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Jeep fait un étonnant retour en Chine

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OTO-News (Jeep) – Alors que tout le monde tente de survivre tant bien que mal sur le marché automobile chinois, Jeep décide de s’y relancer. La marque américaine s’appuiera pleinement sur Dongfeng, et en particulier sa marque M-Hero.

Pionnier en Chine, avec la conclusion du premier accord de coentreprise entre AMC (alors détenu par Renault) et BAIC dès 1985, Jeep a plié bagage quelques années plus tard, laissant à son partenaire les droits de production du Cherokee. En 2015, via le partenariat entre FCA et GAC, la production du nouveau Cherokee reprend en Chine, suivi du Compass puis du Grand Commander conçu spécifiquement pour ce marché. Le succès n’est pas non plus au rendez-vous et la production s’arrête en 2022. Mais, malgré cette histoire tumultueuse et la situation compliquée des constructeurs étrangers en Chine, Stellantis revient à la charge.

La coentreprise avec GAC ayant été déclarée officiellement en faillite, c’est via le partenariat historique de PSA avec Dongfeng que Jeep pourra faire son retour en Chine. Cette fois-ci, pas question de nouvelle usine, ni même de produire les modèles connus de la marque américaine. La stratégie est similaire à celle d’autres constructeurs comme Volkswagen ou JLR. Jeep s’appuiera en effet sur les modèles et technologies du partenaire chinois.

Le bon moment ?

Dans les faits, la nouvelle Jeep chinoise devrait s’apparenter à un clone du M-Hero 817. Ce petit frère de l’énorme M-Hero 917 / One est gros SUV tout-terrain de 5,10 m de long doté d’une motorisation hybride rechargeable de 505 kW (687 ch) et 848 Nm.

En pleine mode des SUV aux ambitions de baroudeur sur le marché chinois, le retour de Jeep tombe à pic. Tous les constructeurs y vont de leur offre hybride ou électrique : Greatwall Tank, BYD Fang Cheng Bao, Chery Jetour, etc. Il y a quelques jours, Ford a justement procédé au lancement d’un Bronco hybride rechargeable, réservé au marché chinois. Mais la situation du marché reste également très défavorable aux marques étrangères. Qu’ils soient allemands, japonais, coréens ou américains, tous tentent surtout de sauver les meubles pendant que le bateau coule…

Le restylage du SUV électrique Nissan Ariya compte faire sensation au Dalon de Tokyo, fin octobre

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OTO-News (restylage du SUV électrique) – Le Nissan Ariya s’offre un lifting au Salon de Tokyo, avec une face avant entièrement revue. Suffisant pour relancer sa carrière ?

Nissan a annoncé son programme pour le Salon de Tokyo, qui ouvrira à la toute fin du mois. Dans la liste des nouveautés prévues, le restylage de l’Ariya.

« Déjà » pourront s’exclamer certains. Mais l’Ariya a été dévoilé mi-2020, il a donc déjà plus de cinq ans. Bon, il est vrai que les livraisons n’ont commencé qu’à l’automne 2022 chez nous… et que le modèle mène une carrière très discrète. De janvier à septembre, seulement 618 exemplaires ont été immatriculés en France. Peut-être que ce lifting donnera un coup de fouet à la courbe des ventes.

Suzuki Vision e-Sky : une Kei-car électrique qui pourrait arriver en Europe ?

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La partie avant est revue en profondeur, puisque la calandre à fond noir disparaît. Il reste juste le bandeau entre les optiques. On retrouve une signature lumineuse en forme de boomerang, mais dans un sens inversé, la partie qui plonge dans le bouclier étant au bout des optiques. De quoi élargir visuellement l’Ariya. Les ouïes de chaque côté du bouclier ont été gommées. On note de nouvelles jantes.

Pour le reste, il faudra patienter, car Nissan a juste publié deux images de la partie avant. Et il n’a rien dit sur la technique, si ce n’est qu’il y a la fonction V2L. Pour rappel, l’Ariya est proposé chez nous avec des batteries de 63 et 87 kWh.

D’abord prévue pour le Japon, la version restylée est attendue sur nos routes pour 2026.

« Cet aimant maintient en lévitation un train de plusieurs tonnes » : la Chine franchit 351 000 gauss pour ses recherches futuristes

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OTO-News (la Chine franchit 351 000 gauss) – Les chercheurs chinois ont établi un nouveau record mondial en générant un champ magnétique de 351 000 gauss, marquant une avancée majeure dans les technologies supraconductrices.

Le récent exploit scientifique réalisé par les chercheurs chinois marque une avancée majeure dans le domaine des technologies supraconductrices. En atteignant un champ magnétique de 351 000 gauss, ces scientifiques ont établi un nouveau record mondial, dépassant l’ancienne limite de 323 500 gauss. Cette prouesse témoigne du progrès de la Chine dans le développement de technologies magnétiques avancées. Le projet, mené par l’Institut de physique des plasmas de l’Académie chinoise des sciences, a impliqué diverses institutions prestigieuses, soulignant l’importance de la collaboration interdisciplinaire pour surmonter des défis techniques complexes.

Impacts sur les technologies de pointe

Ce bond en avant dans la technologie supraconductrice ouvre de nombreuses perspectives dans divers domaines à la pointe de la recherche technologique. Les spectromètres à résonance magnétique nucléaire, essentiels en imagerie médicale et analyse chimique, bénéficieront directement de ces avancées. D’autres applications incluent les systèmes de fusion magnétique, la propulsion électromagnétique spatiale, et les technologies de lévitation magnétique. Chacune de ces applications nécessite des champs magnétiques puissants et stables pour fonctionner efficacement.

Le chercheur Liu Fang a expliqué que cette innovation repose sur l’intégration de la technologie de bobine supraconductrice à haute température avec des aimants supraconducteurs à basse température, garantissant une stabilité même dans des conditions extrêmes. Ce développement assure non seulement la fiabilité des dispositifs mais aussi leur potentiel de durabilité en utilisation prolongée. Cela pourrait révolutionner nos approches actuelles en matière de transmission d’énergie et de transport.

Vol de câbles des recharges de voitures électriques

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OTO-News (voitures électriques) – Au Royaume-Uni, InstaVolt a trouvé une solution inédite pour endiguer un phénomène croissant : le vol de câbles sur les aires de recharge. L’opérateur britannique a mis en place un système de suivi GPS en temps réel en collaboration avec Trackit247.

Après les États-Unis, les vols de câbles touchent désormais les stations de recharge européennes. Au Royaume-Uni, certains sites d’InstaVolt ont été la cible de plusieurs dégradations en quelques mois seulement, avec des conséquences lourdes : bornes inutilisables, interruptions de service et coûts de remplacement élevés.

Un système de suivi GPS en temps réel, rien que ça…

Pour faire face à cette situation problématique, l’opérateur britannique a choisi de déployer une approche technologique de pointe. En partenariat avec la société Trackit247, InstaVolt a équipé ses bornes d’un système de suivi GPS en temps réel. Chaque câble est désormais associé à une balise capable d’émettre sa position toutes les trois secondes.

Alors que le vol de câbles de recharge s’amplifie, cet opérateur règle la question avec une solution inédite.
Le dispositif repose sur un principe de « géo-barrière ». Concrètement, dès qu’un câble sort du périmètre prévu, une alerte automatique est envoyée au centre de supervision d’InstaVolt, actif jour et nuit. Ce suivi instantané permet d’informer les forces de l’ordre en cas de déplacement suspect, ce qui réduit considérablement le délai d’intervention.
L’entreprise reste discrète sur les détails techniques du traceur afin de ne pas faciliter le contournement du système. Selon InstaVolt, cette initiative vise surtout à « rétablir la confiance » des électromobilistes dans la fiabilité du réseau public. L’opérateur de recharge espère faire du suivi GPS une technique de référence dans la lutte contre ce phénomène.

9ᵉ AGO de la TAA sous le signe de la durabilité de la filière automobile… Vers une montée en compétence et l’internationalisation

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OTO-News (9ᵉ Assemblée Générale Ordinaire de la TAA) – La Tunisian Automotive Association (TAA) a tenu sa 9ᵉ Assemblée Générale, un moment de rencontre réunissant ses membres, ses partenaires et l’ensemble des acteurs de l’écosystème automobile tunisien. Cette assemblée a permis de faire le point sur les réalisations du secteur, de partager les orientations pour l’avenir et de renforcer la collaboration au sein de la filière.

Bilan et perspectives stratégiques

Le comité exécutif de la TAA a présenté le bilan des réalisations de 2024 ainsi que les grandes orientations pour accompagner la croissance et renforcer la compétitivité du secteur automobile tunisien dans un contexte régional et international en mutation. Quelques chiffres clés :

  • En 2024, les investissements directs étrangers (IDE) dans le secteur ont dépassé 500 millions de dinars, soit une augmentation de près de 18 % par rapport à l’année précédente.
  • En 2025, plus de 80 % des grands groupes automobiles publient des rapports ESG détaillés, et 60 % ont adopté des objectifs de neutralité carbone d’ici 2035 ou avant.
  • Entre 2023 et 2025, certaines chaînes de valeur mondiales ont connu une reconfiguration, avec une croissance pouvant atteindre 15 % des exportations de composants automobiles dans des pays comme le Vietnam, la Pologne et le Mexique.

L’Assemblée a également mis en avant l’intégration du 6ᵉ pilier « Durabilité » au sein du Pacte national de compétitivité, alignant les entreprises tunisiennes sur les standards internationaux en matière de responsabilité sociale, environnementale et de gouvernance (ESG).

Formation et électromobilité : leviers de transformation

La Tunisian Automotive Management Academy (TAMA) joue un rôle clé en renforçant les compétences des acteurs du secteur, notamment dans les métiers du middle management et dans l’adaptation aux transformations technologiques, en particulier liées à l’électromobilité.

Appui à l’investissement et à l’internationalisation

Depuis sa création, la TAA accompagne les nouveaux investisseurs souhaitant s’implanter en Tunisie, en les guidant pour garantir le succès de leur installation.

Elle soutient également les entreprises tunisiennes dans leurs projets de développement, d’extension et d’internationalisation, en favorisant leur croissance et leur compétitivité sur les marchés locaux et internationaux.

Le secteur doit cependant relever certains défis, tels que la hausse des coûts logistiques, une concurrence régionale accrue et la nécessité d’adapter les compétences aux technologies émergentes.

Grâce à cet accompagnement, la TAA contribue à renforcer l’attractivité de la Tunisie et à soutenir la dynamique globale de la filière automobile.

Responsabilité et durabilité au cœur des échanges

L’Assemblée a été suivie d’un événement thématique intitulé “Driving Responsibility: The Future of Tunisian Automotive Supply Chains”, organisé avec participation d’intervenants de la Responsible Supply Chain Initiative (RSCI), de eMotors et de l’Agence Nationale pour la Maîtrise de l’Énergie (ANME). Les présentations suivies d’un panel de discussion ont mis en lumière les enjeux des chaînes d’approvisionnement responsables et les opportunités offertes par l’électrification des véhicules.

Renforcement de la coopération grâce à de nouveaux partenariats

Cette Assemblée a également été marquée par la signature de conventions stratégiques :

  • Un partenariat avec le RSCI pour accompagner la filière vers des pratiques durables et compétitives.
  • Une convention avec la Chambre Tuniso-Allemande de l’Industrie et du Commerce (AHK), visant à renforcer la coopération technologique et environnementale.

Un écosystème industriel solide

Avec plus de 80 membres adhérents, la TAA structure aujourd’hui un écosystème dynamique comprenant près de 300 entreprises, dont 65 % opèrent à l’export. Ce tissu industriel génère plus de 100 000 emplois directs et contribue à environ 4 % du PIB national, confirmant le rôle stratégique de la filière automobile pour l’économie tunisienne.

L’année 2025 marque une étape importante pour la filière automobile tunisienne, qui se prépare à une transition vers une industrie plus durable, innovante et compétitive. Face aux mutations industrielles mondiales, aux incertitudes géopolitiques et aux défis économiques, la TAA souligne la nécessité d’une intelligence collective renforcée, d’une mobilisation concertée des acteurs et d’une stratégie d’innovation continue pour consolider durablement la position internationale du secteur.

À propos de la TAA

Créée en février 2016 à l’initiative des acteurs de l’industrie des composants automobiles en Tunisie, la Tunisian Automotive Association est une association professionnelle à but non lucratif visant à favoriser les échanges, la collaboration et la synergie entre entreprises du secteur, tout en accompagnant les autorités tunisiennes dans le développement et la promotion de la filière automobile.

 

Explorer l’avenir de la « robotique + automobile » : Le Chery International User Summit va dévoiler l’AiMOGA Robotics

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OTO-News (Chery International) – Chery Tunisie invite ses partenaires et tous les passionnés d’innovation à suivre et découvrir cette vision nouvelle de la mobilité qui est celle de l’avenir.

Le 17 octobre prochain en Chine, le Chery International User Summit, un rassemblement intersectoriel dédié à l’avenir de la mobilité, ouvrira ses portes en présence de leaders internationaux, des représentants d’utilisateurs mondiaux et des pionniers de l’industrie qui se réuniront pour co-créer et co-définir l’écosystème 2.0 de Chery à travers l’innovation produit, la communication et la collaboration au sein de l’écosystème.

Au cours des cinq jours que durera l’événement, une série d’événements marquants se déroulera : lors du salon AiMOGA Robotics Tech Show, les visiteurs découvriront les dernières mises à jour technologiques d’AiMOGA et feront l’expérience d’interactions intelligentes immersives.

Lors du Chery International User Summit 2025, des réalisations révolutionnaires en matière de technologie, de stratégie de marque et de feuilles de route pour les partenariats mondiaux seront dévoilées, partageant ainsi de nouvelles opportunités avec des partenaires du monde entier.

Plusieurs centaines de médias participeront également à la visite et aux échanges avec le laboratoire AiMOGA où ils pourront découvrir les coulisses de la R&D et échanger avec l’équipe d’ingénieurs sur l’intelligence incarnée. Plus qu’une simple conférence industrielle, AiMOGA envisage cet événement comme une plateforme ouverte reliant les utilisateurs, les médias et les partenaires du monde entier.

En tant que membre clé de l’écosystème Chery, AiMOGA Robotics se présentera comme un « assistant intelligent de confiance pour les humains », démontrant ainsi l’engagement profond de Chery envers l’avenir de la mobilité.

Son premier robot humanoïde, Mornine, intègre une navigation autonome d’une précision de ±5 cm, un apprentissage par renforcement de bout en bout et une interaction vocale résistante au bruit, marquant ainsi la transition du « leadership technologique » au « leadership industriel ».

AiMOGA présentera également une évolution de sa stratégie de marque articulée autour de trois piliers : les fonctions scénarisées, les applications globales et la valeur commerciale. Cette évolution marque la transition d’un simple assistant pour concessions 4S vers un partenaire global multi-scénarios, affirmant en continu son identité de marque en tant qu’assistant intelligent le plus fiable au service des humains.

Lors de la Journée de l’innovation, AiMOGA offrira une expérience immersive de service intelligent. En tant que « robot humanoïde le plus connaisseur en matière d’automobile », AiMOGA accueillera les visiteurs à l’entrée du showroom, les guidera à travers une démonstration en six points du véhicule.

D’une simple commande vocale, elle pourra ouvrir le coffre ou rabattre les sièges d’un véhicule et présenter en détail les caractéristiques du design. De l’accueil et l’orientation à la présentation des produits, cette fluidité illustre l’importance de la synergie « robot + automobile » dans la redéfinition de l’expérience future des magasins 4S, alliant chaleur et surprise.

 

Assurances BIAT- Ultra Mirage El Djérid 2025 : Une 9ᵉ édition de tous les records : entre exploits sportifs et engagement solidaire

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OTO-News (Assurances BIAT) – La 9ᵉ édition de l’Ultra Mirage El Djérid (UMED), événement phare de l’ultra-trail en Afrique du Nord, s’est tenue le 27 septembre 2025 dans le somptueux décor désertique du lac Chamsa à Tozeur. Réunissant près de 500 participants issus de 29 nationalités, la compétition a proposé ses parcours phares de 50 km et 100 km, tout en introduisant cette année une nouvelle distance de 25 km, la course Assurance BIAT Ultra Trail.

Sur le parcours phare de 100 km, Rachid El Morabity s’est imposé en 8 h 36 min 47 s, tandis que chez les femmes, Elien Janssen a remporté la victoire en 11 h 38 min 21 s, faisant tous deux preuve d’une endurance et d’une ténacité remarquables.
Sur la distance de 50 km, les titres sont revenus à Walid Mrad chez les hommes et à Bouchra Lundgren Eriksen chez les femmes, signant chacun une performance de haut niveau.

Quant à la nouvelle épreuve Assurance BIAT Trail 25 km, Mourad Zamouri a décroché la première place en 1 h 59 min 33 s, tandis que Josephine Durin s’est distinguée chez les femmes avec un temps de 3 h 11 min 31 s. Ces performances de haut niveau ont consolidé la renommée internationale de l’Ultra Mirage El Djérid, confirmant son statut d’événement sportif emblématique du désert tunisien et rendez-vous incontournable de l’ultra-trail mondial. Les taux de finissants, particulièrement élevés, reflètent la rigueur et la détermination, détermination des coureurs : 97 % sur le 25 km, 92 % sur le 50 km et 86 % sur le 100 km.

L’Ultra Mirage ne se limite pas à une performance sportive : c’est une aventure humaine, culturelle et solidaire. Fidèle à une collaboration de longue date, Assurances BIAT a renouvelé son engagement en soutenant des initiatives concrètes au service du développement local. Pour cette édition, une salle multimédia de dernière génération a été inaugurée à la Maison des Jeunes de Tozeur. Cet espace offre aux jeunes un accès privilégié à des outils éducatifs et technologiques, favorisant leur créativité, leur autonomie et leur engagement citoyen. Ce projet illustre pleinement la stratégie RSE d’Assurances BIAT, centrée sur l’humain, l’éducation et l’ancrage territorial, afin de bâtir un avenir plus inclusif et porteur pour les communautés locales.

Mehdi Masmoudi, directeur général d’Assurances BIAT, a souligné que cette édition illustre parfaitement les valeurs partagées entre la course et l’entreprise :« L’Ultra Mirage El Djérid n’est pas seulement une compétition ; c’est une véritable célébration de la résilience, du dépassement de soi et de la solidarité. Au-delà de notre soutien à la course, nous voulons renforcer notre impact local à travers des actions concrètes, comme la rénovation de la salle multidisciplinaire de maison des jeunes de Tozeur que nous avons réalisé l’année dernière et la création de cette salle multimédia.  Cette dernière offrira aux jeunes un espace dédié pour explorer et développer leurs compétences en robotique. Ils pourront y créer des clubs dynamiques, échanger des idées et travailler sur des projets innovants.

Il a ajouté « Grâce à cette initiative, ils auront également l’opportunité de représenter leur région lors de concours nationaux et internationaux, renforçant à la fois leur expérience pratique et leur esprit de compétition. Ces initiatives reflètent notre détermination à accompagner le développement social, culturel et économique du territoire. »

De son côté, Amir Ben Gacem, fondateur et organisateur de l’Ultra Mirage a déclaré que « Cette 9ᵉ édition restera dans l’histoire comme l’année de tous les records : un nombre inédit de participants, une diversité de nationalités jamais atteinte et un taux exceptionnel de coureurs franchissant la ligne d’arrivée. Ce qui consacre un nouveau cap dans le rayonnement international de l’Ultra Mirage. Plus que jamais, cette course s’impose comme un pont entre les cultures, portée par la passion, le dépassement de soi et l’engagement, prouvant que le sport est un formidable moteur de rencontre, d’inspiration et de transformation. »

En alliant excellence sportive et action sociale, l’Ultra Mirage El Djérid continue de tisser des liens durables entre les coureurs du monde entier et la communauté locale. L’événement agit désormais comme un moteur de développement pour les régions, en mettant en lumière le patrimoine naturel et culturel du sud tunisien. Le partenariat avec Assurances BIAT, fidèle à ses valeurs de solidarité, de partage et de développement inclusif, contribue à ancrer l’Ultra Mirage comme une référence incontournable dans le paysage sportif international, tout en laissant une empreinte positive et durable dans la région de Tozeur.

A propos d’Assurances BIAT :

Assurances BIAT, filiale de la Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT), première banque privée du pays, se distingue comme une compagnie multibranche de premier plan, notamment sur le segment de l’Assurance Vie. Bénéficiant des synergies avec sa maison mère et les filiales financières du Groupe BIAT, Assurances BIAT consolide sa position de leader de la Bancassurances grâce à une expertise solide et une compétence éprouvée de ses équipes.

La compagnie s’engage à accompagner ses clients particuliers, professionnels et entreprises, à chaque étape de leur vie et de leur développement. En offrant des solutions adaptées à leurs besoins spécifiques et des prestations de qualité, Assurances BIAT propose une gamme complète de produits et services incluant l’assurance vie, la prévoyance, la santé et l’assurance dommages.

Assurances BIAT place la satisfaction de ses clients au cœur de ses priorités. Elle s’engage à fournir un service d’excellence tout en bâtissant des relations de confiance sur le long terme avec chacun de ses clients.

Dans le cadre de son engagement citoyen, Assurances BIAT soutient activement des initiatives qui allient sport, respect de l’environnement et développement local.

 

OTO-News : une nouvelle station de recharge rapide directement raccordée à des éoliennes

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OTO-News (nouvelle station de recharge rapide) – Il y a quelques jours a eu lieu l’inauguration de la première station de recharge rapide Yaway directement raccordée à des éoliennes en France. Un site qui se trouve à Breteuil dans l’Oise et qui propose jusqu’à 400 kW de puissance pour seulement 0,30 €/kWh.

Implantée à Breteuil, entre Beauvais et Amiens, la première station de recharge Yaway directement raccordée à des éoliennes vient d’entrer en service. Il s’agit d’une expérimentation inédite en France. Le site s’appuie sur cinq éoliennes installées à proximité. Ces géants d’acier sont capables de couvrir environ 80 % des besoins des quatre bornes rapides Siemens Sicharge mises en place.

Et quand il n’y a pas de vent ?

Les chargeurs sont en capacité de délivrer jusqu’à 400 kW de puissance. En cas d’insuffisance du vent, le complément est fourni par une électricité certifiée renouvelable issue du réseau national. Une logique de circuit court qui permet de proposer un tarif attractif : 0,30 €/kWh. C’est bien inférieur à la moyenne des autres bornes rapides qui facturent plutôt autour de 0,55 €/kWh en France.

Voiture électrique : que se passe-t-il lorsque la batterie est à 0 % ?

Pas besoin d’abonnement, tout le monde peut se brancher sur cette borne. Pour Kallista Energy, qui pilote le réseau Yaway, l’enjeu est de démontrer qu’une énergie locale peut réduire la facture des usagers tout en favorisant la décarbonation des transports. L’entreprise prévoit le déploiement de 90 stations d’ici dix ans, dont une grande majorité connectées à des éoliennes ou à des parcs solaires.

Skoda dévoile la version électrique du célèbre coupé 110 R… et c’est réussi !

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OTO-News (Skoda) – Skoda aime puiser dans son histoire pour imaginer l’avenir. La firme tchèque vient de présenter une version moderne et électrique du coupé 110 R des années 70. Une réinterprétation tout sauf rétro, mais avec quelques petits clins d’œil intégrés subtilement.

Le coupé 110 R a marqué l’histoire de Skoda dans les années 1970. Élégant et sportif, il a séduit une génération d’automobilistes tout en servant de base à plusieurs modèles de compétition, dont la fameuse 130 RS. Cinquante ans plus tard, la marque revisite cette icône en lui donnant une nouvelle vie électrique.

Skoda ne veut pas tomber dans le rétro

Derrière cette réinterprétation (virtuelle), on retrouve le coup de crayon de Richard Svec. Son objectif était de capturer l’esprit du coupé sans tomber dans la nostalgie du passé. Le résultat assume des surfaces épurées, des proportions affirmées mais aussi quelques clins d’œil évidents au modèle original, comme cette prise d’air latérale.

On retrouve aussi une dimension sportive. Les ailes élargies, l’arceau de sécurité intérieur ou encore les roues à verrouillage central rappellent les liens étroits du coupé des années 70 avec la compétition. Ces choix s’accompagnent d’un travail sur le refroidissement des batteries, élément essentiel pour garantir performance et fiabilité.

Le concept arbore également un certain nombre de technologies modernes. Les rétroviseurs sont remplacés par des caméras, tandis que l’éclairage adopte une nouvelle signature lumineuse, distincte des phares ronds de l’époque. Les logos illuminés et les éléments aérodynamiques renforcent encore l’identité futuriste du modèle.

Présentée dans le cadre de la série « Icons Get a Makeover », cette 110 R électrique n’annonce pas un futur modèle de série. Elle illustre toutefois la volonté de Skoda de redonner vie à son patrimoine avec un regard neuf.

L’AG de la TAA penche pour de nouvelles perspectives pour l’industrie automobile en Tunisie

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  • Entre électromobilité, développement durable et montée en compétences, la Tunisian Automotive Association (TAA) entend positionner la Tunisie comme un acteur incontournable d’une industrie automobile mondiale en pleine mutation.

OTO-News (L’AG de la TAA) – La Tunisian Automotive Association (TAA) s’active sur tous les fronts pour rehausser l’industrie tunisienne des composants automobiles. Intégration des pratiques ESG, transition vers la mobilité électrique, délocalisation des constructeurs européens, mise à niveau des compétences… autant de défis que l’association se dit prête à relever dans un contexte économique mondial marqué par de profondes mutations.

Ces enjeux, qui ont fait l’unanimité parmi les membres de la TAA, ont été débattus lors de la 9e assemblée générale de l’association, tenue jeudi dernier à Tunis. Ce rendez-vous annuel a également permis de revenir sur les événements marquants de l’année 2024 pour l’industrie automobile tunisienne, ainsi que sur les perspectives tracées pour les prochaines années.

Rappelant un contexte mondial en pleine recomposition en raison, notamment, des mutations technologiques accélérées, des enjeux de souveraineté industrielle, des barrières tarifaires fragilisant les industriels et d’une reconfiguration des chaînes de valeur Meriem Elloumi, présidente de la TAA, a affirmé que ces transformations poussent le secteur automobile à se réinventer. Elle a souligné que, malgré les difficultés persistantes, la filière reste résiliente.

Grâce à ses compétences, à sa proximité stratégique avec l’Europe et à son savoir-faire industriel confirmé, la Tunisie dispose, selon elle, d’une opportunité unique pour s’imposer comme un acteur incontournable de cette transition.

« Notre ambition est double : consolider les acquis de la TAA et ouvrir de nouvelles perspectives pour l’industrie automobile tunisienne », a-t-elle déclaré.

Automotive Smart City

Revenant sur le Pacte pour la compétitivité de l’industrie automobile, conçu et élaboré en partenariat avec le ministère de l’Industrie, Elloumi a rappelé que cette initiative demeure au cœur de l’action de la TAA. Trois ans après sa conclusion, des avancées notables ont été enregistrées dans tous les domaines initiaux, en l’occurrence les infrastructures, le cadre réglementaire, l’emploi, la formation, la recherche et développement, la visibilité. Des groupes de travail et des comités techniques, associant les différents ministères et organismes concernés, assurent le suivi.

La présidente a également annoncé que l’association travaille désormais à l’intégration d’un sixième pilier au Pacte, à savoir  le développement durable. « Nous devons renforcer notre visibilité à l’international, continuer à attirer des investissements structurants et accompagner nos entreprises dans leur transition vers l’électromobilité, la digitalisation et la conformité aux standards mondiaux », a-t-elle insisté.

Parmi les projets phares évoqués figure le lancement des études pour la mise en place de l’Automotive Smart City, une étape décisive pour l’avenir du secteur.

Cette ville intelligente, qui s’étendra sur plus de 200 hectares, sera conçue selon les standards internationaux les plus exigeants. Elle offrira un écosystème complet comprenant des laboratoires de recherche et développement, un centre d’excellence, une école d’ingénieurs et plusieurs unités industrielles.

Dans cette dynamique, la TAA entend poursuivre le développement de partenariats stratégiques, notamment à travers des projets collaboratifs et une plus grande intégration des industriels tunisiens dans les programmes européens d’innovation.

La Tunisie, plateforme technologique et industrielle de proximité

« Les enjeux géopolitiques actuels ouvrent de nouvelles opportunités pour la Tunisie, qui peut se positionner comme une plateforme technologique et industrielle de proximité, agile et compétitive.

Le renforcement de la coopération avec les marchés africains, afin de diversifier les débouchés à l’export, favoriser le transfert de savoir-faire et, à terme, encourager l’implantation d’unités industrielles, constitue également un axe majeur de développement », a-t-elle souligné.

Concluant son allocution sur une note optimiste, Meriem Elloumi a insisté sur le rôle déterminant de l’intelligence collective, de la mobilisation des membres de la TAA et de la pertinence des actions menées pour faire de l’association un véritable levier de transformation durable pour tout l’écosystème automobile tunisien.

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