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Souscriptions au capital des Assurances Maghrebia Vie (du 15 au 23 décembre 2022 inclus)

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OTO News (Souscriptions au capital de Maghrebia Vie) – Les souscriptions au capital des Assurances Maghrebia Vie ont débuté ce jeudi 15 décembre, dans le cadre d’une introduction en Bourse. Elles se poursuivront jusqu’au 23 décembre 2022 inclus. Le prix de l’offre est 6,080 D l’action, pour une valeur nominale de Un (1) DT et la date de jouissance des actions est fixée au 1er janvier 2022. Au total, 7 500 000 actions sont offertes.

La consolidation des fonds propres, a indiqué Nabil Essasi, président du conseil d’administration vise à renforcer la transformation digitale et l’innovation produits, le développement à l’international sur des marchés à haut niveau et la contribution active et développement durable. De son côté, Habib Ben Hassine, directeur général a souligné tout le large potentiel qui s’offre en Tunisie à l’assurance vie. Totalisant 722 MD en 2021, avec 25% de part de marché du secteur des assurances, elle enregistre une croissance annuelle à deux chiffres, mais le potentiel reste encore très porteur. Le Tunisien ne dépense en moyenne que 60D par an pour l’assurance vie, et le marché est capable de se développer rapidement trois à quatre fois.

Passant en revue les indicateurs financiers de Maghrebia Vie et ses prévisions, Mourad Ben Chaabane, président de Mac S.A. l’intermédiaire en bourse chargé de l’opération, a souligné que « le point fort du Groupe UFI, groupe mère de Maghrebia Vie est de réaliser toujours son business plan. D’ores et déjà, le titre suscite un réel engouement », a-t-il affirmé.

L’opération porte sur :

  • La réalisation d’un split de la valeur nominale de l’action pour passer de 10 DT à 1 DT ;
  • L’augmentation en numéraire du capital social de la société de 5 000 000 DT pour le relever de 20 000 000 à 25 000 000 DT divisé en 25 000 000 actions ;
  • L’introduction sur le marché principal de la Bourse de Tunis sera faite à travers :
    • L’augmentation en numéraire du capital social de la Société de 5 000 000 DT réservée aux nouveaux actionnaires.
    • Cession par les anciens actionnaires de 2 500 000 actions.
  • La prime d’émission proposée est de 5,080 DT par nouvelle action émise.

L’ouverture du capital est à hauteur de 30% à travers

  • La cession de 2 500 000 actions, et
  • L’émission de 5 000 000 actions nouvelles à travers une augmentation du capital en numéraire.

Intermédiaire introducteur est Mac SA.
  
Chiffres clés 

Chiffre d’affaires : 93,2 millions de dinars (+18,68%)
Résultat net : 12,6 millions de dinars (+37,14%)
Fonds propres : 72,7 millions de dinars (+15,64%)
Rendement de fonds propres : +20,94%

En 2021, ASSURANCES MAGHREBIA VIE était classée :

  • 1ère compagnie d’assurances vie en termes de résultat net
  • 1ère compagnie d’assurances vie en termes de fonds propres
  • 2ème compagnie d’assurances vie en termes d’actifs gérées

Souscriptions au capital de Maghrebia Vie MAGHREBIA VIE est une société pionnière de l’assurance vie en Tunisie.

Elle fait partie du Groupe MAGHREBIA qui a démarré ses activités en 1973 comme assureur monobranche spécialisé en assurance vie à travers sa compagnie ASSURANCES MAGHREBIA avant d’obtenir en 1974 son agrément multi branches.

ASSURANCES MAGHREBIA VIE offre une large palette de couvertures pour les particuliers, les professionnels et les groupes avec des assurances vie qui se répartissent entre produits d’épargne, produits de prévoyance.

TotalEnergies Marketing Tunisie élu Service Client de l’Année 2023

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OTO News (TotalEnergies Marketing Tunisie) – TotalEnergies Marketing Tunisie a été Elu Service Client de l’Année 2023 et ce pour la 4ème année consécutive dans la catégorie Services aux automobilistes.

Cette distinction, qui honore tous les collaborateurs sans qui cette aventure ne serait pas possible, témoigne de la confiance des clients de TotalEnergies Marketing Tunisie dans la qualité de ses produits, services et son expertise professionnelle.

Pour être toujours plus proche de ses clients, TotalEnergies Marketing Tunisie s’engage à continuer à fournir les meilleures prestations, à assurer une excellence opérationnelle et à accompagner le client, que ce soit dans son parcours sur ses stations-services, ou à travers ses services aux clients ou ses outils digitaux.

Et pour toutes ces raisons, TotalEnergies Marketing Tunisie dit MERCI ! Merci à ses collaborateurs et à ses clients…

 

HONDA TUNISIE fête son 6ème anniversaire et les fêtes de fin d’année avec ses clients et ses futurs clients !

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OTO News (HONDA TUNISIE) – Comme il est souvent le cas HONDA TUNISIE fidélise ses clients en leur faisant bénéficier de promotions sur les pièces et main d’œuvre en plus de la fameuse stérilisation et ce afin de préparer de la meilleure des manières la saison estivale

Jusqu’au 24 décembre profitez des packs WINTER CARE chez HONDA TUNISIE et son réseau à Tunis, Sousse et Sfax

Vous bénéficierez des avantages clients suivants :

La main d’œuvre 

  • 10% de remise

Service stérilisation HONDA

  • 60% de remise
  • un lavage complet GRATUIT

Pack Entretien

  • 20% de remise sur l’Huile Moteur HONDA.
  • 20% de remise sur le Filtre à Huile Moteur.
  • 10% de remise sur le Filtre à Air Moteur.
  • 5% de remise sur l’Huile Moteur SHELL

Pack Freinage

  • 10% de remise sur Huile de Frein HONDA
  • 10% de remise sur Les Plaquettes de Frein HONDA
  • 10% de remise sur Les Disques de Frein HONDA

HONDA TUNISIE fête son 6ème anniversaire avec ses futurs clients !

Dans le même cadre et en cette période festive, HONDA TUNISIE permet à ses futurs clients de bénéficier d’une gamme disponible immédiatement mais aussi de bénéficier de divers avantages clients qu’il est possible de choisir dans un large éventail étudié selon les gouts et les besoins :

Jusqu’au 31 décembre profitez chez HONDA TUNISIE et son réseau à Tunis, Sousse et Sfax :

  • D’une disponibilité immédiate de la gamme de véhicules au grand complet avec une garantie constructeur de 3 ans ou 100000 KM
  • Du meilleur rapport prix / équipements / fiabilité / habitabilité du marché
  • D’avantages clients personnalisables à souhait :
    • Pack confort : incluant une sellerie en cuir haut de gamme
    • Pack sécurité : incluant une ALARME haut de gamme et des écrous de roue anti-vol
    • Pack service : incluant jusqu’à 3 entretiens gratuits
    • Pack connectivité : incluant des SMART WATCH, TABLET ou FREEBUDS de marque Huawei  100%  compatibles avec nos véhicules (APPLE CAR PLAY/ ANDROID AUTO )

Pour plus d’informations n’hésitez pas à nous rendre visite ou à nous contacter sur le 36407900

1000 km d’autonomie & Recharge en 3mn : une 2ème voiture électrique va les atteindre

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OTO News (1000 km d’autonomie & Recharge en 3mn) – Après WeLion avec le constructeur Nio, c’est au tour de l’entreprise chinoise Dongfeng d’annoncer la mise en production en 2024 de sa première batterie semi-solide. Une petite révolution pour l’industrie automobile, avant l’arrivée plus tardive des batteries à l’état solide.

Alors que le marché de la voiture électrique se développe massivement depuis quelques années, l’autonomie reste encore un sujet de discorde. En effet, les constructeurs se doivent de trouver un juste équilibre entre des batteries affichant une grande capacité et donc suffisamment grosses pour pouvoir parcourir de longues distances, sans qu’elles le soient trop non plus. Car un accumulateur de grande taille est plus lourd, pollue plus (lors de sa production et de sa recharge) et peut nuire à l’autonomie en faisant grimper le poids de la voiture. De plus, son coût est bien plus élevé.

UNE SOLUTION D’AVENIR

Alors que le réseau de bornes se développe et que les vitesses de recharge augmentent également, de nombreux constructeurs ne sont plus vraiment convaincus par les voitures pouvant parcourir 1 000 kilomètres d’une traite. C’est notamment le cas de Tesla mais également de BMW. Pourtant, d’autres voient les choses différemment, et souhaitent proposer des véhicules pouvant rouler loin sans s’arrêter.

C’est notamment le cas de Nio mais également de Zeekr, qui équipe sa berline 001 de la batterie Qilin CTP 3.0 développée par le géant chinois CATL. Celle-ci se distingue par une conception sans modules, avec des cellules directement intégrées dans le châssis. Outre son incroyable autonomie, elle peut également être rechargée de 10 à 80 % en dix minutes, en théorie. Mais, d’autres rivaux entrent dans la course.

En effet, il y a quelques semaines, l’entreprise chinoise WeLion annonçait le lancement de la production de ses batteries semi-solides. Celles-ci équiperont alors les Nio ET5 et ET7 et leur permettront d’atteindre les 1 000 kilomètres d’autonomie. Mais la firme va bientôt avoir de la concurrence. En effet, et comme l’explique le site It Home, Dongfeng Motor (à qui l’on doit la Peugeot 408 chinoise qui se « recharge » en trois minutes) aussi s’apprête à lancer la fabrication de ses propres batteries semi-solides.

Celle-ci devrait être produite à grande échelle à partir de 2024, alors que la marque travaille sur ce projet depuis 2018. En janvier dernier, une cinquantaine d’Aeolus E70 ont été présentées, équipées de cette technologie très intéressante, conçue en partenariat avec Ganfeng Lithium. Comme pour Nio, les batteries Dongfeng pourront assurer une autonomie de 1 000 kilomètres, sur le cycle mixte chinois CLTC, grâce à une densité énergétique accrue par rapport aux batteries standard à électrolyte liquide.

Pour comparaison, sur le cycle mixte européen WLTP, on devrait plutôt être autour de 850 km d’autonomie, ce qui reste un record, puisque, pour le moment, Mercedes se « limite » à 780 km avec son EQS.

Dongfeng précisait en début d’année que sa voiture électrique, la E70, était également compatible avec le système d’échange de batterie. Ce qui permettrait donc de la « recharger » en cinq minutes grâce au système Evogo.

UN BON COMPROMIS

Les batteries à l’état semi-solide font en quelque sorte office de transition entre les accumulateurs standards et les systèmes 100 % solides, qui n’arriveront pas dans des véhicules de série avant plusieurs années. En effet, certains constructeurs européens comme BMW tablent sur une arrivée d’ici à 2030, bien que Stellantis évoque plutôt 2026. De son côté, Nissan ne voit rien venir avant 2028.

Les marques chinoises semblent donc très en avance dans ce domaine, alors que la conception et l’industrialisation des batteries solides est encore difficile. En effet, le principal défi est actuellement de parvenir à développer un électrolyte solide stable et conducteur. De plus, cette technologie est également très coûteuse à produire pour l’instant.

Affichant une meilleure densité énergétique et étant bien moins propice à la surchauffe qu’une batterie lithium-ion classique, la technologie semi-solide est donc un très bon compromis. Ainsi, celle-ci permet d’offrir une capacité plus grande, dans un accumulateur plus petit. Résultat, le coût de production serait plus bas, de même que le poids.

Pour l’heure, la seule solution actuellement envisageable pour retrouver ces avantages est d’installer des batteries plus petites. Or, cela nuit implique donc une autonomie plus faible. Le développement de ces batteries semi-solides puis solides devrait donc régler de nombreux problèmes, et permettrait également d’atteindre la parité avec les voitures thermiques en raison d’un coût au kWh moins élevé. Celle-ci est prévue en 2030 selon Nissan, ou d’ici 2025 pour Volvo.

À l’occasion de l’essai de la voiture électrique Nio ET7, nous avons pu essayer le système d’échange de batteries (Nio Power Swap Station) qui permet de « recharger » ces dernières en cinq minutes. Le résultat est…

Opel Mokka Electric : plus de 400 km d’autonomie avec une nouvelle batterie

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OTO News (Opel Mokka Electric) – Comme ses cousins techniques, le Mokka change de moteur et de batterie. L’autonomie progresse de 20%.

Ne l’appelez plus Mokka-e. C’est maintenant le Mokka Electric. Un changement d’appellation qui coïncide avec une refonte complète de la fiche technique. C’était attendu, ces évolutions ont déjà été vues sur des cousins techniques, comme le DS 3 E-Tense.

Il y a ainsi sous le capot un nouveau moteur, d’une puissance de 115 kW, soit 156 ch. C’est 20 ch de plus que sur le Mokka-e. Le couple maximal est de 260 Nm. La vitesse maxi est limitée à 150 km/h, le 0 à 100 km/h est réalisé en moins de 10 secondes.

Surtout, le Mokka Electric reçoit une batterie plus grosse. Sa capacité totale est de 54 kWh, contre 50 kWh précédemment. Cette batterie et une consommation en baisse, Opel annonçant 15,2 kWh aux 100 km en cycle mixte, permettent de faire progresser fortement l’autonomie. Toujours en cycle mixte WLTP, elle gagne 20 %, passant de 338 à 406 km. Le Mokka va nettement gagner en polyvalence.

La batterie peut être rechargée à 80 % en 30 minutes sur une borne courant continu 100 kW. Les conducteurs peuvent également utiliser du courant alternatif triphasé grâce au chargeur embarqué de 11 kW.

Opel ne le précise pas, mais le Mokka Electric devrait être disponible au cours du premier semestre 2023.

Une nouvelle formation d’avenir : La maintenance mécatronique automobile après-vente

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OTO News (maintenance mécatronique automobile) – Une technologie avant-gardiste, la mécatronique automobile offre désormais de bonnes perspectives d’avenir aux jeunes tunisiens filles et garçons qui souhaitent acquérir de nouvelles qualifications professionnelles.

Alliant en un seul système la mécanique, l’électronique, l’automatique et l’informatique en temps réel, la mécatronique est au cœur du fonctionnement de l’automobile. A cet effet, un programme de formation initiale mécatronique automobile après-vente «Start-Tronic» a été développé et sera bientôt enseignée au centre de formation CFA Bach Hamba à Sfax en partenariat avec le secteur privé associé.

Ce projet a été réalisé dans le cadre de la coopération internationale Tuniso-allemande, financée par le ministère fédéral allemand de la coopération économique et du développement (BMZ) et géré par la sequa gGmbH. Le projet est mis en œuvre par le bbw gGmbH en partenariat avec le ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (MEFP) et l’Utica Sfax. Il suit ainsi une approche de partenariat public-privé (PPP).

Le projet« Start-Tronic »d’une durée de deux ans et demi offre, à travers la modernisation de la formation dans le secteur automobile, diverses opportunités pour les jeunes tunisiens notamment:

• Un diplôme de BTS homologué, spécifique et définit par le ministère d’Emploi et de la Formation Professionnelle sera reconnu par les institutions tunisiennes en maintenance mécatronique automobile.

• Des formations continues, ponctuelles et à la carte pour les employés des concessionnaires et des garagistes.

• Des reconversions professionnelles à travers des formations de courtes durées pour les diplômés des spécialités techniques et selon le besoin du tissu professionnel.

• Les formations du projet «Start-Tronic» sont axées sur la pratique et sur la théorie selon une formation en alternance.

Les bénéfices de «Start-Tronic» s’adressent aussi bien aux jeunes qu’aux concessionnaires et garagistes automobile.

Nissan freine à nouveau ses négociations avec Renault

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OTO News (Nissan) – Les discussions s’enlisent sur leur coopération dans la filiale électrique de Renault, Ampère. Un accord ne sera pas trouvé avant la fin de l’année.

C’est la guerre des nerfs entre Renault et Nissan. Les deux constructeurs ne parviennent pas à boucler leurs négociations qu’ils ont commencé l’été dernier. Trois volets sont sur la table. D’abord la remise à plat de l’Alliance à travers les participations croisées entre Renault et Nissan. Et ensuite, leur coopération industrielle au sein des deux nouvelles entités de Renault, dans les véhicules électriques et les moteurs thermiques.

Il y a deux semaines, un élan d’optimisme chez Renault faisait espérer une issue d’ici à la fin de l’année. Mais depuis le début du mois, ça freine de nouveau. « On n’est pas prêt » tranche une source proche de l’Alliance. Nissan négocie de pied ferme les exigences de Renault pour sa future filiale électrique, baptisée « Ampère ». Les points de tension sont toujours les mêmes: la propriété intellectuelle des technologies de Nissan que Renault souhaite utiliser. « Cela concerne les batteries, le véhicule autonome, les logiciels, c’est très stratégique pour eux », reconnait une autre source au fait des négociations.

Nissan se méfie de Google et Qualcomm

Le bras de fer se concentre sur le nombre de technologies et leur accès. Renault souhaite en utiliser un maximum à sa guise. Sauf que Nissan compte bien protéger ses données qui seront transférées dans Ampère. La filiale de Renault construira des véhicules électriques pour d’autres constructeurs. Les Japonais essaient de réduire le champ des technologies qui seront partagées avec Renault et surtout, tente de verrouiller leur accès vis-à-vis de concurrents.

Les Japonais s’inquiètent aussi de l’utilisation de leurs technologies par Qualcomm et Google, les partenaires de Renault dans sa filiale 100% électrique. Les deux alliés américains, continent où Nissan est très fort, aideront Renault sur la connectivité et l’assistance à la conduite. Enfin, Nissan traine des pieds sur le modèle économique d’Ampère qui est encore assez flou. Il estime que la filiale ne vaut pas les 10 milliards d’euros espérés par Renault. Et pour cause, Nissan pourrait y investir et prendre 15% du capital.

L’ombre de Hari Nada

« Il y a des problèmes de propriété intellectuelle et de valorisation dans toutes les négociations, relate un proche de Renault. Le vrai problème ce sont les querelles internes chez Nissan ». Son patron Makoto Uchida pousse à la conclusion rapide d’un accord. Mais en interne, l’ancien vice-président Hari Nada semble lui mettre la pression. Celui qui avait orchestré le putsch contre Carlos Ghosn en 2018 est resté très méfiant à l’égard des Français. Et il a encore de l’influence dans les équipes juridiques de Nissan qu’il a longtemps dirigées et qui sont au cœur des négociations avec Renault. « Il y a beaucoup de pression sur Uchida », reconnait un bon connaisseur de l’Alliance.

Du coup, la direction du constructeur japonais est tiraillée de toutes parts. Et Renault s’impatiente. Mi-novembre, le voyage des dirigeants de Renault à Tokyo s’est mal passé. « Luca de Meo a piqué une colère contre la direction de Nissan », explique une source. « Il est furieux contre le stop and go de Nissan qui pèse sur les négociations » reconnait un de ses proches.

Pas d’accord avant fin janvier

Dans la foulée, Renault a lâché du lest et les discussions ont avancé d’un coup, notamment sur la coopération industrielle dans les moteurs thermiques, la filiale de Renault baptisée « Horse ». Chez Renault, on croyait alors arriver dans la dernière ligne droite. On espérait même boucler un accord la semaine dernière, alors que la direction de Nissan était à Paris pendant trois jours. Le président Jean-Dominique Senard a joué son rôle de pacificateur pour calmer le jeu. Mais les faux espoirs ont été rapidement douchés. « A peine les Japonais ont quitté Paris qu’on entendait déjà dire de Tokyo que rien ne serait signé avant janvier » entend-on dans les couloirs de Renault.

Pour son patron Luca de Meo, le timing est important. Il voulait boucler les négociations d’ici à la fin de l’année pour créer rapidement le « nouveau Renault » l’an prochain. Désormais, plus personne ne s’attend à un accord avant le mois de janvier. « Il n’y aura pas d’accord global en décembre » tranche un cadre de l’Alliance. D’autant que l’activité ralentit en France entre Noël et le jour de l’An. Au Japon, la trêve se prolonge jusqu’à la fête de la majorité, le 9 janvier. La prochaine réunion entre Renault et Nissan aura lieu fin janvier, avant la présentation des résultats annuels du Losange, mi-février. Une nouvelle perspective pour ce marathon sans fin.

Volkswagen « confirme » l’ID.3 SUV : 700 km d’autonomie et une recharge plus rapide ?

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OTO News (Volkswagen) – On commence à en savoir un peu plus sur la future Volkswagen ID.3 SUV, qui reposera sur une version mise à jour de la plateforme MEB. Cette nouvelle arrivante sera assemblée au sein de l’usine de Wolfsburg, qui va subir quelques évolutions prochainement.

C’est en 2019 que la Volkswagen ID. 3 a vu le jour. Bientôt quatre ans de carrière pour la première représentante de la famille de voitures électriques ID de la marque allemande, qui s’apprête à s’offrir un restylage dès l’année prochaine. Mais la compacte, désormais épaulée par les ID.4 et ID.5 ainsi que le nouvel ID. Buzz qui rencontre déjà un fort succès ne compte pas se reposer sur ses lauriers.

UNE NOUVELLE VERSION

Si les rumeurs allaient déjà bon train quant à l’arrivée d’une variante surélevée, celle-ci a finalement été confirmée en octobre dernier, via un post publié sur LinkedIn par Thomas Schäfer, le nouveau patron de la marque. Celui-ci affirmait alors que cette version afficherait des dimensions similaires à l’ID.3, mais profiterait d’un style totalement différent.

Jusqu’alors, c’est tout ce que l’on savait à son sujet. Mais voilà qu’un nouveau communiqué publié par la marque allemande nous apporte d’autres informations intéressantes. Sans jamais la nommer, Volkswagen parle simplement « d’un SUV entièrement électrique« , qui sera alors produit à partir de l’année prochaine.

De son côté, Thomas Schäfer explique que celui-ci « viendra compléter à merveille l’offre ID.4 et ID.5, des modèles très demandés« . Cette ID.3 surélevée sera donc complémentaire aux modèles déjà présents dans la gamme et viendra donc l’étoffer. Si on ne sait pour l’instant rien sur sa fiche technique, celle-ci reposera sur la nouvelle plateforme MEB +.

Car si la prochaine version de l’ID3 aurait dû changer de base pour adopter la SSP, le développement de celle-ci a finalement pris du retard. Et Volkswagen a décidé de revoir sa copie et de poursuivre l’aventure avec la MEB, qui a nécessité de lourds investissements et qu’il est indispensable de rentabiliser. Pour rappel, celle-ci équipe plusieurs modèles du groupe Volkswagen, dont le Skoda Enyaq iV, l’Audi Q4 e-tron ou encore la Cupra Born.

JUSQU’À 700 KM D’AUTONOMIE ET UNE RECHARGE PLUS RAPIDE

Le SUV électrique reposera donc sur la future base technique MEB+, qui offrira une charge plus rapide grâce à une puissance en hausse, ainsi qu’une autonomie accrue, qui pourrait atteindre les 700 kilomètres. Selon le communiqué de presse de Volkswagen, les voitures qui en seront équipées pourraient encaisser une puissance allant de 175 à 200 kW. Mais Volkswagen resterait sur une architecture 400 volts et non pas 800 volts, on devrait donc avoir des temps de recharge compris entre 25 et 30 minutes.

Du côté de la batterie, on parle déjà de capacité de 90 à 111 kWh selon l’empattement de la voiture. Mais attention, on ne devrait pas trouver ces grosses batteries sur toutes les voitures, puisqu’il faut suffisamment de place pour loger toutes les cellules. Il serait donc étonnant que l’ID.3 SUV propose 700 km d’autonomie. Cela devrait plutôt être pour le Volkswagen ID. Buzz en version allongée, prévue pour la fin de l’année 2023.

À moins que le futur SUV électrique de Volkswagen soit en fait un genre d’ID.6, mais pas la version actuellement réservée à la Chine. Le constructeur allemand veut en effet remplacer le vieillissant mais très bon Tiguan thermique. Un gabarit qui permettrait de caser une immense batterie avec une belle autonomie.

Mais il faudra encore patienter avant de connaître les caractéristiques de la future ID.3 SUV. Celle-ci sera fabriquée aux côtés de la version standard, sur les chaînes d’assemblage de l’usine historique de Wolfsburg, en Allemagne. Comme l’explique le communiqué, un investissement massif de 460 millions d’euros sera réalisé à partir de 2025. Celui-ci a pour but de mieux accompagner l’accélération de la production de la compacte, ainsi que du SUV qui en sera dérivé.

Volkswagen en profite également pour rappeler que le projet Trinity, qui prendra la forme d’une berline 100 % électrique reposant sur la très attendue plateforme SSP est toujours d’actualité, mais repoussé à 2030. Pour l’heure, la décision concernant le site de production n’a pas été actée, mais la marque garde la possibilité de construire une nouvelle usine à Warmenau, près de Wolfsburg.

BYD continue de dominer le marché mondial des véhicules électriques devant Tesla (2e)

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OTO News (BYD) – Trois des cinq marques de véhicules électriques les plus vendus au troisième trimestre 2022 provenaient de Chine. Les 10 premiers modèles de VE représentaient plus de 35 % des ventes mondiales de VE. Les véhicules électriques représentaient plus de 15 % des ventes mondiales de véhicules de tourisme au troisième trimestre 2022.

Les ventes mondiales de véhicules particuliers électriques (EV) ont augmenté de 71 % au troisième trimestre 2022, selon les dernières publications du Global Passenger Electric Vehicle Model Sales Tracker. Sur les ventes totales de véhicules électriques, les véhicules électriques à batterie (BEV) représentent près de 74 % et les véhicules électriques hybrides rechargeables (PHEV) le reste, soit 26%. La Chine demeure leader des ventes, suivie de l’Europe et des États-Unis. Les ventes de VE en Chine ont augmenté de plus de 100 % pour dépasser 1,7 millions d’unités, contre seulement 0,88 millions d’unités au troisième trimestre 2021.

BYD a continué de dominer le marché mondial des véhicules électrifiés au cours du trimestre en creusant l’écart avec Tesla, qui reste deuxième.

En produisant plus de 537.000 unités de véhicules électriques, soit une augmentation de 197 %, BYD confirme sa position de leader mondial. Ses trois principaux modèles – BYD Song, BYD Qin et BYD Han – ont contribué à plus de 56 % des ventes de la société au cours du trimestre. Les opérations à l’étranger se sont naturellement accélérées :  près de 17.000 unités de VE dans diverses régions, dont l’Europe, l’Amérique latine, l’Asie du Sud-Est, le Moyen-Orient et l’Afrique , et bientôt la Tunisie.

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