toutefois pas été annoncé. C’est maintenant chose faite. Dans une interview donnée à Automotive News Europe, Jim Rowan, le patron de Volvo, parle lui même de l’EX30. Voilà qui confirme qu’en matière de gabarit, ce modèle se placera sous le XC40 et deviendra donc la nouvelle entrée de gamme électrique de la firme.

Pour Jim Rowan, ce modèle sera un élément clé de la stratégie de croissance de Volvo, qui espère atteindre 1,2 million de ventes par an à partir de 2025 (la marque avait dépassé les 700.000 livraisons en 2019, avant que la crise du Covid perturbe la production). L’EX30 doit toucher une nouvelle clientèle grâce à des prix plus abordables… à l’échelle d’une Volvo électrique bien sûr. Actuellement, le XC40 100 % électrique commence à 43.950 € (avec une remise).

Jim Rowan évoque différentes tailles de batterie, ce qui laisse supposer un modèle d’accès avec une autonomie moindre pour un prix plus accrocheur. Le véhicule doit aussi toucher une cible plus jeune grâce à l’achat en ligne et la possibilité de le prendre sous forme d’abonnement sans engagement.

Le patron a également confirmé que l’EX30 sera produit en Chine. Il doit utiliser une plate-forme mise au point par la maison mère Geely, la SEA, qui est déjà utilisée par le Smart #1. Ce dernier a d’ailleurs un positionnement similaire, avec 4,27 mètres de longueur. Le #1, aussi produit en Chine, propose des versions à un et deux moteurs, de 272 et 428 ch.

VOLVO revient en force sur le marché tunisien

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OTO News (Volvo) – Universal Motors, nouvel importateur et concessionnaire officiel de la marque Volvo en Tunisie, a célébré le retour de la marque Suédoise de luxe en Tunisie autour d’un cocktail dînatoire marqué par la présence de son excellence l’ambassadrice de Suède.

Nouvel importateur, nouveau showroom, nouvelle équipe & nouveaux modèles :

Après plus de cinq ans d’absence, Volvo fait son grand retour en Tunisie grâce à son nouvel importateur Universal Motors qui a réussi à convaincre la marque Suédoise de son sérieux et de sa vision à travers un plan d’investissement conséquent, incluant un nouveau siège 3S (showroom, pièce de rechange et service) situé à la Charguia 1 et répondant aux standards et aux exigences très stricts de la marque.

En effet, le nouveau siège de la marque est bâti sur un terrain d’une superficie totale de 5000 m² avec un showroom de 1060 m² et un atelier de 500 m².

Une nouvelle équipe formée et certifiée a été entrainée et préparée pour répondre aux besoins des clients de la marque de la meilleure des manières.

Cette nouvelle infrastructure et ce nouveau personnel permettront à Universal Motors d’appliquer la dernière Enorme de Volvo à l’international dénommée VPS « Volvo Personal Service », un concept orienté client.

Au fait, l’ouverture du showroom est prévue pour le 19 décembre 2022.

Volvo devient la première marque en Tunisie à être exclusivement Hybride !

Volvo se distingue en Tunisie en étant la première et la seule marque automobile à proposer toute sa gamme en hybride. La micro-hybridation est déployée sur toute la gamme, tandis que l’hybride rechargeable est proposé sur tous les SUV.

La gamme Volvo se compose de 5 modèles (2 berlines et 3 SUV).

Modèle Moteur Transmission Puissance réelle Consommation Mixte*
XC40 B3 MildHybrid FWD 163 ch 6,6L/100km
XC40 Recharge T5 Plug-in Hybrid FWD 262 ch 2,1L/100km
XC60 B5 MildHybrid FWD

250 ch

7,5L/100km
XC60 Recharge T8 Plug-in Hybrid AWD 462 ch 1.3L/100km
XC90 B6 AWD Mild AWD 300 ch 8,9L/100km
XC90 Recharge T8 Plug-in Hybrid AWD 462 ch 1,3L/100km
S60 B4MildHybrid FWD 197 ch 6,1L/100km
S90 B5MildHybrid FWD 250 ch 6,8L/100km

 

Volvo une longue tradition d’innovation :

À chaque génération, Volvo se positionne en pionnier, en étant à l’origine de certaines des inventions et innovations les plus importantes de l’histoire de la sécurité automobile, renforçant ainsi en permanence la sécurité de ses clients.

Voici une liste de quelques innovations de Volvo qui ont marqué l’histoire de l’automobile :

1959 – Ceinture de sécurité à trois points d’ancrage.

1972 – Siège enfant dos à la route

1990 – Premier coussin rehausseur intégré du monde

1991 – Protection contre les chocs latéraux

1998 – Rideau gonflable

2002 – Système de protection en cas de retournement (ROPS)

2003 – Système de surveillance anti-angle mort (BLIS)

2008 – City Safety

2010 – Détection des piétons avec freinage automatique à pleine puissance

 

En Vidéos : 

Voitures électriques : Volkswagen prend une décision qui ne va pas plaire à l’Europe

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OTO News (Voitures électriques) – Dévoilé sous la forme d’un concept en 2019, le Cupra Tavascan, premier SUV électrique du constructeur espagnol apparenté à Seat, verra bel et bien le jour et devrait arriver en Europe en 2024. Mais contrairement aux autres modèles de Volkswagen vendus en Europe, il sera produit en Chine.

Cela fait trois ans déjà que l’on connaît le Cupra Tavascan. Et pour cause, celui-ci fut officiellement dévoilé en septembre 2019, à l’occasion du salon de Francfort. Pas sous la forme d’un modèle de série mais bien d’un concept-car, annonçant toutefois bel et bien une voiture qui sera commercialisée par la suite. Et voilà que l’on commence justement enfin à en savoir un peu plus à son sujet, et notamment sur son lieu de production.

UNE FABRICATION CHINOISE

Encore en cours de développement, le second modèle électrique de la marque (intégrée au groupe Volkswagen), après la Cupra Born lancée en 2021, devrait faire ses premiers pas en Europe dans le courant de l’année 2024 selon les informations dévoilées par Automotive News. Mais contrairement aux autres véhicules de la firme espagnole, celui-ci ne sera pas produit en Europe.

En effet, le site annonce que le SUV électrique, rival du Tesla Model Y, sera assemblé non pas en Espagne ou en Allemagne, mais en Chine. La production se fera alors dans l’usine d’Anhui, située dans l’est du pays, non loin de Wuhan et appartenant à la marque dans le cadre de sa joint-venture créée avec JAC.

Une stratégie qui rejoint alors celle de Tesla, qui produit une partie de Model 3 et Model Y dans son usine de Shanghai et qui les exporte ensuite en Europe. Et pour cause, le site de production de Berlin n’assemble pour l’heure que certaines versions du Model Y, ce qui ne suffit pas à répondre à la demande. D’autant plus que la cadence de production du site chinois est telle que la firme possède trop de stock. Vendre ses voitures sur le Vieux Continent devrait donc l’aider à écouler ce dernier.

Par ailleurs, BMW suit un chemin similaire, alors que la firme va délocaliser la fabrication de certains de ses modèles dans l’Empire du Milieu. Cela devrait être le cas des Mini électriques, comme l’explique The Times, tandis que le BMW X5 devrait également être concerné.

LA FIN DU BONUS ?

Le groupe Renault aussi suit cette tendance, alors qu’il a délocalisé la production de sa Spring en Chine. Un rapport de Jato Dynamics soulignait d’ailleurs que 20 % des voitures électriques vendues en Europe au mois d’août étaient fabriquées en Chine. Et pourtant, seulement 18 % de celles-ci sont vendues par un constructeur chinois.

De quoi inquiéter les spécialistes, alors que plus de 800 000 autos chinoises pourraient être exportées en Europe d’ici à 2025. Au risque alors de détruire des emplois et de mettre à mal la compétitivité de notre industrie.

Plusieurs préconisations ont été faites par les spécialistes, et notamment l’ONG Transport & Environnement. Parmi elles, la fin du bonus pour les voitures n’ayant pas été assemblées en Europe. Une mesure qui intéresse fortement le gouvernement, qui réfléchit à la mettre en application. Ainsi, le Cupra Tavascan pourrait être privé d’aide gouvernementale, de même que les Dacia Spring, Tesla Model 3 et autres MG4.

Pour rappel, le SUV électrique repose sur la plateforme MEB, qu’il partage avec la Cupra Born mais également les Skoda Enyaq iV et autres Volkswagen ID.5. Il devrait alors hériter de la même fiche technique de ces derniers, avec une batterie de 77 kWh et une puissance pouvant atteindre les 300 chevaux.

Montage de voitures : Renault Algérie va lancer un nouveau modèle en 2023

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OTO News (Montage de voitures) – Nouvelle usine de Fiat en Algérie, relance de l’usine de Renault et Hyundai… Depuis la publication du cahier des charges de l’importation de voitures et du montage automobile, les bonnes nouvelles ne cessent de tomber du ciel.

Ce lundi 5 décembre 2022, c’est une « bonne nouvelle » un peu spéciale que nous vous rapportons. Pourquoi ? Ça concerne plus les commerçants et les familles nombreuses.

Selon nos sources, l’usine de Renault Algérie, basé sur Oran, s’apprête à lancer le montage d’un nouveau modèle de véhicule. Il s’agit en effet de l’utilitaire léger Kangoo.

Très apprécié par les commerçants algériens, le Renault Kangoo Made in Algérie devrait faire son entrée dans le marché algérien, à partir de l’année prochaine (2023). Diesel ou essence ? Pour le moment, aucune information n’a filtré sur le modèle qui sera fabriqué par l’usine d’Oran, mais tout porte à croire que le constructeur français se diriger à entamer sa production avec le TCe 100 chevaux.

Quels sont les voitures disponibles chez Renault Algérie en 2022 ?

Rappelons qu’il y a quelques semaines, l’usine Renault Algérie d’Oran a relancé sa chaine de production de deux modèles. En effet, il s’agit de la fameuse Symbole et Dacia Sandero Stepway. Disponibles en quantité limitée, les prix de ces deux voitures restent intouchables.

Disponible en version « Techward » seulement, la Dacia Sandero Stepway est proposée avec un moteur diesel DCI de 85 chevaux, mais aussi en essence en 1.6 Mpi pour une puissance de 80 chevaux. Qu’en est-il du prix ? Il varie entre 282 millions et 320 millions (De 13.000 à 15000 euros en marché parallèle) selon les options qui accompagnent le véhicule.

S’agissant de la Renault Symbol, elle est proposée seulement en version essence 1.6 MPI de 80 ch avec un prix très salé. Pour acheter la fameuse première voiture fabriquée en Algérie. Il faut compter pas moins de 270 millions (12.500 euros en marché noir) pour la base. Quant à la toute option, le prix frôle les 282 millions, soit 13.000 euros.

Renault Algérie, vers une baisse des prix en 2023 ?

Avec la relance de l’importation des voitures et le montage des véhicules, le marché de l’automobile en Algérie devrait être marqué par une baisse en  2023. Chez Renault Algérie, les prix devront baisser d’au moins de 20%.

Selon les estimations des experts, la reprise de la concurrence et l’augmentation du taux d’intégration pousseront les constructeurs de voitures « Made in Algérie » à revoir leur prix à la baisse.

D’ailleurs, les prix repartiront à la baisse pour repasser avec une voiture d’entrée de gamme à environ 200 millions. On parle bien entendu de la symbol version Essence 1.6 MPI.

Selon nos sources, le prix de la nouvelle Renault Symbole made in bladi version essence va repasser aux environs de 190 millions vers la fin du premier trimestre de l’an 2023.

Hyundai Tunisie réélu pour la deuxième année consécutive « Service Client de l’année 2023 »

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OTO News (Hyundai Tunisie) – Alpha Hyundai Motor, distributeur officiel de la firme automobile sud-coréenne Hyundai en Tunisie pour les véhicules particuliers a été réélu pour la deuxième année consécutive « Service Client de l’année 2023 » dans la catégorie automobile.

Le prix a été décerné lors d’une cérémonie spéciale le vendredi 2 décembre 2022 par l’organisation ESCDA reconnue à l’échelle internationale qui récompense en Tunisie la qualité des services clients par secteur d’activité. Ce prix permettra à Hyundai de se différencier et de faire valoir ses efforts en matière de relation client auprès de consommateurs de plus en plus exigeants.

Une autre grande réussite pour Hyundai Tunisie, qui n’épargne aucun effort pour satisfaire ses clients et continue à les surprendre avec ses belles réalisations.

Une année riche en récompenses

Hyundai Tunisie, leader des ventes de véhicules légers à ce jour, ajoute un succès de plus à son palmarès.

Il est à rappeler que Hyundai Tunisie a été primé pour la qualité de son activité Marketing à l’occasion de la convention régionale de Hyundai des partenaires « Afrique et moyen orient » 2022. Plus encore, Hyundai Tunisie a été labelisé « L’entreprise qui respecte les droits du consommateur ».

« Nous sommes très fiers de cette nouvelle récompense qui vient s’ajouter à notre série de victoires cette année. Une année qui s’avère exceptionnelle sur tous les niveaux. Nous remercions toutes les équipes de Hyundai ainsi que son réseau de 19 agences officielles qui travaillent corps et âmes durant toute l’année et qui ont pu lever la barre très haut. Toutes ces récompenses ne font que renforcer notre engagement envers notre communauté et nous poussent à améliorer encore plus nos services et produits. » a déclaré monsieur Mehdi Mahjoub, directeur général d’Alpha Hyundai Motor.

Une année exceptionnelle qui coïncide avec le 10ème anniversaire de Hyundai Tunisie.

Nouvelles offres avantageuses de BMW avec Tunisie Leasing & Factoring

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OTO News (BMW) – En partenariat avec la compagnie Tunisie Leasing & Factoring, Ben Jemâa Motors, concessionnaire des marques BMW et MINI en Tunisie, annonce le lancement d’une offre avantageuse permettant aux acquéreurs d’un nouveau véhicule BMW de régler la première échéance de paiement l’année prochaine.

5 modèles de la marque BMW sont en disponibilité immédiate. Il s’agit de la BMW Série 1, de la BMW Série 2 Gran Coupé, de la BMW X2, de la BMW Série 2 Active Tourer ainsi que de la BMW Série 5 avec une garantie de 5 ans pour tous les modèles.

Principal avantage de l’opération, la possibilité d’acheter immédiatement un véhicule et de commencer à le payer en mars 2023 avec Tunisie Leasing & Factoring et de surcroît avec un taux préférentiel.

Plus encore, les clients bénéficieront d’une aide à la reprise de leur ancien véhicule dans le cadre de la procédure « BMW Premium Selection ».

Cette opération a démarré le 1er décembre et se poursuivra jusqu’à la fin du mois dans les showrooms de la marque à Tunis, à la Charguia 2 et aux Berges du Lac 1 où les clients pourront découvrir les modèles de visu et effectuer des tests drive.

 Sur place également, le partenaire Tunisie Leasing & Factoring disposera d’un stand spécifique pour l’accueil des clients et leur suggérer une simulation de crédit adaptée et étudiée.

 

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