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Le groupe Renault dévoile un moteur capable de transformer une voiture électrique en hybride

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OTO-News (Le groupe Renault) – Horse, filiale de Renault et Geely, présente un groupe motopropulseur d’un nouveau genre. Pour répondre à une industrie automobile en pleine mutation, l’entreprise mise sur la flexibilité. Ce moteur de la taille d’une malette peut transformer une voiture électrique en un véhicule à prolongateur d’autonomie.

Horse joue la carte de la flexibilité

Si un grand nombre de constructeurs communiquent et misent massivement sur la transition vers le tout-électrique, sur le terrain, la réalité est plus nuancée. Le marché ne décolle pas aussi vite que prévu. Au regard des chiffres de ventes, on sent une certaine fébrilité. Pour répondre à cette transition, Horse Powertrain a décidé de jouer la carte de la flexibilité en misant sur une technologie modulaire.

Un moteur ultra-compact

Le bloc peut être monté aussi bien verticalement qu’horizontalement. Sa petite taille autorise même une intégration dans le coffre avant de certains modèles électriques. Résultat : une voiture 100 % électrique pourrait être convertie en véhicule à prolongateur d’autonomie, avec des modifications minimes. La batterie reste la source principale d’énergie, mais le moteur thermique prend le relais lorsque la charge atteint un seuil bas.

Le C15 est décliné en plusieurs variantes : 94 ch (segments B et C) ou 161 ch pour les grands et gros modèles. Il a également été conçu pour répondre aux normes Euro 7 et promet une compatibilité avec différents carburants : essence, éthanol, méthanol ou encore carburants de synthèse. Bref, ce type de solution pourrait rassurer les clients qui redoutent encore les longs trajets. Tout dépendra maintenant du coût de production… et si des acheteurs sont intéressés par cette solution.

Au Salon de Munich 2025, Hyundai a dévoilé le Concept Three, un concept-car préfigurant un prochain modèle compact et 100% électrique de la famille Ioniq

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OTO-News (Salon de Munich 2025) – Hyundai a profité du Salon de Munich 2025 pour dévoiler le Concept Three (ou Trois / 3), un concept-car préfigurant un futur modèle compact et 100% électrique de la famille Ioniq, une première. Avec ce véhicule, la marque coréenne entend poser les bases de sa stratégie européenne et renforcer sa présence sur le marché des voitures électriques compactes, en pleine croissance.

Le Concept 3 mesure 4,29 m de long, 1,97 m de large, 1,47 m de haut, pour un empattement de 2,72 m : soit des dimensions d’une compacte du segment B dont le marché européen en raffole. À titre de comparaison, le Kia EV3, le SUV cousin au gabarit similaire, mesure 4,30 m de long, 1,85 m de large, 1,56 m de haut, avec un empattement de 2,68 m. Hyundai nous assure que le Concept 3 n’aboutira pas à un SUV mais bien à une compacte de la famille Ioniq.

Le Concept 3 donnera naissance à un nouveau modèle dans la gamme Ioniq, et celui-ci ne s’appellera pas Ioniq 2 *clin d’œil complice*, comme on le pensait. On peut donc d’ores et déjà affirmer que le futur modèle portera le nom d’Ioniq 3.

De profil et surtout en vue 3/4 avant, la silhouette évoque la Ioniq 6, avec une fluidité et une élégance (oui oui, élégance) caractéristiques de la berline électrique, tandis que l’arrière les lignes d’un certain Kia EV6. L’ensemble fait également penser à un Veloster des temps modernes, avec le bon nombre de portières (pour rappel, le Veloster n’avait que 3 portières dont seulement une à l’arrière). Les portières arrière sont d’ailleurs à ouverture antagoniste, amenant un côté original et sûrement pratique à l’accès aux places arrière. La custode quasi inexistante et l’aileron transparent en plexi jaune ne devraient pas dépasser le stade du concept-car du fait de leur praticité (ou plutôt de son absence).

La signature lumineuse évolue en douceur. À l’avant, la bande LED traverse désormais toute la largeur de la face, intégrant des traits de pixels au centre, à l’instar de son homologue arrière doté des pixels lumineux habituels groupés de manière à former des pixels plus gros en s’éclairant. Pixel-ception.

Le Concept 3 introduit également une nouvelle mascotte, Mr. Pix, une sorte de visage ludique de la gamme électrique Hyundai.

À l’arrière, le bouclier intègre un énorme diffuseur et des enceintes diffusant un son artificiel, fonction reprise de la Ioniq 5 N, permettant de choisir entre un son sportif ou plus traditionnel.

Intérieur : ergonomie, connectivité et hommage à la batterie

L’habitacle du Concept 3 illustre une vision futuriste et pratique, centrée sur le confort, l’ergonomie et la personnalisation. Le volant se distingue par de gros boutons physiques proéminents, avec des informations affichées en LED au centre. Derrière le volant, le combiné d’instrumentation traditionnel disparaît au profit d’un affichage remonté vers le pare-brise, presque au niveau d’un affichage tête haute classique. L’objectif est de permettre au conducteur de garder les informations essentielles dans son champ de vision, sans avoir à détourner le regard.

De chaque côté du volant, Hyundai a disposé des blocs de quatre gros boutons physiques. Actuellement disproportionnés et lumineux sur le concept, ils symbolisent la volonté de la marque de ne pas passer aux commandes 100 % tactiles. Ces boutons seront paramétrables sur le modèle de série, offrant aux utilisateurs la possibilité de personnaliser l’expérience selon leurs besoins.

Un détail particulièrement original se situe au niveau du plancher sous la colonne centrale, où un plexiglas laisse appaître la batterie et ses cellules bien distinctes. Inspiré par les supercars thermiques, qui laissent leur moteur V10 ou V12 bien visible, Hyundai rend ici un hommage à la batterie, considérée comme le cœur noble de la motorisation électrique. À voir la concrétisation sur le modèle de série, car c’est fun sur papier mais qu’en est-il du côté pratique, et surtout comment cela va-t-il vieillir ?

L’arrière se veut épuré et orienté confort, reprenant le style des assises vues sur le SUV Palisade (non disponible en Europe). La plage arrière intègre l’emplacement pour une console portable type Nintendo Switch mais en l’état, l’accès à cet écran autonome n’est pas des plus pratiques.

Pour l’instant, Hyundai n’a communiqué aucune donnée technique officielle sur le Concept 3. La plateforme, la capacité de batterie et les performances restent inconnues. Cependant, compte tenu du gabarit, il est plausible que la future Ioniq 3 repose sur la même plateforme que les Kia EV3 et EV3, qui proposent actuellement deux options de batterie : 58,3 kWh ou 81,4 kWh, toutes deux en traction.

Contrairement aux modèles comme l’Ioniq 9 ou le Palisade, qui sont carrément disproportionnés pour le marché européen (allez manipuler un engin de plus de 5 m au centre-ville de Sens !), la future Ioniq 3 sera spécialement conçue pour l’Europe. Hyundai a fait de l’Europe un marché clé : 80 % des véhicules vendus localement sont produits en Europe (par exemple, l’i20 est fabriquée en Turquie, le Kona en République Tchèque). Les IONIQ 5 et 6, en revanche, restent produits en Corée du Sud ou à Singapour, soulignant le positionnement stratégique de chaque modèle.

Pourquoi Hyundai ne va plus vendre cette voiture électrique en France

L’Europe occupe donc une place centrale dans la stratégie Hyundai, avec pour objectif de proposer une version électrifiée de chaque modèle d’ici à 2027 et de lancer 21 modèles électriques dans le monde d’ici à 2030. Le Concept 3 illustre cette ambition en préfigurant un véhicule compact, adapté aux besoins et aux habitudes des conducteurs européens.

Le Concept 3 fait ses débuts au Salon de Munich 2025, où Hyundai expose également l’ensemble de sa gamme électrique : Ioniq 5, 6, 9, Kona électrique et Inster.

Kia présente sa gamme complète de VE à l’occasion de sa présence au salon IAA Mobility de Munich

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  • Kia dévoile l’ensemble de sa gamme de VE au public européen lors du salon IAA Mobility 2025 de Munich,
  • Le public européen peut découvrir, pour la toute première fois, le Concept EV2, présenté aux côtés des modèles EV3, EV4, EV5, EV6 GT, EV9 GT et PV5,
  • Les visiteurs du salon auront la possibilité de tester les VE de la marque – dont EV3, EV6, EV6 GT et EV9 – et d’apprécier ainsi leurs technologies et leur modularité,
  • L’exposition « Windows of Inspiration » / (Fenêtres ouvertes sur l’inspiration) plongera les visiteurs au cœur d’un parcours ponctué de piliers recouverts de miroirs et d’espaces d’exposition clairement délimités, mêlant tout naturellement la gamme des VE Kia au paysage urbain

OTO-News (Kia) – Kia est une nouvelle fois présent au salon IAA Mobility de Munich, réaffirmant ainsi son engagement en faveur d’une mobilité durable et sa volonté de renforcer sa présence sur le marché européen des VE, qui est actuellement en pleine expansion. L’IAA Mobility, dont l’édition 2025 se tient du 8 au 14 septembre à Munich, est considéré comme le plus grand salon de la mobilité au monde. Kia profite de cette vitrine internationale pour présenter, à partir d’aujourd’hui, sa gamme complète de VE au cœur d’un espace d’exposition totalement ouvert, et met ainsi en avant son engagement en faveur de l’électrification du secteur automobile.

Kia présente sa gamme de VE au public européen

Dans le cadre d’une exposition ayant pour thème « Windows of Inspiration » / (Fenêtres ouvertes sur l’inspiration), Kia dévoile, pour la toute première fois, l’intégralité de sa gamme de VE au public européen. La marque présente notamment le Concept EV2, aux côtés de ses modèles EV3, EV4, EV5, EV6 GT, EV9 GT et PV5, tandis que les visiteurs se voient proposer des essais routiers exclusifs au volant des modèles EV3, EV6, EV6 GT et EV9.

Ces modèles illustrent conjointement la stratégie de Kia qui vise à rendre la mobilité électrique accessible à une grande diversité de clients, aux multiples styles de vie.

L’une des vedettes incontestées du salon est le nouveau Kia EV5, un véhicule qui démontre les progrès accomplis dans le secteur de l’électromobilité sur le segment des SUV compacts – le segment de marché le plus important en Europe et celui qui connaît la croissance la plus rapide. EV5, dont la commercialisation en France devrait intervenir début 2026, est un modèle 100% électrique qui allie le design robuste d’un SUV à une grande fonctionnalité au quotidien et à une technologie innovante. Dans sa version européenne, il se distingue notamment par son autonomie atteignant jusqu’à 530 km1, sa capacité de recharge rapide en 30 minutes, sa fonction de recharge bidirectionnelle V2L (Vehicle-to-Load) et sa capacité de remorquage de 1 200 kg. De telles prestations témoignent de la détermination de Kia à améliorer l’accessibilité et la polyvalence des véhicules électriques pour ses clients.

A ses côtés, Kia présente également son Concept EV2, un SUV compact destiné au segment B-SUV qui incarne la vision de la marque en matière de véhicules électriques innovants. Après ses apparitions lors du Kia EV Day et de la Milan Design Week, ce concept-car est désormais dévoilé pour la toute première fois au public à l’occasion du salon IAA. Conçu pour susciter l’esprit d’aventure en milieu urbain, il conjugue un design audacieux à des feux de jour verticaux et à la signature lumineuse « Star Map » / (Constellation) emblématique de Kia. Parfaitement adapté au style de vie actif des citadins et reflétant l’orientation stylistique avant-gardiste de la marque, le Concept EV2 préfigure un futur modèle de série annoncé pour début 2026.

EV3 rend accessible au plus grand nombre la technologie résolument innovante du grand SUV EV9, nouveau porte-étendard de Kia, établissant ainsi de nouvelles références sur le segment des SUV compacts 100% électriques. Kia EV3 affiche un design extérieur audacieux et avant-gardiste associé à un intérieur pratique et innovant gage d’un maximum d’habitabilité, de fonctionnalité et de confort. Il revendique une autonomie exceptionnelle pouvant atteindre 605 km et sa batterie peut être rechargée de 10 à 80% en 31 minutes2, offrant ainsi une remarquable facilité d’utilisation.

La nouvelle berline Kia EV4 5 portes, également exposée en statique, contribue à offrir un plus large choix aux clients sur le segment C des véhicules électrifiés. Elle affiche jusqu’à 625 km d’autonomie WLTP et sa capacité de recharge rapide lui permet de recharger sa batterie de 10 à 80% en seulement 31 minutes3. En France, les clients pourront la découvrir, dès ce week-end, à l’occasion des portes ouvertes du réseau Kia.

Le modèle hautes performances EV6 GT, le véhicule électrique le plus dynamique de la gamme Kia à ce jour, est également placé sous le feu des projecteurs. Capable de délivrer une puissance de 650 ch et d’abattre le 0 à 100 km/h en 3,5 secondes, il associe des performances enthousiasmantes à un haut niveau de confort et de modularité au quotidien, démontrant ainsi la capacité de Kia à allier électrification et performances d’exception.

1 Donnée provisoire en attente d’homologation.

2 Charge rapide sur borne en courant continu (DC).

3 Charge rapide sur borne en courant continu (DC).

EV9 GT est également présent sur le stand Kia. Il s’agit du SUV le plus puissant jamais produit par la marque, qui délivre une puissance de 500 ch tout en revendiquant une autonomie de 510 km. Pour faire face à ce surcroît de puissance, EV9 GT s’appuie sur une

suspension à pilotage électronique (ECS) qui garantit un confort et une stabilité exemplaires grâce à un contrôle optimal de l’amortissement. Conjuguant sportivité et exclusivité, EV9 GT effectue le 0 à 100 km/h en seulement 4,6 secondes.

Enfin, l’innovant PV5 marque les débuts de Kia sur le marché des véhicules utilitaires légers (VUL). Conçu pour redéfinir les solutions de mobilité électriques flexibles, il fait appel à une architecture spécifique basée sur des blocs de construction qui permet de le décliner en

16 variantes différentes. Grâce à une telle modularité, PV5 se prête aussi bien à un usage professionnel qu’au transport de passagers, témoignant ainsi de l’ambition de Kia de créer de nouveaux écosystèmes de mobilité. À l’occasion de l’IAA, PV5 est présenté dans une version 5 places parfaitement adaptée aux familles.

« Windows of Inspiration » : un concept d’exposition en extérieur

Les modèles Kia exposés à l’IAA prennent vie au travers du concept « Windows of Inspiration » / (Fenêtres ouvertes sur l’inspiration). Le stand extérieur de la marque intègre des piliers recouverts de miroirs qui créent des effets visuels immersifs qui tendent à dissiper les frontières entre réalité et reflet. La gamme des VE Kia vient ainsi se fondre tout naturellement dans le paysage urbain munichois. Des zones dédiées pour chaque modèle, avec des graphiques animés et des éléments interactifs, reflètent la signature de marque

« Movement that inspires » / (Du mouvement vient l’inspiration) de Kia, offrant aux visiteurs une occasion absolument unique de découvrir la vision de la mobilité de Kia.

Ce stand repose sur la philosophie de design « Opposites United » / (L’alliance des contraires) de Kia, qui intègre des éléments contrastants pour créer une expérience résolument moderne. En associant intentionnellement des notions antagonistes telles que la nature et la technologie, l’émotion et la raison, ou encore le dynamisme et la sérénité, Kia entend créer refléter des valeurs résolument tournées vers l’avenir.

« Kia se positionne aux avant-postes de la démocratisation des VE en continuant de participer aux principaux salons automobiles internationaux tout en cherchant plus que jamais à cibler les clients du monde entier et à consolider son image de leader incontesté dans le domaine des VE. Notre présence à l’IAA Mobility 2025 à Munich marque une étape importante, elle réaffirme notre engagement en faveur de la mobilité durable tout en contribuant à renforcer notre présence sur le marché européen des VE qui est en pleine expansion », déclare Charles Ryu, responsable de la division Expérience de Marque et Client.

Les visiteurs de l’espace ouvert de l’IAA Mobility 2025 peuvent découvrir la marque Kia du 9 au 14 septembre sur son stand situé au 22 de la Ludwigstraße, en plein centre de Munich.

  

Le CA de Tesla propose 1.000 milliards de dollars à Elon Musk (son PDG), pour le conserver à son poste et le motiver à la tâche

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OTO-News (Tesla) – La rémunération du milliardaire devrait être liée à des objectifs de performance ambitieux, notamment la croissance des produits basés sur l’intelligence artificielle et des systèmes autonomes.

Le conseil d’administration de Tesla a proposé un nouvel accord de rémunération pour le directeur général Elon Musk, évalué à environ 1.000 milliards de dollars. L’accord proposé, qui s’il est approuvé serait le plus important de l’histoire du fabricant de véhicules électriques, souligne l’engagement de Tesla envers Elon Musk pour mener à bien sa transformation en puissance technologique.

A titre de comparaison, ce montant colossal est équivalent à la capitalisation boursière globale de Tesla (1.006 milliards de dollars ce vendredi 5 septembre) et est supérieur au PIB de pays riches comme la Suisse qui était en 2024 de 936 milliards de dollars selon la Banque mondiale.

La rémunération du milliardaire devrait être liée à des objectifs de performance ambitieux, notamment la croissance des produits basés sur l’intelligence artificielle et des systèmes autonomes. Le conseil d’administration du groupe américain a approuvé plus tôt cette année un plan de rémunération provisoire pour son directeur général d’une valeur d’environ 29 milliards de dollars en actions restreintes, conçu pour le maintenir à la tête de l’entreprise au moins jusqu’en 2030, alors que celle-ci s’oriente vers une stratégie axée sur l’intelligence artificielle.

Un précédent plan toujours bloqué

En décembre dernier, un précédent plan de rémunération de 56 milliards de dollars a été rejeté par une juge du Delaware, dans l’est des États-Unis, bien que ce montant ait été approuvé par une majorité des actionnaires du constructeur automobile.

Tesla avait par ailleurs décidé début août l’attribution de 96 millions d’actions, d’une valeur d’environ 29 milliards de dollars (25,09 milliards d’euros) à son PDG, Elon Musk, une mesure destinée à maintenir l’entrepreneur milliardaire à la tête de l’entreprise alors qu’il conteste une décision de justice ayant annulé son précédent plan de rémunération, jugé inéquitable pour les actionnaires. L’action Tesla prend 2% en avant-Bourse.

 

Voitures électriques : cette technologie chinoise va-t-elle tuer l’hybride rechargeable européen ?

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OTO-News (Voitures électriques) – Le marché automobile est en pleine mutation, c’est un fait indéniable. Et cela dure depuis quelques années déjà, dans le monde entier. En Europe, les constructeurs doivent composer avec une réglementation de plus en plus stricte. Tout particulièrement en ce qui concerne les émissions de CO2. En parallèle, ils doivent faire face à une concurrence grandissante, venue notamment de Chine. Et c’est tout particulièrement le cas dans le domaine des voitures électriques. Surtout que dans l’Empire du Milieu, une nouvelle technologie se développe de plus en plus. Et elle pourrait finir par envahir l’Europe aussi. Mais de quoi s’agit-il ? Ne vous en faites pas, nous allons tout vous expliquer ci dessous !

De nouvelles voitures électriques révolutionnaires

En fait, on parle ici des autos dotées d’un prolongateur d’autonomie. Il s’agit d’une technologie qui permet d’augmenter la distance parcourue par une voiture électrique sans recharge. Et cette dernière séduit de plus en plus les conducteurs. En Europe, des équipementiers comme Mahle et ZF comptent présenter leurs propres modèles dès septembre. Beaucoup d’analystes pensent que cette innovation pourrait s’imposer face à l’hybride rechargeable, longtemps favori sur le Vieux Continent. À première vue, le dispositif ressemble à un moteur thermique classique, comme le rappelle le site Welt.de. Mais il fonctionne en réalité autrement.

Alimenté par du carburant, il ne sert pas à entraîner directement les roues….Lire la suite sur Autoplus

BYD, la marque chinoise qui a déjà détrôné Tesla, perd des millions sur ses voitures électriques depuis des moisit

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OTO-News (BYD) – Le second trimestre a été mauvais pour BYD qui échoue avec une baisse des résultats de l’ordre de 30 %. Le groupe subit de plein fouet la guerre des prix en Chine, mais aussi l’obligation de devoir payer les fournisseurs à temps, alors que les constructeurs ont pris quelques libertés avec leurs obligations financières vis à vis des équipementiers.

Il faut toujours se méfier des trop belles histoires. Et celle de BYD, ce constructeur chinois devenu une véritable machine de guerre, subit son premier accroc. Après des années de croissance remarquable, la marque vient de voir ses bénéfices s’effondrer pour la première fois en trois ans. Le tableau est moins reluisant qu’il n’y paraît, et c’est un véritable coup de frein pour le géant de l’électrique même s’il reste devant Tesla dans certains marchés, dont la Chine. Pour l’heure, l’Europe et les Etats-Unis échappent évidemment à BYD pour diverses raisons : blocages des technologies (USA), droits de douanes élevés et produits qui subissent malgré tout la concurrence locale, notamment sur le Vieux Continent.

BYD, la chute des profits qui fait mal

Les chiffres du deuxième trimestre 2025 sont sans appel. Le bénéfice net de BYD a chuté de près de 29 % sur un an, passant sous la barre des 7 milliards de yuans. Un résultat bien loin des attentes des analystes et surtout, une déconvenue après le premier trimestre record qui avait vu ses profits doubler.

Cette dégringolade s’explique par une situation complexe sur le marché chinois. La guerre des prix, qui fait rage depuis des mois, a forcé le constructeur à rogner sur ses marges. Une situation qui a poussé le gouvernement chinois à sortir de sa discrétion habituelle sur les marchés privés. L’exécutif a en effet débuté une campagne « anti-involution » pour stopper l’hémorragie de la chute des prix. Une guerre si intense que des analystes commencent à prédire qu’il ne restera plus que 5 constructeurs chinois à long terme. Contre des dizaines aujourd’hui. Conséquence : BYD, Tesla et les autres calment doucement le jeu. La plupart des grands groupes se sont même entendus au début de l’été pour s’accorder sur des délais de paiement des fournisseurs à 60 jours maximum, afin de ne pas mettre tous les sous-traitants en difficulté. C’est d’ailleurs ce qui explique en partie les mauvais résultats de BYD au second trimestre, le groupe étant contraint à payer probablement des arriérés chez les fournisseurs.

Et pour couronner le tout, les ventes de voitures électriques sur son propre territoire ont marqué le pas, obligeant BYD à réduire sa production pour la première fois en 18 mois. Le géant a bien tenté de relancer la machine, allant jusqu’à offrir une prime d’un milliard de yuans à ses concessionnaires, mais la sauce n’a pas pris. Le résultat ? Des stocks qui s’accumulent et des usines qui cadencent moins vite.

L’Europe, nouveau souffle pour BYD ?

Face à ce marché local chahuté, BYD n’a plus le choix : il doit impérativement accélérer son expansion à l’international, et notamment en Europe. Le Vieux Continent est en effet un véritable eldorado pour le constructeur, qui y a déjà dépassé Tesla sur plusieurs points. En avril, ses ventes y étaient supérieures à celles d’Elon Musk et l’entreprise chinoise a même dépassé son rival américain en termes de chiffre d’affaires.

C’est sur cette croissance européenne que BYD mise désormais gros. Ses ventes ont explosé sur le Vieux Continent, avec près de 84 000 livraisons depuis le début de l’année, soit une hausse de plus de 250 % en un an. Pour maintenir ce rythme, la marque a misé sur une stratégie maline : exporter ses modèles depuis son usine en Thaïlande pour éviter les lourdes taxes européennes. Et surtout, lancer de plus en plus de modèles hybrides pour éviter les surtaxes douanières, alors que les Européens plébiscitent clairement les hybrides à l’heure actuelle.

L’objectif est clair : installer sa domination avant l’ouverture de ses usines en Hongrie et en Turquie, prévue pour 2026. Une course contre la montre pour ne pas rester prisonnier de son marché domestique et sécuriser son avenir. Mais la route sera longue, et les défis nombreux.

Assurances BIAT et l’Ultra Mirage El Djérid… Sport, culture et engagement en faveur de la communauté locale

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OTO-News (Assurances BIAT et l’Ultra Mirage El Djérid) – Assurances BIAT renouvelle, pour la neuvième année consécutive, son partenariat avec l’Ultra Mirage El Djérid (UMED), un événement sportif de renommée internationale qui se tiendra du 25 au 28 septembre 2025 à Tozeur.

Ce partenariat historique, fondé sur des valeurs partagées telles que la persévérance, le dépassement de soi et la solidarité, va bien au-delà d’un simple soutien financier. Il reflète une vision commune de la promotion du sport, de la valorisation du patrimoine tunisien et du développement des régions intérieures. À travers cette collaboration, Assurances BIAT confirme son attachement à des engagements durables et à un impact positif sur la communauté.

L’édition 2025 s’annonce exceptionnelle, avec 500 participants issus de 28 nationalités différentes, elle atteint un nouveau record.

Le départ de la course aura lieu cette année depuis un site inédit : la réserve naturelle du lac Chamsa, un lieu emblématique de Tozeur. Ce cadre majestueux offrira aux coureurs une expérience unique, sublimée par une ambiance conviviale et festive, des animations culturelles et un village de départ dynamique où se mêleront sport, nature et artisanat local. Une nouveauté importante vient également enrichir cette édition : la création de la course “Assurances BIAT Trail 25 km by Ultra Mirage”. Cette nouvelle distance, plus accessible, vise à démocratiser la pratique du trail en permettant à un plus large public, passionnés comme amateurs, de vivre l’aventure de l’Ultra Mirage.

L’engagement d’Assurances BIAT à travers ce partenariat s’inscrit pleinement dans sa stratégie RSE, qui vise à allier performance économique et responsabilité sociale. Outre la dimension sportive, la compagnie poursuit son action concrète en faveur du développement local et de la jeunesse. Après avoir contribué en 2024 à l’aménagement d’une salle polyvalente à la Maison des Jeunes de Tozeur, elle renforce cette année son implication en créant une salle multimédia entièrement équipée. Ce nouvel espace ne se limitera pas à l’apprentissage numérique : il accueillera également un club de robotique, offrant aux jeunes étudiants de la région la possibilité de développer leurs propres projets, de mettre en pratique leurs compétences techniques et de se préparer à participer à des concours nationaux et internationaux. Pour assurer le succès de ce programme, Assurances BIAT pourra compter sur l’implication précieuse de professeurs bénévoles issus des instituts de Tozeur et de Gafsa, mobilisés pour encadrer les jeunes tout au long de l’année.

Par ailleurs, l’événement continuera à valoriser le patrimoine local à travers le soutien aux femmes artisanes de Tozeur. Ces dernières auront l’opportunité de présenter et de vendre leurs créations auprès des participants tunisiens et étrangers, renforçant ainsi la visibilité de leur savoir-faire et contribuant à la dynamique économique locale. En écho à cette démarche, chaque coureur se verra remettre à la fin de la course des goodies confectionnés directement par les artisans locaux, véritables ambassadeurs de l’identité culturelle du sud tunisien. L’Ultra Mirage El Djérid, grâce à son rayonnement national et international, agit comme un catalyseur pour la région du sud-ouest tunisien, favorisant à la fois le tourisme, le sport et le développement durable.

Mehdi Masmoudi, Directeur Général d’Assurances BIAT, souligne : « L’Ultra Mirage El Djérid incarne une aventure humaine et sportive exceptionnelle. En tant que partenaire, nous soutenons avec fierté les initiatives qui unissent sport, culture et solidarité. Nous souhaitons faire vivre à tous un moment unique de partage et d’émotion, tout en encourageant chacun à repousser ses limites ».

Amir Ben Gacem, organisateur de l’événement, salue quant à lui une « alliance de confiance et de valeurs, qui a permis de faire grandir l’Ultra Mirage et de positionner Tozeur comme une destination incontournable du trail international ».

À travers cette nouvelle édition, Assurances BIAT et l’Ultra Mirage El Djérid illustrent une nouvelle fois la puissance du sport comme vecteur de cohésion, de développement et de fierté locale.

A propos d’Assurances BIAT : 

Assurances BIAT, filiale de la Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT), première banque privée du pays, se distingue comme une compagnie multibranche de premier plan, notamment sur le segment de l’Assurance Vie. Bénéficiant des synergies avec sa maison mère et les filiales financières du Groupe BIAT, Assurances BIAT consolide sa position de leader de la Bancassurances grâce à une expertise solide et une compétence éprouvée de ses équipes.

La compagnie s’engage à accompagner ses clients particuliers, professionnels et entreprises, à chaque étape de leur vie et de leur développement. En offrant des solutions adaptées à leurs besoins spécifiques et des prestations de qualité, Assurances BIAT propose une gamme complète de produits et services incluant l’assurance vie, la prévoyance, la santé et l’assurance dommages.

Assurances BIAT place la satisfaction de ses clients au cœur de ses priorités. Elle s’engage à fournir un service d’excellence tout en bâtissant des relations de confiance sur le long terme avec chacun de ses clients.

Dans le cadre de son engagement citoyen, Assurances BIAT soutient activement des initiatives qui allient sport, respect de l’environnement et développement local.

A propos de l’Ultra Mirage El Djérid : 

Ultra Mirage El Djérid est une course de type ultra trail qui se passe en plein désert Tunisien, plus précisément dans la région du Djérid. Les coureurs affronteront des températures allant jusqu’à 40C avec un parcours sableux et parfois technique. Nous avons tous les ans plus de 300 participants de plus de 20 différentes nations qui viennent pour une expérience inoubliable de détermination et de persévérance dans l’univers magique du Sahara Tunisien. Cette épreuve est une endurance physique exceptionnelle qui marie tourisme avec sport extrême. Cette année, l’épreuve se déroulera à Tozeur le 27 septembre 2025.

L’UE met fin au permis de conduire à vie… Il faudra désormais le repasser au bout de 15 ans… Avec des visites médicales pour les anciens

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OTO-News (L’UE) – C’est notamment la fin du permis de conduire à vie. Ce bout de plastique ou de papier qui dormait tranquillement dans le portefeuille sans jamais avoir de date limite, c’est terminé. L’Union européenne impose une réforme qui va changer les habitudes de millions d’automobilistes. Elle se fera en France comme ailleurs. Une petite révolution administrative. Mais c’est aussi une nouvelle manière d’aborder la sécurité routière. Beaucoup se demandent déjà comment ça va se passer, qui sera concerné par des examens médicaux, et jusqu’où cette réforme pourrait modifier notre quotidien.

Pourquoi la fin du permis de conduire à vie ?

La fin du permis de conduire à vie n’est pas tombée du ciel. Derrière ce choix, l’Europe cherche avant tout à harmoniser les règles. Pendant longtemps, chaque pays fixait ses propres conditions, ce qui créait un patchwork administratif difficile à gérer. Mais au-delà des formalités, il y a une idée forte. Un conducteur ne reste pas le même à 20 ans et à 70 ans. La vue baisse et les réflexes s’émoussent. Les voitures elles-mêmes évoluent avec des technologies qui demandent une vigilance différente.

Le renouvellement tous les 15 ans ne sera pas vécu comme une sanction, mais comme une mise à jour. Un peu comme on met à jour son passeport ou sa carte d’identité. Cela permettra aussi de limiter les fraudes avec des documents modernes, parfois numériques, beaucoup plus sécurisés que les anciens permis cartonnés. L’Europe veut en finir avec les titres obsolètes, parfois falsifiés, qui circulent encore.

Un enjeu de sécurité routière

On peut voir cette réforme comme un simple casse-tête administratif, mais ce serait passer à côté du vrai sujet : la sécurité. Vérifier régulièrement l’état de santé d’un conducteur, c’est une prévention. Les chiffres montrent que les accidents impliquent plus souvent des conducteurs très âgés lorsqu’aucun suivi médical n’existe. La fin du permis de conduire à vie veut aussi répondre à ce constat.

Certaines associations de sécurité routière poussent déjà pour que la visite médicale devienne obligatoire à chaque renouvellement, d’autres estiment qu’il faut garder une approche souple pour éviter de transformer la démarche en parcours du combattant. Rien n’est figé, mais une chose est sûre : donner aux autorités la possibilité de vérifier régulièrement les aptitudes devrait réduire certains risques. Et c’est bien l’objectif affiché par l’Union européenne, qui cherche à sauver des vies plus qu’à alourdir la paperasse.

L’harmonisation européenne en marche

La France n’est pas la première à franchir ce pas. Au Portugal, en Italie ou encore aux Pays-Bas, des règles de renouvellement existent déjà. Dans certains cas, les conducteurs doivent passer un contrôle médical dès 50 ans. L’Europe veut donc mettre fin aux disparités, et la fin du permis de conduire à vie devient l’outil de cette harmonisation. Résultat : un titre de conduite plus fiable, reconnu sans difficulté d’un pays à l’autre.

Pour les automobilistes français, cela impliquera de s’habituer à renouveler le permis de manière périodique, souvent par une démarche en ligne. On parle déjà d’une version numérique, stockée dans le smartphone, et d’une version physique modernisée. Chacun pourra choisir. Ce changement administratif peut sembler anodin, mais il traduit une évolution profonde de la manière dont l’Europe envisage la mobilité et la sécurité.

Quelles démarches pour le futur permis ?

À partir de 2030, tout nouveau titre sera limité à 15 ans. Ceux qui ont encore leur ancien format devront aussi passer par un renouvellement. Dans la majorité des cas, il s’agira d’une simple procédure administrative, mais certains cas spécifiques exigeront des justificatifs médicaux. L’incertitude reste entière sur une question sensible : faudra-t-il passer une visite médicale obligatoire à chaque renouvellement ? La France n’a pas encore tranché. Certains députés y sont favorables, d’autres redoutent de pénaliser inutilement les conducteurs en bonne santé.

Les plus jeunes devraient se contenter d’un contrôle administratif, voire d’un test de la vue. Les conducteurs plus âgés pourraient, eux, être soumis à un examen médical régulier. C’est une piste sérieuse qui circule déjà. La fin du permis de conduire à vie ne sera donc pas la même pour tout le monde. Certains vivront un simple clic sur une plateforme, d’autres devront présenter un certificat médical. Ce qui est sûr, c’est que le renouvellement deviendra un rendez-vous obligé dans la vie d’un conducteur. Il sera au même titre que l’assurance ou la révision de la voiture.

Le Secteur de l’assurance affiche un CA de 2.248 millions de DT (+11,4%) …L’assurance-vie étant le principal moteur de croissance

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OTO-News (Le secteur de l’assurance) – Le secteur de l’assurance a enregistré de solides performances, au premier semestre 2025, avec un chiffre d’affaires atteignant 2.248 millions de dinars, en hausse de 11,4% par rapport à la même période de 2024, selon l’Autorité générale des assurances.

L’assurance-vie, principal moteur de croissance

L’assurance-vie s’impose comme le principal moteur de croissance, avec une hausse de 21% à 650,7 millions de dinars. Elle représente désormais 28,9% du marché, contre 26,6, un an plus tôt, grâce à l’intérêt croissant des Tunisiens pour ce produit, comme solution de retraite complémentaire.

Kia lance la production de véhicules électriques en Europe avec EV4

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  • Kia lance, pour la première fois, la production de VE dans son usine européenne de Žilina en Slovaquie,
  • La berline EV4 cinq portes est assemblée sur les lignes de production modernisées de l’usine Kia,
  • Cette version 5 portes de EV4 est spécialement conçue pour l’Europe et devrait obtenir un éco-score lui permettant d’être éligible à la Prime CEE Coup de Pouce, en France,
  • EV4 offre jusqu’à 625 km d’autonomie avec une seule charge, soit la meilleure de la catégorie des berlines du segment C,
  • EV4 est le premier véhicule 100% électrique de la marque à être produit en Europe, s’inscrivant ainsi dans la droite ligne de la stratégie d’électrification de Kia.

OTO-News (Kia) – La version 5 portes de EV4 est le premier véhicule 100% électrique de la marque à être fabriqué en Europe, dans l’unique usine européenne de Kia, implantée en Slovaquie. A cet effet, les lignes de production de ce site ont fait l’objet d’importantes améliorations afin de permettre la production de véhicules électriques.

Ce lancement marque une étape clé dans la stratégie d’électrification de Kia en Europe. En France, ce nouveau modèle électrique de la gamme Kia, qui arrivera chez les distributeurs en septembre, constitue une opportunité de croissance commerciale majeure auprès des particuliers, comme des entreprises. Construite en Europe, EV4 devrait obtenir un éco-score lui permettant d’être éligible à la Prime CEE Coup de Pouce.

Conçue spécialement pour le marché européen, la berline EV4 cinq portes sera exclusivement assemblée dans l’usine de Kia en Slovaquie.

« Le lancement de la production de EV4 constitue une étape clé pour Kia. Il témoigne des capacités techniques et de la flexibilité de nos installations européennes », déclare Marc Hedrich, Président et CEO de Kia Europe. « A compter du 20 août 2025, Kia Slovaquie produira des véhicules 100% électriques aux côtés de modèles hybrides et thermiques.

Grâce à l’extension de nos capacités de production, nous sommes en mesure de répondre encore plus efficacement aux besoins divers et variés de nos clients européens. »

« Nous nous préparons au lancement de la production de EV4 depuis de longs mois », déclare Tomáš Potoček, porte-parole de Kia Slovaquie. « En conjuguant nos technologies de fabrication avancées à la détermination de nos équipes hautement qualifiées, nous avons réussi à lancer avec succès la production de ce modèle. »

Reposant sur la plateforme modulaire globale électrique (E-GMP) du Groupe, EV4 offre le parfait équilibre entre performance et efficience. Cette berline 100% électrique est d’ores et déjà disponible à la commande dans le réseau Kia, avec deux packs de batterie au choix : une batterie standard de 58,3 kWh (permettant une autonomie jusqu’à 440 km avec une seule charge) et une batterie longue autonomie de 81,4 kWh (offrant jusqu’à 625 km d’autonomie avec une seule charge, soit la meilleure de la catégorie des berlines du segment C). EV4 intègre des technologies de gestion d’énergie résolument innovantes, telles que les fonctions V2L (Vehicle-to-Load) et V2G (Vehicle-to-Grid). Elle bénéficie, en outre, d’un capot en aluminium qui contribue à réduire son poids et à améliorer son comportement routier, et offre une palette de huit coloris extérieurs, dont une finition matte exclusive.

Caractérisé par des lignes acérées, le design audacieux de EV4 incarne la célèbre philosophie ‘Opposites United’ / (L’alliance des contraires) de Kia. EV4, qui a fait ses débuts sur la scène internationale en février 2025, est conçue pour répondre aux besoins des clients en quête d’innovation, de performance et de mobilité électrique.

Depuis Zilina vers le monde entier

L’usine de production de Kia à Zilina, en Slovaquie, constitue l’un des piliers des activités de la marque en Europe. Cette usine de deux kilomètres carrés, qui a ouvert ses portes en 2006, bénéficie d’un emplacement stratégique pour approvisionner les principaux marchés européens. Elle emploie quelque 3 700 personnes et fait appel à plus de 600 robots de dernière génération. Cette usine est capable de produire simultanément toutes sortes de modèles dans ses cinq ateliers principaux : presse, ferrage, mise en peinture, moteur et assemblage.

Grâce à un investissement de 108 millions d’euros, les lignes de production ont été modernisées avec de nouvelles technologies, dont un convoyeur pour batteries de VE, installé sur la ligne de châssis de l’atelier d’assemblage.

L’usine de Zilina produit également d’autres modèles tels que les Kia XCeed et Sportage, dont les versions hybrides et hybrides rechargeables représentaient 25% de sa production totale en 2024.

Avec une capacité annuelle de 350 000 véhicules et de 540 000 moteurs, ce site a produit, depuis sa mise en service, plus de 5 000 000 d’unités qui sont exportées vers 83 pays différents. Ces chiffres représentent environ 11% de la production totale de véhicules de la marque, au niveau mondial.

Kia a mis en œuvre plusieurs mesures de développement durable au sein de son usine européenne. Depuis 2014, Kia Slovaquie a réduit sa consommation d’électricité par véhicule de 11%, sa consommation d’eau de 28% et ses émissions de CO2 de 13%. Aujourd’hui, l’usine fonctionne à 100% avec de l’électricité renouvelable et entend couvrir environ 1,5% de ses besoins en énergie grâce à l’installation d’une nouvelle centrale photovoltaïque d’ici à la fin de l’année.

 

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