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Audi A3 Sportback : elle prend du muscle

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Oto-News (Audi A3 Sportback) – Comme la récente Audi A1, cette quatrième génération d’A3 adopte un style dont le caractère dynamique est affirmé par des élargisseurs d’ailes inspirés de la mythique Sport Quattro des années 1980. Trois centimètres plus longue et élargie d’autant, cette carrosserie 100 % nouvelle pouvant recevoir des projecteurs Matrix LED (permettant de rester en pleins phares sans éblouir les autres usagers de la route) habille une plateforme MQB-Evo reprenant l’empattement (2,64 m) du modèle précédent. Résultat, si la longueur habitable n’évolue guère, la largeur aux coudes devrait, elle, être un peu plus généreuse pour les occupants de la banquette arrière.

Le volume de coffre annoncé progresse en outre de 20 litres, passant de 360 à 380 litres. Pour celles ou ceux qui en voudraient plus, une carrosserie 4 portes à malle arrière plus généreuse devrait être proposée prochainement. En revanche, les amateurs de carrosserie 3 portes devront se faire une raison, cette quatrième génération ne connaîtra pas de version « coach ».

Aux États-Unis, Ford s’associe à 3M et GE Healthcare pour la production de respirateurs et de masques

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– Ford travaille en partenariat avec 3M pour produire massivement des appareils respiratoires à adduction d’air (PAPR). Ford et 3M collaborent ainsi ensemble afin de répondre à la demande urgente formulée par les travailleurs de la santé qui luttent au quotidien contre le coronavirus.

– Ford travaille aussi avec GE Healthcare dans le but de développer une version plus simplifiée du ventilateur actuel de GE Healthcare. Ce ventilateur est vital pour les patients qui souffrent d’insuffisances ou de difficultés respiratoires.

– Enfin, Ford coopère étroitement avec United Auto Workers (UAW) – Syndicat américain de l’industrie automobile et ce, afin de réussir à produire plus de 100.000 masques de protection par semaine.

 – Ford fera également appel à sa technologie d’impression 3D pour créer des composants destinés aux équipements de protection individuelle.

Oto-News (Ford)  – Ford MotorCompany s’est associé aux États-Unis à des entreprises telles que 3M et GE Healthcare, pour mettre à disposition son expertise en matière de fabrication et d’ingénierie afin d’accroître rapidement la production d’équipements et de fournitures médicales dont le personnel de santé et les patients luttant contre le coronavirus (Covid-19) ont un besoin urgent.

Ford prévoit également d’assembler plus de 100 000 masques par semaine et de s’appuyer sur son savoir-faire en matière d’impression 3D pour produire des composants destinés à être utilisés dans les équipements de protection individuelle.

« C’est un moment critique pour les États-Unis mais également pour le monde entier. C’est un moment d’action et de coopération. En rassemblant de multiples industries, nous pouvons faire une réelle différence pour les personnes dans le besoin et pour ceux qui sont en première ligne de cette crise » a déclaré Bill Ford, Président exécutif de Ford MotorCompany. « Chez Ford, nous nous devons d’intervenir et de contribuer en cette période si particulière, comme nous l’avons toujours fait tout au long des 117 ans d’histoire de notre entreprise ».

Appareils respiratoires à adduction d’air pur

L’équipe de Ford travaille en étroite collaboration avec 3M afin de produire, en urgence et à grande échelle, des appareils respiratoires à adduction d’air (PAPR). Ces nouveaux appareils respiratoires seront fabriqués dans l’une des usines de Ford par des travailleurs de l’UAW.

Pour les produire, les équipes de Ford et de 3M utiliseront des pièces de rechange de véhicules Ford, à l’instar des ventilateurs de sièges du Ford F-150. Ces derniers serviront à faire circuler l’air au sein des appareils respiratoires, tandis que les contaminants que cet air contient seront systématiquement éliminés par les filtres à air HEPA de 3M. Tout ce système sera alimenté par de puissantes batteries électriques portables qui fourniront une autonomie de huit heures.

 Ford produira ces PAPR de nouvelle génération dans l’une de ses usines du Michigan,  permettant ainsi à 3M de décupler sa production.

« En travaillant main dans la main avec 3M et GE, nous avons mobilisé nos équipes d’ingénieurs et de concepteurs pour réfléchir aux meilleurs moyens de produire en masse des équipements vitaux pour des milliers de malades », a déclaré Jim Hackett, Président et Directeur Général de Ford. « Nous avons tenu des entretiens réguliers avec les différents responsables fédéraux, étatiques et locaux pour réussir à mieux situer leurs différents besoins. Nous avons alors décidé de concentrer l’essentiel de nos efforts dans la production d’appareils respiratoires, mais aussi de masques de protection et de ventilateurs ; tous ces équipements sont nécessaires pour les travailleurs de la santé, mais aussi pour les patients atteints par le virus ».

« Nous explorons toutes les possibilités qui pourraient contribuer à booster davantage notre capacité de production ; c’est pourquoi nous n’avons pas hésité à établir des partenariats avec des entreprises telles que Ford », a déclaré Mike Roman, Président du conseil d’administration et Directeur Général de 3M. « Il est crucial que nous mobilisions toutes les ressources disponibles pour pouvoir protéger le plus de vies possible et réussir à vaincre cette maladie ; à ce titre, je reste incroyablement reconnaissant à Ford et à ses employés pour ce partenariat ».

Ventilateurs

Ford et GE Healthcare travaillent ensemble pour produire massivement une version simplifiée du ventilateur actuel de GE Healthcare qui contribuera plus efficacement à aider les patients souffrant d’insuffisances ou de difficultés respiratoires causées par le COVID-19. Ces ventilateurs seront produits sur l’un des sites industriels de Ford en plus de celui de GE.

« Des entreprises, tous secteurs confondus, se sont mobilisées pour lutter en chœur contre le COVID-19 », a déclaré Kieran Murphy, Président et Directeur Général de GE Healthcare. « Nous sommes fiers d’apporter notre large expertise en matière clinique et technique, et de collaborer avec Ford pour la fourniture d’équipements qui contribueront à sauver des milliers de vies ».

Appareils respiratoires et masques de protection

L’équipe de conception américaine de Ford commence d’ores et déjà à développer et à tester en urgence une nouvelle génération de masques de protection contre le coronavirus qui seront destinés au personnel médical. Ces nouveaux masques protègent intégralement le visage et les yeux contre tout type de contact accidentel avec des liquides. Lorsqu’ils sont associés à des respirateurs de type N95, ils constituent un moyen encore plus efficace pour limiter l’exposition potentielle au coronavirus.

Pas moins de 1 000 nouveaux masques de protection seront testés cette semaine par le personnel de l’hôpital Detroit Mercy, mais aussi celui du Henry Ford HealthSystems et du Detroit Medical Center Sinai-Grace Hospitals. Quelques 75 000 masques seront livrés dans les prochains jours et plus de 100 000 masques commenceront à être produits chaque semaine depuis le site industriel « Troy Design and Manufacturing » de Ford situé à Plymouth dans le Michigan.

Ford s’appuie également sur sa très moderne unité industrielle de Redford (Michigan), mais aussi sur sa technologie d’impression en 3D pour fabriquer des composants et des sous-ensembles qui seront utilisés sur des équipements de protection individuelle.

Ford évalue actuellement la possibilité de travailler avec GE Healthcare dans le but de produire des ventilateurs qui seront destinés au gouvernement britannique.

En Chine, Jiangling Motors, partenaire de Ford of China, a également fait don de 10 camionnettes ambulances Ford Transit à différents hôpitaux de Wuhan, ville où l’épidémie de coronavirus a commencé.

Ford est également en train de rapatrier pas moins de 165 000 respirateurs N95 qui avaient été envoyés par Ford en Chine en début d’année pour aider à lutter contre le coronavirus.

Ford s’est en outre engagé à fournir pas moins de 40 000 masques chirurgicaux à Henry Ford HealthSystems.

Toutes les entreprises, mais aussi les particuliers qui sont intéressés à contribuer à cet effort sont invités à postuler sur www.fordnewideas.com.

Ford, ainsi que les entreprises avec lesquelles le constructeur collabore, vous tiendront informés au sujet de l’état d’avancement de ces différents projets.

À propos de Ford MotorCompany

Ford MotorCompany est une entreprise mondiale basée à Dearborn, Michigan. Ses activités principales incluent le design, la fabrication, le marketing et l’entretien d’une gamme complète de véhicules Ford : voitures, camions, SUV, véhicules électriques et les luxueux modèles Lincoln. L’entreprise fournit des services financiers à travers Ford MotorCreditCompany et continue de maintenir sa position de leader dans les solutions d’électrification et de mobilité dont les véhicules autonomes et les services connectés. Ford emploie environ 190 000 employés à travers le monde. Pour plus d’informations sur Ford, ses produits et Ford MotorCreditCompany, veuillez visiter  www.corporate.ford.com

Porsche : Année placée sous le signe de l’électromobilité : innovation, durabilité, performance

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Oto-News (Porsche) – Au cours de l’exercice 2019, Porsche AG a établi de nouveaux records : le volume des ventes, le chiffre d’affaires et le résultat opérationnel hors éléments exceptionnels atteignent des niveaux inégalés. L’entreprise a livré 280 800 voitures à ses clients en 2019, un chiffre en hausse de 10 % par rapport à 2018. Le chiffre d’affaires s’élève à 28,5 milliards d’euros (+ 11 %), tandis que le résultat opérationnel hors éléments exceptionnels atteint 4,4 milliards d’euros (+ 3 %). La marge opérationnelle hors éléments exceptionnels est de 15,4 %. L’entreprise compte un effectif de 35 429 salariés (augmentation de 10 % par rapport à 2018).

« Pionnier de la mobilité durable, Porsche a pris des mesures d’envergure ces dernières années et présenté de nombreux nouveaux produits en 2019 qui ont suscité un fort engouement auprès des clients. Nous avons notamment lancé le Taycan, notre première voiture de sport 100 % électrique », a déclaré Oliver Blume, Président du Directoire de Porsche AG. « Notre gamme comptait déjà des modèles à moteur essence efficients et des hybrides rechargeables à haute performance, nous avons désormais lancé notre gamme de voitures de sport entièrement électriques. Grâce à cette offre attrayante, le volume des ventes continue de progresser en 2019. Il convient de considérer le succès affiché par l’entreprise lors du dernier exercice comme un simple bilan d’étape », a précisé Oliver Blume. « Notre principal objectif est de dégager une croissance capable de créer de la valeur durable. Notre résultat a progressé de plus de 60 % au cours des cinq dernières années. Nous créons ainsi les conditions requises pour permettre à l’entreprise d’assumer ses responsabilités économiques, écologiques et sociales. »

« En 2019, nous avons établi de nouveaux records : le chiffre d’affaires et le résultat opérationnel hors éléments exceptionnels atteignent des niveaux inégalés. L’amélioration de notre résultat résulte notamment de la forte hausse de notre volume d’affaires, et de l’évolution positive de nos différents secteurs et domaines d’activité. Il est à noter toutefois que l’augmentation des charges fixes générées par notre propre croissance, la hausse des investissements d’avenir dans les domaines de l’électrification et de la digitalisation, mais aussi les effets de change ont eu une incidence négative sur notre résultat », commente Lutz Meschke, Vice-président du Directoire de Porsche AG, Directeur financier (CFO) et Directeur des systèmes d’information (DSI) du groupe. « Nous avons tout de même réussi à dépasser une nouvelle fois nos objectifs stratégiques avec une marge opérationnelle de 15,4 % (hors éléments exceptionnels) et un retour sur investissement de 21,2 %. »

La problématique liée au diesel a engendré des incidences exceptionnelles à hauteur de 0,5 milliard d’euros au deuxième trimestre 2019. Après éléments exceptionnels, le résultat opérationnel de Porsche AG s’établit à 3,86 milliards d’euros au titre de l’exercice 2019 ; la marge opérationnelle après éléments exceptionnels sur la période est de 13,5 %.

Une croissance exceptionnelle en Allemagne et en Europe
Les gammes Cayenne et Macan ont largement contribué à la hausse sensible du volume des ventes : 92 055 Cayenne ont été livrés aux clients en 2019 (+ 29 % par rapport à 2018), et 99 944 Macan (+ 16 % par rapport à 2018). C’est sur son marché domestique, l’Allemagne, et en Europe, que Porsche connaît sa plus forte croissance en 2019 (+ 15 % dans les deux cas). Au total, 31 618 voitures ont été livrées en Allemagne, 88 975 sur l’ensemble de l’Europe. L’entreprise a également enregistré une hausse sur ses deux principaux marchés. En Chine, 86 752 voitures ont été livrées aux clients (+ 8 % par rapport à 2018). Aux États-Unis, les ventes ont également progressé de 8 %, avec 61 568 exemplaires vendus. Porsche a ainsi pu maintenir un niveau de performance élevé en dépit de la conjoncture économique défavorable sur ces deux marchés.

Durabilité : valeur cardinale de l’entreprise

L’électromobilité est un puissant moteur de création d’emplois chez Porsche. Près 2 000 nouveaux postes ont été créés pour le Taycan, et l’entreprise a lancé un vaste programme de qualification professionnelle. La voiture de sport 100 % électrique est produite dans l’usine historique de la marque, à Zuffenhausen, au bilan carbone neutre. Depuis le début de l’année 2020, Porsche a opté pour un approvisionnement énergétique neutre en carbone pour alimenter le site de production : les nouveaux bâtiments sont conçus dans une optique d’efficacité énergétique, et l’électricité provient de sources renouvelables. L’entreprise produit chaleur et énergie grâce à ses propres centrales de cogénération, alimentées par le biogaz produit à partir du retraitement des matières résiduelles et des déchets.

Investissements massifs

L’entreprise prévoit d’investir près de 10 milliards d’euros dans l’hybridation, l’électrification et la digitalisation de ses modèles d’ici 2024, et étend constamment son offre dans le secteur de l’électromobilité. Le lancement du Cross Turismo, qui sera la première déclinaison du Taycan, est d’ores et déjà annoncé. La nouvelle génération de SUV compact de la gamme Macan sera elle aussi à motorisation électrique. Elle sera alors la seconde gamme de modèles entièrement électriques de la marque. Selon les prévisions de l’entreprise, d’ici 2025, 50 % des modèles vendus par Porsche seront électrifiés (véhicules électriques ou véhicules hybrides rechargeables).

« Avant même la première mondiale du Taycan en septembre dernier, nous avions déjà reçu près de 30 000 manifestations d’intérêt sous forme de pré-réservations », explique Oliver Blume. « Depuis, plus de 15 000 clients ont passé une commande ferme. Nous sommes confiants dans notre capacité à générer à nouveau une forte demande en 2020 grâce à l’attractivité du Taycan et des nouvelles versions au sein des gammes 911, 718 et Cayenne. »

« Nous allons devoir faire face dans les prochains mois à une situation difficile, sur les plans économique et politique, notamment en raison des incertitudes que fait peser l’épidémie de coronavirus sur l’activité », poursuit Lutz Meschke. « Malgré les investissements massifs qui seront engagés dans l’électrification des gammes, dans la digitalisation ainsi que dans l’extension et la modernisation de nos sites, l’entreprise entend maintenir son objectif ambitieux de rentabilité », ajoute le Vice-président du Directoire. « Grâce à des mesures d’amélioration de l’efficience et à l’exploitation de nouveaux secteurs d’activité rentables, nous entendons atteindre notre objectif stratégique de marge opérationnelle de 15 % », conclut Lutz Meschke.

Fiat 500 électrique : écolo-chic

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Oto-News (Fiat 500 électrique) – Étrennant la première plateforme 100 % électrique de FCA, la « Nouvelle 500 », attendue pour septembre, trouvera sur sa route la Mini Cooper SE et la Honda e.

Quoi qu’en dise Fiat, cette 500 n’est pas la troisième génération du modèle, mais bien la quatrième si l’on veut bien compter la Topolino de 1936, celle qui a motorisé l’Italie et permis à Fiat de devenir un constructeur d’envergure mondiale. Suivront la Nuova Cinquecento de 1957, la nouvelle 500 de 2007 et désormais cette 500 100 % électrique de 2020. Si elle leur ressemble beaucoup, cette 4e génération ne reprend rien de ses devancières, pas même de la 500e, éphémère version électrique du modèle précédent produite à partir de 2012 au Mexique et réservée au marché nord-américain où elle revendiquait une autonomie urbaine de 160 km grâce aux 24 kWh de sa batterie lithium ion.

320 km d’autonomie

Plus longue (+ 6 cm) plus large (+ 6 cm), reposant sur un empattement étiré de 2 cm et des roues de plus grand diamètre, la 500 électrique de 2020 profite de ses mensurations plus généreuses pour embarquer une batterie plus imposante et moderne stockant jusqu’à 42 kWh d’énergie garantissant une autonomie de 320 km sur cycle WLTP, soit une centaine de kilomètres de plus que ses deux rivales directes dans la catégorie des citadines électriques de beaux quartiers, la Honda e (222 km) et la Mini Cooper SE (234 km). Le moteur électrique entraînant les roues avant développe une puissance de 87 kW (118 ch) permettant à la 500 de passer de 0 à 100 km/h en 9 secondes, tandis que la vitesse de pointe est limitée électroniquement à 150 km/h. Fiat a prévu une recharge en courant alternatif allant de 3 kW (prise domestique) à 11 kW proposés sur certaines bornes publiques. La Wallbox proposée par le constructeur italien délivre une puissance de 7,4 kW. Enfin une charge rapide en courant continu est aussi possible, culminant à 85 kW. Celle-ci permet de restaurer 50 km d’autonomie en 5 minutes, voire 250 en 35 minutes, si la batterie est totalement déchargée.

Version de lancement luxueuse

Baptisée « La Prima Cabriolet » la version de lancement adopte une carrosserie deux-portes découvrable et un intérieur suréquipé. Elle sera commercialisée en septembre prochain au prix de 37 900 euros. Une berline trois-portes classique moins élitiste qui suivra sera aussi déclinée avec une quatrième porte arrière antagoniste du côté droit pour faciliter l’accès à la banquette arrière. Cette nouvelle 500 électrique est construite à Turin dans l’usine Fiat historique de Mirafiori qui a bénéficié d’importants investissements pour l’occasion. Enfin, la 500 actuelle continue sa carrière commerciale avec le nouveau moteur trois-cylindres à hybridation légère de 70 ch, disponible à partir de 14 990 euros.

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Coronavirus : Renault, PSA, FCA, Michelin stoppent les machines

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Oto-News (Renault, PSA, FCA) – Les usines européennes des acteurs français de l’automobile vont passer rapidement à l’arrêt, rendu obligatoire par le confinement et la désorganisation de la production.

Verdict chrono

En attendant une version hybride ultra-sportive PSE pour « Peugeot Sport Engineered » distribuant 360 ch à ses 4 roues motrices, la première 508 combinant mécaniques essence et électrique est baptisée simplement « Hybrid » et semble conçue comme la voiture de fonction idéale, puisque calibrée pour échapper à la fois au malus à l’achat mais surtout à toute TVS (taxe sur les voitures de société) annuelle. Un paramètre très important pour les gestionnaires de flotte.

La technique

La chaîne de traction de cette 508 Hybrid 225 est constituée d’un 4 cylindres turbo essence de 180 ch entraînant les roues avant via une boîte automatique 8 rapports, transmission qui intègre par ailleurs une machine électrique de 110 ch. Cette dernière est alimentée par une batterie lithium-ion de 11,8 kWh, logée sous la banquette arrière, assurant une autonomie 100 % électrique officielle d’un peu plus de 50 km (54 sur cycle NEDC désormais abandonné, 52 km sur le nouveau cycle WLTP plus réaliste). C’est cette performance qui permet à la 508 Hybrid d’accéder à une fiscalité avantageuse.

Mais cette électrification présente aussi quelques inconvénients : outre un alourdissement de 280 kg, il faut noter que le réservoir de carburant perd 22 litres de contenance, de 65 à 43 litres, pour une autonomie thermique réduite à environ 500 km, en raison de l’encombrement de la batterie. Le temps de recharge peut être court (1 h 30) sur la grosse wallbox 32A proposée en option groupée avec le gros chargeur de 7,4 kW, mais il faudra compter quasiment une nuit à la maison ou une journée au bureau (6 h 30) pour une recharge complète sur prise domestique.

La vie à bord

À l’intérieur, la version hybride ne diffère d’une 508 classique que par la présence du bouton siglé d’un éclair qui donne accès au menu spécifique du système de propulsion permettant d’afficher les flux d’énergie, la consommation électrique, la programmation de la fonction e-save permettant de déterminer le niveau de charge de batterie en dessous duquel on ne veut pas descendre ou que l’on veut atteindre en utilisant le moteur thermique. Autre différence, la boîte de vitesses automatique propose un mode B pour « Brake » déterminant un frein moteur électrique accru au levier de pied de l’accélérateur.

L’avis du Point Auto

Comme sur la plupart des hybrides rechargeables, cette 508 démarre par défaut en électrique, à condition bien sûr d’avoir été préalablement rechargée. Ce mode de propulsion « zéro émission » est d’ailleurs signalé par l’allumage d’une diode bleue placée sous le rétroviseur central pour être visible depuis l’extérieur. Il s’agit pour PSA d’anticiper l’apparition de zones de circulation réservées aux véhicules zéro émission. La 508 se conduit alors comme une voiture électrique dont les performances n’ont rien de ridicule, produisant des accélérations d’une vigueur largement suffisante pour un usage urbain, et pouvant atteindre une vitesse de pointe de 140 km/h compteur, permettant d’emprunter sans crainte les voies rapides. Attention toutefois, si Peugeot annonce une autonomie officielle d’un peu plus de 50 km, il vaut mieux tabler sur une quarantaine en ville, une trentaine sur route. Au-delà, ou si l’on écrase l’accélérateur à fond, le moteur thermique se réveille et transforme la 508 en hybride de 225 ch… et 1 700 kg.

Là encore, l’agrément de conduite est globalement bon, même si l’on regrette que, bizarrement, la comparaison avec le 3008 Hybrid4 soit en défaveur de la berline 508, qu’il s’agisse de l’amortissement moins filtrant à basse vitesse et insuffisant au-dessus, ou du toucher de la pédale de frein, dont la course est longue et difficile à doser. Au fur et à mesure que les kilomètres défilent, la consommation augmente logiquement pour se stabiliser aux environs de 8 litres aux 100 km qui doit correspondre peu ou prou à la consommation sur route de la voiture batterie vide. Au final, cette 508 Hybrid apparaît parfaite pour les automobilistes effectuant de courts trajets quotidiens (environ 30 km avec une seule prise à la maison, jusqu’à 60 si une autre prise est accessible au travail) tout en souhaitant disposer d’une voiture suffisamment polyvalente pour partir en week-end ou grandes vacances. En revanche, l’offre n’est pas adaptée pour un professionnel roulant plusieurs centaines de kilomètres par jour. Pour ce dernier, mieux vaudra opter pour une version diesel, en l’absence regrettable d’une version flex-fuel qui aurait été encore plus économique en coût d’usage.

Peugeot 508 Hybrid : taillée pour les entreprises

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Oto-News (Peugeot 508 Hybrid) – Élégante et statutaire, la 508 combine fiscalité avantageuse et polyvalence grâce à sa chaîne de traction hybride rechargeable.

Verdict chrono

En attendant une version hybride ultra-sportive PSE pour « Peugeot Sport Engineered » distribuant 360 ch à ses 4 roues motrices, la première 508 combinant mécaniques essence et électrique est baptisée simplement « Hybrid » et semble conçue comme la voiture de fonction idéale, puisque calibrée pour échapper à la fois au malus à l’achat mais surtout à toute TVS (taxe sur les voitures de société) annuelle. Un paramètre très important pour les gestionnaires de flotte.

La technique

La chaîne de traction de cette 508 Hybrid 225 est constituée d’un 4 cylindres turbo essence de 180 ch entraînant les roues avant via une boîte automatique 8 rapports, transmission qui intègre par ailleurs une machine électrique de 110 ch. Cette dernière est alimentée par une batterie lithium-ion de 11,8 kWh, logée sous la banquette arrière, assurant une autonomie 100 % électrique officielle d’un peu plus de 50 km (54 sur cycle NEDC désormais abandonné, 52 km sur le nouveau cycle WLTP plus réaliste). C’est cette performance qui permet à la 508 Hybrid d’accéder à une fiscalité avantageuse.

Mais cette électrification présente aussi quelques inconvénients : outre un alourdissement de 280 kg, il faut noter que le réservoir de carburant perd 22 litres de contenance, de 65 à 43 litres, pour une autonomie thermique réduite à environ 500 km, en raison de l’encombrement de la batterie. Le temps de recharge peut être court (1 h 30) sur la grosse wallbox 32A proposée en option groupée avec le gros chargeur de 7,4 kW, mais il faudra compter quasiment une nuit à la maison ou une journée au bureau (6 h 30) pour une recharge complète sur prise domestique.

La vie à bord

À l’intérieur, la version hybride ne diffère d’une 508 classique que par la présence du bouton siglé d’un éclair qui donne accès au menu spécifique du système de propulsion permettant d’afficher les flux d’énergie, la consommation électrique, la programmation de la fonction e-save permettant de déterminer le niveau de charge de batterie en dessous duquel on ne veut pas descendre ou que l’on veut atteindre en utilisant le moteur thermique. Autre différence, la boîte de vitesses automatique propose un mode B pour « Brake » déterminant un frein moteur électrique accru au levier de pied de l’accélérateur.

L’avis du Point Auto

Comme sur la plupart des hybrides rechargeables, cette 508 démarre par défaut en électrique, à condition bien sûr d’avoir été préalablement rechargée. Ce mode de propulsion « zéro émission » est d’ailleurs signalé par l’allumage d’une diode bleue placée sous le rétroviseur central pour être visible depuis l’extérieur. Il s’agit pour PSA d’anticiper l’apparition de zones de circulation réservées aux véhicules zéro émission. La 508 se conduit alors comme une voiture électrique dont les performances n’ont rien de ridicule, produisant des accélérations d’une vigueur largement suffisante pour un usage urbain, et pouvant atteindre une vitesse de pointe de 140 km/h compteur, permettant d’emprunter sans crainte les voies rapides. Attention toutefois, si Peugeot annonce une autonomie officielle d’un peu plus de 50 km, il vaut mieux tabler sur une quarantaine en ville, une trentaine sur route. Au-delà, ou si l’on écrase l’accélérateur à fond, le moteur thermique se réveille et transforme la 508 en hybride de 225 ch… et 1 700 kg.

Là encore, l’agrément de conduite est globalement bon, même si l’on regrette que, bizarrement, la comparaison avec le 3008 Hybrid4 soit en défaveur de la berline 508, qu’il s’agisse de l’amortissement moins filtrant à basse vitesse et insuffisant au-dessus, ou du toucher de la pédale de frein, dont la course est longue et difficile à doser. Au fur et à mesure que les kilomètres défilent, la consommation augmente logiquement pour se stabiliser aux environs de 8 litres aux 100 km qui doit correspondre peu ou prou à la consommation sur route de la voiture batterie vide. Au final, cette 508 Hybrid apparaît parfaite pour les automobilistes effectuant de courts trajets quotidiens (environ 30 km avec une seule prise à la maison, jusqu’à 60 si une autre prise est accessible au travail) tout en souhaitant disposer d’une voiture suffisamment polyvalente pour partir en week-end ou grandes vacances. En revanche, l’offre n’est pas adaptée pour un professionnel roulant plusieurs centaines de kilomètres par jour. Pour ce dernier, mieux vaudra opter pour une version diesel, en l’absence regrettable d’une version flex-fuel qui aurait été encore plus économique en coût d’usage.

Les meilleures voitures de sport du moment

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Oto-News (voitures de sport) – Une voiture de sport vaut surtout pour les sensations qu’elle distille, et sur ce plan, les meilleures ne sont pas forcément celles que l’on croit.

Alpine A110 : la plus enthousiasmante à conduire

Fidèle à l’ADN de son illustre devancière et homonyme, l’Alpine A110 brille davantage par sa légèreté et son agilité que par sa puissance ou le niveau intrinsèque de ses performances. Et le résultat est là : l’A110 est la voiture la plus enthousiasmante à conduire du moment à ce niveau de prix.

Prix : à partir de 55 800 euros

BMW M2 Competition : une vraie petite M3

Remplaçant la M2 dans la gamme BMW M, la M2 Competition voit sa puissance passer de 370 à 410 ch en adoptant le 6 cylindres biturbo des M3/M4. Par son prix et ses dimensions, elle s’affirme comme la véritable héritière de la M3 originelle. Si elle gagne en performances et en rigueur de comportement en devenant Competition, cette M2 reste pointue à conduire vite en raison de son empattement court et d’un amortissement (passif) parfois un peu dépassé par le potentiel mécanique de la bête dans le feu de l’action. Un caractère « surmotorisé » bien trempé qui, justement, participe au charme du modèle, que les puristes pourront choisir avec une boîte manuelle pour préserver un plaisir de conduire « à l’ancienne ».

Prix : à partir de 68 000 euros

Mazda MX-5 2.0 184 ch : le moteur qu’il lui fallait

Plus puissant, plus souple, mais pas moins efficient, le nouveau 2 litres Skyactiv-G de Mazda donne une seconde jeunesse à la MX-5. La recette magique de la voiture de sport modeste remise au goût du jour par Mazda en 1989 fonctionne toujours, et sans doute aujourd’hui mieux que jamais puisque la MX-5 nous rappelle opportunément qu’il n’est pas nécessaire de disposer de plus de 700 ch pour se faire plaisir. En l’occurrence, 184 suffisent largement pourvu qu’ils n’aient pas beaucoup plus d’une tonne à déplacer, et qu’ils disposent d’un châssis équilibré et bien mis au point pour les seconder.

Prix : à partir de 35 600 euros

Ford Fiesta ST : la meilleure des petites bombes

Très attendue, la troisième génération de Ford Fiesta ST se distingue par un rapport prestations/prix sans équivalent dans la catégorie. Cette Fiesta ST s’affirme comme la digne héritière de sa devancière en s’imposant d’emblée comme la nouvelle référence parmi les petites sportives. Mieux, elle parvient à le faire tout en gagnant considérablement en polyvalence grâce à une suspension beaucoup plus confortable, et sans rien perdre en agrément de conduite. Ce serait même plutôt le contraire grâce à la combinaison d’un 3 cylindres vigoureux et musical et d’un différentiel à glissement limité qui lui permet de gagner encore en efficacité sur parcours sinueux. Enfin, comme dirait un autre constructeur, il y a plus cher, mais c’est moins bien. Car à 23 700 euros, la Fiesta ST n’a tout simplement pas de rivale aujourd’hui sur le marché, ses plus dangereuses concurrentes coûtant au bas mot 3 000 à 5 000 euros de plus.

Prix : à partir de 23 700 euros

Porsche 718 Cayman GT4 & Spyder : l’essence de la voiture de sport

Si la qualité d’une voiture de sport se mesure au plaisir de conduire qu’elle procure, alors les Cayman GT4 et Spyder se placent sans coup férir tout en haut de la hiérarchie. Certes, avec leur 6 cylindres à plat 4 litres atmosphérique de « seulement » 420 ch et leur boîte manuelle, ils ne sont pas les plus performants du moment, mais certainement parmi ceux qui procurent les sensations de pilotage les plus raffinées.

Prix à partir de 98 180 €

Total Tunisie lance la première borne publique de recharge électrique

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Oto-News (Total Tunisie) – Total Tunisie a inauguré la première borne publique de recharge électrique dans son réseau de stations-services le mercredi 11 Mars 2020. Le point presse a été organisé en présence de Abdesslam Rhnimi, Directeur Général de Total Tunisie, de Rafik Ben Ayed, Mr rafik ben ayed co-fondateur du groupe Albadr et PDG de Helios, et de Ibrahim Dabbeche, Président de la chambre syndicale des concessionnaires automobiles.

Cette borne est accessible aux clients en station et est dédiée aux détenteurs de voitures électriques toutes marques confondues. L’objectif consiste à couvrir le Grand Tunis avec 4 à 5 bornes dans un premier temps, puis installer 4 autres bornes sur l’axe Tunis – Sahel dans les deux sens.

Total Tunisie invite ses clients à utiliser la borne gratuitement pendant une première période de test sur la station TOTAL Les Jardins du Lac.

La société Hélios Cars -filiale du groupe AL BADR- et partenaire de Total Tunisie depuis plus de 20 ans, est l’importateur officiel de la marque automobile BYD, leader mondial des véhicules électriques. La société Hélios Cars s’apprête à la commercialisation en Tunisie de certains modèles de véhicules électriques.

Les ventes de voitures neuves ont chuté de 7,2% en février en Europe, selon l’ACEA

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Aéro-News (ventes de voitures neuves) – Les ventes de voitures de tourisme ont chuté de 7,2% en février sur les principaux marchés européens à 1,067 millions d’unités, l’impact du coronavirus commençant à se faire sentir, d’après les données publiées mercredi par l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA).

Ces statistiques sur un an portent sur l’Union européenne, la Grande-Bretagne et les pays de l’Association européenne de libre-échange.

En Italie, le recul est de 8,8%, en Allemagne de 10,8%, en France de 2,7% et en Espagne de 6%.

Par groupes, les ventes de Volkswagen ont reculé de 4,4% tandis que Renault et PSA affichent des ventes en retrait de 14,3% et de 8.5% respectivement.

BMW en revanche a vendu 2,1% de voitures de tourisme en plus.

La plupart des grands constructeurs comme Volkswagen, PSA et Renault ont annoncé cette semaine l’arrêt de leur production dans plusieurs de leurs usines en Europe du fait de la pandémie de coronavirus.

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Renault suspend ses activités industrielles en France, au Maroc et en Espagne

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  • Après Michelin et PSA, le constructeur automobile Renault a décidé de mettre à l’arrêt toutes ses usines en France, au Maroc et en Espagne, en raison de l’épidémie de coronavirus

Il s’agit de respecter « les mesures d’hygiène et de confinement mises en place dans ces pays », a expliqué un porte-parole de Michelin à l’AFP, précisant que cette décision était pour l’instant valable « jusqu’au dimanche 22 mars ». Une fermeture qui « concerne plus de 20.000 salariés sur 21 sites industriels » dans les trois pays susmentionnés, « les plus touchés en Europe par l’épidémie », a précisé le porte-parole. Ces mesures « pourront être prolongées » et le groupe « pourra être amené à prendre des mesures similaires pour d’autres usines Michelin en Europe ». Le manufacturier de pneumatiques indique « regarder les processus d’indemnisation » pour les salariés, « en fonction des dispositifs dans chaque pays ».

A partir du lundi 16 mars en fin de journée, le groupe Renault suspendra toutes ses activités de production sur les sites industriels français dans le contexte de pandémie du Covid-19 et dans le respect des mesures prises par le gouvernement français. Ces suspensions d’activités industrielles concernent 12 sites et 18 000 salariés en France. La continuité des activités de production des usines du groupe dans les autres pays européens est fonction de la situation de chaque pays.

Le Groupe prévoit de redémarrer l’activité de production dès que les conditions le permettront et mettra en œuvre les mesures appropriées pour répondre efficacement à la demande commerciale.

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