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BYD, la marque chinoise qui a déjà détrôné Tesla, perd des millions sur ses voitures électriques depuis des moisit

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OTO-News (BYD) – Le second trimestre a été mauvais pour BYD qui échoue avec une baisse des résultats de l’ordre de 30 %. Le groupe subit de plein fouet la guerre des prix en Chine, mais aussi l’obligation de devoir payer les fournisseurs à temps, alors que les constructeurs ont pris quelques libertés avec leurs obligations financières vis à vis des équipementiers.

Il faut toujours se méfier des trop belles histoires. Et celle de BYD, ce constructeur chinois devenu une véritable machine de guerre, subit son premier accroc. Après des années de croissance remarquable, la marque vient de voir ses bénéfices s’effondrer pour la première fois en trois ans. Le tableau est moins reluisant qu’il n’y paraît, et c’est un véritable coup de frein pour le géant de l’électrique même s’il reste devant Tesla dans certains marchés, dont la Chine. Pour l’heure, l’Europe et les Etats-Unis échappent évidemment à BYD pour diverses raisons : blocages des technologies (USA), droits de douanes élevés et produits qui subissent malgré tout la concurrence locale, notamment sur le Vieux Continent.

BYD, la chute des profits qui fait mal

Les chiffres du deuxième trimestre 2025 sont sans appel. Le bénéfice net de BYD a chuté de près de 29 % sur un an, passant sous la barre des 7 milliards de yuans. Un résultat bien loin des attentes des analystes et surtout, une déconvenue après le premier trimestre record qui avait vu ses profits doubler.

Cette dégringolade s’explique par une situation complexe sur le marché chinois. La guerre des prix, qui fait rage depuis des mois, a forcé le constructeur à rogner sur ses marges. Une situation qui a poussé le gouvernement chinois à sortir de sa discrétion habituelle sur les marchés privés. L’exécutif a en effet débuté une campagne « anti-involution » pour stopper l’hémorragie de la chute des prix. Une guerre si intense que des analystes commencent à prédire qu’il ne restera plus que 5 constructeurs chinois à long terme. Contre des dizaines aujourd’hui. Conséquence : BYD, Tesla et les autres calment doucement le jeu. La plupart des grands groupes se sont même entendus au début de l’été pour s’accorder sur des délais de paiement des fournisseurs à 60 jours maximum, afin de ne pas mettre tous les sous-traitants en difficulté. C’est d’ailleurs ce qui explique en partie les mauvais résultats de BYD au second trimestre, le groupe étant contraint à payer probablement des arriérés chez les fournisseurs.

Et pour couronner le tout, les ventes de voitures électriques sur son propre territoire ont marqué le pas, obligeant BYD à réduire sa production pour la première fois en 18 mois. Le géant a bien tenté de relancer la machine, allant jusqu’à offrir une prime d’un milliard de yuans à ses concessionnaires, mais la sauce n’a pas pris. Le résultat ? Des stocks qui s’accumulent et des usines qui cadencent moins vite.

L’Europe, nouveau souffle pour BYD ?

Face à ce marché local chahuté, BYD n’a plus le choix : il doit impérativement accélérer son expansion à l’international, et notamment en Europe. Le Vieux Continent est en effet un véritable eldorado pour le constructeur, qui y a déjà dépassé Tesla sur plusieurs points. En avril, ses ventes y étaient supérieures à celles d’Elon Musk et l’entreprise chinoise a même dépassé son rival américain en termes de chiffre d’affaires.

C’est sur cette croissance européenne que BYD mise désormais gros. Ses ventes ont explosé sur le Vieux Continent, avec près de 84 000 livraisons depuis le début de l’année, soit une hausse de plus de 250 % en un an. Pour maintenir ce rythme, la marque a misé sur une stratégie maline : exporter ses modèles depuis son usine en Thaïlande pour éviter les lourdes taxes européennes. Et surtout, lancer de plus en plus de modèles hybrides pour éviter les surtaxes douanières, alors que les Européens plébiscitent clairement les hybrides à l’heure actuelle.

L’objectif est clair : installer sa domination avant l’ouverture de ses usines en Hongrie et en Turquie, prévue pour 2026. Une course contre la montre pour ne pas rester prisonnier de son marché domestique et sécuriser son avenir. Mais la route sera longue, et les défis nombreux.

Assurances BIAT et l’Ultra Mirage El Djérid… Sport, culture et engagement en faveur de la communauté locale

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OTO-News (Assurances BIAT et l’Ultra Mirage El Djérid) – Assurances BIAT renouvelle, pour la neuvième année consécutive, son partenariat avec l’Ultra Mirage El Djérid (UMED), un événement sportif de renommée internationale qui se tiendra du 25 au 28 septembre 2025 à Tozeur.

Ce partenariat historique, fondé sur des valeurs partagées telles que la persévérance, le dépassement de soi et la solidarité, va bien au-delà d’un simple soutien financier. Il reflète une vision commune de la promotion du sport, de la valorisation du patrimoine tunisien et du développement des régions intérieures. À travers cette collaboration, Assurances BIAT confirme son attachement à des engagements durables et à un impact positif sur la communauté.

L’édition 2025 s’annonce exceptionnelle, avec 500 participants issus de 28 nationalités différentes, elle atteint un nouveau record.

Le départ de la course aura lieu cette année depuis un site inédit : la réserve naturelle du lac Chamsa, un lieu emblématique de Tozeur. Ce cadre majestueux offrira aux coureurs une expérience unique, sublimée par une ambiance conviviale et festive, des animations culturelles et un village de départ dynamique où se mêleront sport, nature et artisanat local. Une nouveauté importante vient également enrichir cette édition : la création de la course “Assurances BIAT Trail 25 km by Ultra Mirage”. Cette nouvelle distance, plus accessible, vise à démocratiser la pratique du trail en permettant à un plus large public, passionnés comme amateurs, de vivre l’aventure de l’Ultra Mirage.

L’engagement d’Assurances BIAT à travers ce partenariat s’inscrit pleinement dans sa stratégie RSE, qui vise à allier performance économique et responsabilité sociale. Outre la dimension sportive, la compagnie poursuit son action concrète en faveur du développement local et de la jeunesse. Après avoir contribué en 2024 à l’aménagement d’une salle polyvalente à la Maison des Jeunes de Tozeur, elle renforce cette année son implication en créant une salle multimédia entièrement équipée. Ce nouvel espace ne se limitera pas à l’apprentissage numérique : il accueillera également un club de robotique, offrant aux jeunes étudiants de la région la possibilité de développer leurs propres projets, de mettre en pratique leurs compétences techniques et de se préparer à participer à des concours nationaux et internationaux. Pour assurer le succès de ce programme, Assurances BIAT pourra compter sur l’implication précieuse de professeurs bénévoles issus des instituts de Tozeur et de Gafsa, mobilisés pour encadrer les jeunes tout au long de l’année.

Par ailleurs, l’événement continuera à valoriser le patrimoine local à travers le soutien aux femmes artisanes de Tozeur. Ces dernières auront l’opportunité de présenter et de vendre leurs créations auprès des participants tunisiens et étrangers, renforçant ainsi la visibilité de leur savoir-faire et contribuant à la dynamique économique locale. En écho à cette démarche, chaque coureur se verra remettre à la fin de la course des goodies confectionnés directement par les artisans locaux, véritables ambassadeurs de l’identité culturelle du sud tunisien. L’Ultra Mirage El Djérid, grâce à son rayonnement national et international, agit comme un catalyseur pour la région du sud-ouest tunisien, favorisant à la fois le tourisme, le sport et le développement durable.

Mehdi Masmoudi, Directeur Général d’Assurances BIAT, souligne : « L’Ultra Mirage El Djérid incarne une aventure humaine et sportive exceptionnelle. En tant que partenaire, nous soutenons avec fierté les initiatives qui unissent sport, culture et solidarité. Nous souhaitons faire vivre à tous un moment unique de partage et d’émotion, tout en encourageant chacun à repousser ses limites ».

Amir Ben Gacem, organisateur de l’événement, salue quant à lui une « alliance de confiance et de valeurs, qui a permis de faire grandir l’Ultra Mirage et de positionner Tozeur comme une destination incontournable du trail international ».

À travers cette nouvelle édition, Assurances BIAT et l’Ultra Mirage El Djérid illustrent une nouvelle fois la puissance du sport comme vecteur de cohésion, de développement et de fierté locale.

A propos d’Assurances BIAT : 

Assurances BIAT, filiale de la Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT), première banque privée du pays, se distingue comme une compagnie multibranche de premier plan, notamment sur le segment de l’Assurance Vie. Bénéficiant des synergies avec sa maison mère et les filiales financières du Groupe BIAT, Assurances BIAT consolide sa position de leader de la Bancassurances grâce à une expertise solide et une compétence éprouvée de ses équipes.

La compagnie s’engage à accompagner ses clients particuliers, professionnels et entreprises, à chaque étape de leur vie et de leur développement. En offrant des solutions adaptées à leurs besoins spécifiques et des prestations de qualité, Assurances BIAT propose une gamme complète de produits et services incluant l’assurance vie, la prévoyance, la santé et l’assurance dommages.

Assurances BIAT place la satisfaction de ses clients au cœur de ses priorités. Elle s’engage à fournir un service d’excellence tout en bâtissant des relations de confiance sur le long terme avec chacun de ses clients.

Dans le cadre de son engagement citoyen, Assurances BIAT soutient activement des initiatives qui allient sport, respect de l’environnement et développement local.

A propos de l’Ultra Mirage El Djérid : 

Ultra Mirage El Djérid est une course de type ultra trail qui se passe en plein désert Tunisien, plus précisément dans la région du Djérid. Les coureurs affronteront des températures allant jusqu’à 40C avec un parcours sableux et parfois technique. Nous avons tous les ans plus de 300 participants de plus de 20 différentes nations qui viennent pour une expérience inoubliable de détermination et de persévérance dans l’univers magique du Sahara Tunisien. Cette épreuve est une endurance physique exceptionnelle qui marie tourisme avec sport extrême. Cette année, l’épreuve se déroulera à Tozeur le 27 septembre 2025.

L’UE met fin au permis de conduire à vie… Il faudra désormais le repasser au bout de 15 ans… Avec des visites médicales pour les anciens

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OTO-News (L’UE) – C’est notamment la fin du permis de conduire à vie. Ce bout de plastique ou de papier qui dormait tranquillement dans le portefeuille sans jamais avoir de date limite, c’est terminé. L’Union européenne impose une réforme qui va changer les habitudes de millions d’automobilistes. Elle se fera en France comme ailleurs. Une petite révolution administrative. Mais c’est aussi une nouvelle manière d’aborder la sécurité routière. Beaucoup se demandent déjà comment ça va se passer, qui sera concerné par des examens médicaux, et jusqu’où cette réforme pourrait modifier notre quotidien.

Pourquoi la fin du permis de conduire à vie ?

La fin du permis de conduire à vie n’est pas tombée du ciel. Derrière ce choix, l’Europe cherche avant tout à harmoniser les règles. Pendant longtemps, chaque pays fixait ses propres conditions, ce qui créait un patchwork administratif difficile à gérer. Mais au-delà des formalités, il y a une idée forte. Un conducteur ne reste pas le même à 20 ans et à 70 ans. La vue baisse et les réflexes s’émoussent. Les voitures elles-mêmes évoluent avec des technologies qui demandent une vigilance différente.

Le renouvellement tous les 15 ans ne sera pas vécu comme une sanction, mais comme une mise à jour. Un peu comme on met à jour son passeport ou sa carte d’identité. Cela permettra aussi de limiter les fraudes avec des documents modernes, parfois numériques, beaucoup plus sécurisés que les anciens permis cartonnés. L’Europe veut en finir avec les titres obsolètes, parfois falsifiés, qui circulent encore.

Un enjeu de sécurité routière

On peut voir cette réforme comme un simple casse-tête administratif, mais ce serait passer à côté du vrai sujet : la sécurité. Vérifier régulièrement l’état de santé d’un conducteur, c’est une prévention. Les chiffres montrent que les accidents impliquent plus souvent des conducteurs très âgés lorsqu’aucun suivi médical n’existe. La fin du permis de conduire à vie veut aussi répondre à ce constat.

Certaines associations de sécurité routière poussent déjà pour que la visite médicale devienne obligatoire à chaque renouvellement, d’autres estiment qu’il faut garder une approche souple pour éviter de transformer la démarche en parcours du combattant. Rien n’est figé, mais une chose est sûre : donner aux autorités la possibilité de vérifier régulièrement les aptitudes devrait réduire certains risques. Et c’est bien l’objectif affiché par l’Union européenne, qui cherche à sauver des vies plus qu’à alourdir la paperasse.

L’harmonisation européenne en marche

La France n’est pas la première à franchir ce pas. Au Portugal, en Italie ou encore aux Pays-Bas, des règles de renouvellement existent déjà. Dans certains cas, les conducteurs doivent passer un contrôle médical dès 50 ans. L’Europe veut donc mettre fin aux disparités, et la fin du permis de conduire à vie devient l’outil de cette harmonisation. Résultat : un titre de conduite plus fiable, reconnu sans difficulté d’un pays à l’autre.

Pour les automobilistes français, cela impliquera de s’habituer à renouveler le permis de manière périodique, souvent par une démarche en ligne. On parle déjà d’une version numérique, stockée dans le smartphone, et d’une version physique modernisée. Chacun pourra choisir. Ce changement administratif peut sembler anodin, mais il traduit une évolution profonde de la manière dont l’Europe envisage la mobilité et la sécurité.

Quelles démarches pour le futur permis ?

À partir de 2030, tout nouveau titre sera limité à 15 ans. Ceux qui ont encore leur ancien format devront aussi passer par un renouvellement. Dans la majorité des cas, il s’agira d’une simple procédure administrative, mais certains cas spécifiques exigeront des justificatifs médicaux. L’incertitude reste entière sur une question sensible : faudra-t-il passer une visite médicale obligatoire à chaque renouvellement ? La France n’a pas encore tranché. Certains députés y sont favorables, d’autres redoutent de pénaliser inutilement les conducteurs en bonne santé.

Les plus jeunes devraient se contenter d’un contrôle administratif, voire d’un test de la vue. Les conducteurs plus âgés pourraient, eux, être soumis à un examen médical régulier. C’est une piste sérieuse qui circule déjà. La fin du permis de conduire à vie ne sera donc pas la même pour tout le monde. Certains vivront un simple clic sur une plateforme, d’autres devront présenter un certificat médical. Ce qui est sûr, c’est que le renouvellement deviendra un rendez-vous obligé dans la vie d’un conducteur. Il sera au même titre que l’assurance ou la révision de la voiture.

Le Secteur de l’assurance affiche un CA de 2.248 millions de DT (+11,4%) …L’assurance-vie étant le principal moteur de croissance

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OTO-News (Le secteur de l’assurance) – Le secteur de l’assurance a enregistré de solides performances, au premier semestre 2025, avec un chiffre d’affaires atteignant 2.248 millions de dinars, en hausse de 11,4% par rapport à la même période de 2024, selon l’Autorité générale des assurances.

L’assurance-vie, principal moteur de croissance

L’assurance-vie s’impose comme le principal moteur de croissance, avec une hausse de 21% à 650,7 millions de dinars. Elle représente désormais 28,9% du marché, contre 26,6, un an plus tôt, grâce à l’intérêt croissant des Tunisiens pour ce produit, comme solution de retraite complémentaire.

Kia lance la production de véhicules électriques en Europe avec EV4

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  • Kia lance, pour la première fois, la production de VE dans son usine européenne de Žilina en Slovaquie,
  • La berline EV4 cinq portes est assemblée sur les lignes de production modernisées de l’usine Kia,
  • Cette version 5 portes de EV4 est spécialement conçue pour l’Europe et devrait obtenir un éco-score lui permettant d’être éligible à la Prime CEE Coup de Pouce, en France,
  • EV4 offre jusqu’à 625 km d’autonomie avec une seule charge, soit la meilleure de la catégorie des berlines du segment C,
  • EV4 est le premier véhicule 100% électrique de la marque à être produit en Europe, s’inscrivant ainsi dans la droite ligne de la stratégie d’électrification de Kia.

OTO-News (Kia) – La version 5 portes de EV4 est le premier véhicule 100% électrique de la marque à être fabriqué en Europe, dans l’unique usine européenne de Kia, implantée en Slovaquie. A cet effet, les lignes de production de ce site ont fait l’objet d’importantes améliorations afin de permettre la production de véhicules électriques.

Ce lancement marque une étape clé dans la stratégie d’électrification de Kia en Europe. En France, ce nouveau modèle électrique de la gamme Kia, qui arrivera chez les distributeurs en septembre, constitue une opportunité de croissance commerciale majeure auprès des particuliers, comme des entreprises. Construite en Europe, EV4 devrait obtenir un éco-score lui permettant d’être éligible à la Prime CEE Coup de Pouce.

Conçue spécialement pour le marché européen, la berline EV4 cinq portes sera exclusivement assemblée dans l’usine de Kia en Slovaquie.

« Le lancement de la production de EV4 constitue une étape clé pour Kia. Il témoigne des capacités techniques et de la flexibilité de nos installations européennes », déclare Marc Hedrich, Président et CEO de Kia Europe. « A compter du 20 août 2025, Kia Slovaquie produira des véhicules 100% électriques aux côtés de modèles hybrides et thermiques.

Grâce à l’extension de nos capacités de production, nous sommes en mesure de répondre encore plus efficacement aux besoins divers et variés de nos clients européens. »

« Nous nous préparons au lancement de la production de EV4 depuis de longs mois », déclare Tomáš Potoček, porte-parole de Kia Slovaquie. « En conjuguant nos technologies de fabrication avancées à la détermination de nos équipes hautement qualifiées, nous avons réussi à lancer avec succès la production de ce modèle. »

Reposant sur la plateforme modulaire globale électrique (E-GMP) du Groupe, EV4 offre le parfait équilibre entre performance et efficience. Cette berline 100% électrique est d’ores et déjà disponible à la commande dans le réseau Kia, avec deux packs de batterie au choix : une batterie standard de 58,3 kWh (permettant une autonomie jusqu’à 440 km avec une seule charge) et une batterie longue autonomie de 81,4 kWh (offrant jusqu’à 625 km d’autonomie avec une seule charge, soit la meilleure de la catégorie des berlines du segment C). EV4 intègre des technologies de gestion d’énergie résolument innovantes, telles que les fonctions V2L (Vehicle-to-Load) et V2G (Vehicle-to-Grid). Elle bénéficie, en outre, d’un capot en aluminium qui contribue à réduire son poids et à améliorer son comportement routier, et offre une palette de huit coloris extérieurs, dont une finition matte exclusive.

Caractérisé par des lignes acérées, le design audacieux de EV4 incarne la célèbre philosophie ‘Opposites United’ / (L’alliance des contraires) de Kia. EV4, qui a fait ses débuts sur la scène internationale en février 2025, est conçue pour répondre aux besoins des clients en quête d’innovation, de performance et de mobilité électrique.

Depuis Zilina vers le monde entier

L’usine de production de Kia à Zilina, en Slovaquie, constitue l’un des piliers des activités de la marque en Europe. Cette usine de deux kilomètres carrés, qui a ouvert ses portes en 2006, bénéficie d’un emplacement stratégique pour approvisionner les principaux marchés européens. Elle emploie quelque 3 700 personnes et fait appel à plus de 600 robots de dernière génération. Cette usine est capable de produire simultanément toutes sortes de modèles dans ses cinq ateliers principaux : presse, ferrage, mise en peinture, moteur et assemblage.

Grâce à un investissement de 108 millions d’euros, les lignes de production ont été modernisées avec de nouvelles technologies, dont un convoyeur pour batteries de VE, installé sur la ligne de châssis de l’atelier d’assemblage.

L’usine de Zilina produit également d’autres modèles tels que les Kia XCeed et Sportage, dont les versions hybrides et hybrides rechargeables représentaient 25% de sa production totale en 2024.

Avec une capacité annuelle de 350 000 véhicules et de 540 000 moteurs, ce site a produit, depuis sa mise en service, plus de 5 000 000 d’unités qui sont exportées vers 83 pays différents. Ces chiffres représentent environ 11% de la production totale de véhicules de la marque, au niveau mondial.

Kia a mis en œuvre plusieurs mesures de développement durable au sein de son usine européenne. Depuis 2014, Kia Slovaquie a réduit sa consommation d’électricité par véhicule de 11%, sa consommation d’eau de 28% et ses émissions de CO2 de 13%. Aujourd’hui, l’usine fonctionne à 100% avec de l’électricité renouvelable et entend couvrir environ 1,5% de ses besoins en énergie grâce à l’installation d’une nouvelle centrale photovoltaïque d’ici à la fin de l’année.

 

IAA Munich 2025… Toutes les nouveautés de ce salon de l’Automobile

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OTO-News (IAA Munich 2025) – C’est l’événement automobile de la rentrée. Du 8 au 14 septembre, de nombreux constructeurs se retrouvent à Munich, apportant avec eux une flopée de modèles et concepts inédits. Découvrez le programme des réjouissances et retrouvez ici les liens vers tous les articles d’Automobile Propre dédiés à ces nouveautés.

Audi

La rumeur annonce un concept qui doit poser les bases de la prochaine orientation stylistique d’Audi. Mais le salon sera surtout l’occasion de lancer le nouveau duo Q3/Q3 Sportback, décliné en hybride rechargeable.

IAA Munich 2025 – Nouvelle Audi Q3 Sportback hybride rechargeable : du style et une très grosse autonomie électrique

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BMW

BMW viendra avec l’une des plus grosses nouveautés du salon : le nouvel iX3. Avec ce modèle, la marque entrera dans une nouvelle ère de l’électrique. Le véhicule veut remettre les pendules à l’heure face à la concurrence, promettant une recharge 400 kW et une autonomie de 800 km. L’iX3 sera dévoilé dès le 5 septembre.

BYD

On ne connait pas encore le programme de BYD pour Munich, mais il y aura assurément du nouveau, avec on imagine un modèle déjà lancé en Chine qui arrive en Europe. Electrique ou hybride rechargeable ?

Cupra

La marque espagnole, qui a clairement pris le dessus sur Seat, exposera un concept-car inédit, le Tindaya, qui doit donner des indices sur son avenir. En revanche, si la firme viendra bien avec sa citadine électrique Raval, celle-ci sera encore camouflée !

Ford

Présent à Munich, Ford n’a pas annoncé pour l’instant de première inédite. La marque a lancé il y a quelques mois une version électrique du Puma.

Hyundai

C’est confirmé, Hyundai lèvera le voile sur un concept-car qui donnera un avant-goût d’un nouveau petit crossover électrique, placé entre l’Inster et le Kona.

Kia

Kia mettra en avant des nouveautés présentées ces derniers mois : la compacte EV4 et le fourgon PV5. Il y aura aussi la première européenne de l’EV5, un SUV électrique équivalent au Sportage.

Leapmotor

Distribuée par Stellantis, cette marque chinoise mise beaucoup sur l’Europe. Elle viendra ainsi à Munich avec un produit taillé pour nos contrées : la compacte B05, dérivée de la berline B01 lancée en Chine il y a quelques mois. Argument principal du véhicule : son prix.

Mercedes

Grosse nouveauté du salon : le Mercedes GLC électrique. Si l’appellation est reprise au modèle thermique/hybride, il y a ici une base électrique inédite, avec architecture 800V. Ce GLC sera dévoilé le 7 septembre. Mercedes montrera aussi la version Shooting Brake de la nouvelle CLA.

Mini

La marque a annoncé la présence de concepts associés à son label sportif JCW. Mais on n’en sait pas plus pour le moment !

Opel

Chez Opel, la tradition a du bon : pas de grand salon à domicile sans un concept. On verra ainsi à Munich la Corsa GSE Vision Gran Turismo, un proto imaginé pour le jeu vidéo Gran Turismo, mais qui donne des indices évidents sur la future Corsa, attendue vers 2027. La marque exposera aussi la version sportive du Mokka, le GSE doté d’un bloc électrique de 280 ch !

« Générale Assistance » assure la continuité de ses services… Voire l’assistance et le dépannage des véhicules, et ce, sans interruption

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OTO-News (« Générale Assistance » assure la continuité de ses services) – À la suite du communiqué publié le 29 août 2025 par le Groupement professionnel des sociétés de remorquage, relevant de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT), annonçant la suspension provisoire de leurs activités à compter du lundi 1er septembre 2025, Générale Assistance tient à informer ses clients et partenaires que toutes les dispositions nécessaires ont été prises afin de garantir la continuité de ses services.

La société réaffirme que la sécurité, le confort et la satisfaction de ses clients demeurent sa priorité absolue. Des solutions alternatives et des mesures opérationnelles spécifiques ont été mises en place pour assurer, sans aucune interruption, l’assistance et le dépannage des véhicules en panne ou accidentés, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

Pour passer le Permis de conduire… Conditions et formalités à partir du 1er septembre

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OTO-News (Permis de conduire) – À partir du 1er septembre 2025, l’obtention du permis de conduire en Tunisie sera soumise à de nouvelles règles.

Selon Mohamed Fadhel Baccouche, président de la Chambre syndicale nationale des établissements de formation en conduite et sécurité routière, les candidats devront obligatoirement signer un contrat de formation avec leur auto-école, avant le début des cours.

Ce contrat, instauré dans le cadre du décret gouvernemental n°510 de 2021, définira clairement les engagements des deux parties. Il pourra être résilié par le candidat, notamment en cas d’échec aux examens du code ou de conduite, ce qui dément les craintes d’un «enfermement contractuel» au profit des écoles de conduite.

Par ailleurs, les candidats devront déposer un dossier comprenant le contrat de formation, un certificat médical, un procès-verbal de la commission médicale, deux photos d’identité et une copie de la carte d’identité nationale.

Mohamed Fadhel Baccouche a enfin appelé les futurs conducteurs à vérifier la légalité des auto-écoles et les qualifications de leurs moniteurs, afin de garantir la qualité de leur formation.

À compter du 1er septembre 2025, chaque candidat devra présenter un dossier comprenant :

  • le contrat de formation avec l’auto-école
  • un certificat médical
  • le procès-verbal du test du comité médical
  • deux photos d’identité
  • une copie de la carte d’identité nationale

Début mondial pour le break BYD avec une autonomie de 1 505 km

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OTO-News (BYD) – BYD renforce sa présence en Europe en choisissant la scène de l’IAA Mobility 2025 à Munich pour présenter en avant-première mondiale la nouvelle Seal 6 DM-i Touring. La voiture représente la dernière étape dans le développement de la gamme européenne du constructeur chinois, aujourd’hui leader mondial des véhicules à nouvelles énergies (NEV).

La vedette est un break qui établit une nouvelle référence dans le segment des familiales, grâce à la technologie Super Hybrid DM, cœur du système de propulsion.

La voiture est conçue pour allier efficacité, performances et autonomie, avec un rayon d’action total atteignant 1 505 km : un chiffre qui la classe parmi les voitures hybrides rechargeables les plus avancées sur le marché.

BYD au complet à Munich

L‘IAA Mobility devient ainsi une vitrine pour toute la stratégie BYD qui, non seulement vise à proposer des modèles innovants, mais aussi à diffuser des technologies de recharge et des solutions énergétiques de pointe.

Au Salon de Munich, en effet, les visiteurs ont l’opportunité de découvrir de près la gamme complète de la marque : outre la nouvelle SEAL 6 DM-i TOURING, seront présents les modèles SealSeal U DM-iDolphin SurfAtto 2Sealion 7 et la marque premium Denza avec la berline haute performance Z9GT.

Vers une nouvelle usine BAKO MOTORS, de voitures électriques équipées de panneaux solaires, à Kalaat El Andalous

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OTO-News (BAKO MOTORS) – Le secrétaire d’État chargé de la transition énergétique, Wael Chouchane, a présidé jeudi 28 août 2025 à Kalaat El Andalous (gouvernorat de l’Ariana) la cérémonie de pose de la première pierre d’une nouvelle usine de la société tunisienne BAKO MOTORS, spécialisée dans la fabrication de voitures électriques équipées de panneaux solaires et de véhicules électriques spéciaux.

La cérémonie s’est déroulée en présence du gouverneur de Ben Arous, Abdelhamid Boukadida, de plusieurs députés, du président-directeur général de l’Agence foncière industrielle, Kays El Mejri, du directeur général de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie, Nafea Baccari, de la présidente de l’Instance tunisienne de l’investissement, Namiya El Ayadi, ainsi que du fondateur de l’entreprise, Boubaker Sayala.

Le secrétaire d’État a souligné que ce projet s’inscrit dans le cadre des efforts de l’État pour soutenir l’industrie nationale, attirer les investissements dans la mobilité électrique et renforcer la transition énergétique par le recours aux énergies renouvelables. Il a également insisté sur l’importance de préserver l’environnement et d’accompagner les mutations mondiales du secteur des transports.

L’usine, dont l’entrée en production est prévue pour fin 2026, devrait permettre la création d’environ 500 emplois directs. Sa capacité de production est estimée à 8 000 unités, dont 80 % destinées à l’exportation.

À cette occasion, la délégation officielle a visité le siège de BAKO MOTORS, situé dans la zone industrielle de Mghira, où elle a salué le haut niveau technologique des infrastructures mises en place en un temps réduit.
Fondée en septembre 2021, BAKO MOTORS dispose déjà d’une capacité de production de plus de 1 000 unités de voitures électriques.

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