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KIA défend l’objectif de 2035 pour mettre fin au thermique, et ce. contrairement aux marques européennes

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OTO-News (KIA) – Kia a investi des dizaines de millions d’euros pour produire les EV4 et EV2 en Europe. Un retour en arrière sur l’objectif de 2035 serait catastrophique selon un dirigeant de la marque sud-coréenne.

Alors que plusieurs constructeurs européens plaident pour un assouplissement du calendrier dans le domaine de l’électrification, Kia se positionne à contre-courant. La marque a déclaré qu’un retour en arrière sur l’objectif d’interdiction des ventes de voitures thermiques en 2035 fragiliserait ses investissements déjà engagés sur le Vieux Continent.

Kia ne veut pas de retour en arrière

Marc Hedrich, directeur général de Kia Europe, l’a rappelé lors du lancement de la production de l’EV4 dans l’usine de Zilina, en Slovaquie. « Nous avons une avalanche de voitures électriques qui arrive, et si nous devions soudainement stopper leur déploiement, cela nous coûterait une fortune », a-t-il déclaré. Pour la firme de Séoul, le cap fixé à Bruxelles est non seulement atteignable, mais déjà intégré dans la stratégie du groupe.

L’usine slovaque de Kia illustre bien cette trajectoire. Adapté pour accueillir une ligne d’assemblage de batteries, le site a bénéficié d’un investissement de 108 millions d’euros. Les EV4 et EV2, deux modèles spécifiquement conçus pour l’Europe, y seront produits afin de renforcer l’offre électrique de Kia, déjà composée des EV3, EV6 et EV9.

La position du Coréen contraste avec celle d’Ola Källenius, PDG de Mercedes et patron de l’ACEA (le lobby européen du secteur). Il a récemment fait part de ses craintes à propos de l’objectif de 2035 et d’une transition à marche forcée. Selon lui, cela risque de pénaliser les constructeurs du Vieux continent, déjà confrontés à des défis importants sur l’électrique.

Le sujet sera au cœur des discussions prévues le 12 septembre à Bruxelles entre la Commission européenne et les dirigeants de l’automobile. Les choses devraient avancer et se clarifier à ce moment-là.

Autoroutes : vers l’installation de nouvelles stations de péage

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OTO-News (Autoroutes) – Sous la supervision du ministre de l’Équipement et du Logement, Salah Zouari, une séance de travail s’est tenue mercredi pour faire le point sur l’avancement des projets d’autoroutes. La réunion a réuni le chef de cabinet Kais Bel Dhiaf, le président-directeur général de Tunisie Autoroutes, Ahmed Ezzedine, ainsi que plusieurs cadres du ministère et de la société.

Selon le ministère, les projets concernent notamment la démolition de la station de Sousse, la réalisation de nouvelles stations de péage sur l’autoroute Gabès-Medenine-Ras Jdir, ainsi que l’avancement des travaux dans les espaces de services et la nouvelle aire de repos.

La séance a également porté sur le suivi des projets d’entretien et de sécurité sur l’ensemble du réseau autoroutier, incluant l’élimination des herbes parasites, l’élagage des arbres et l’aménagement paysager, afin de garantir la sécurité des usagers.

Le ministre a souligné la nécessité d’accélérer l’achèvement des travaux en cours pour assurer la pérennité de la société, renforcer la sécurité routière et améliorer les services offerts aux citoyens.

À ce jour, 743 km d’autoroutes sont exploités en Tunisie.

IAA 2025, Salon de l’Automobile de Munich… Dates, nouveautés et tout ce qu’il faut savoir

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OTO-News (Salon de l’Automobile de Munich) –C’est l’événement automobile de la rentrée. Le salon IAA 2025 se tiendra à Munich, avec une belle brochettes de nouveautés. Voici les infos à connaître sur ce salon.

Les exposants

Le salon de Munich est divisé en deux. L’IAA Summit, au centre des expositions de la ville, est réservé à la presse et aux professionnels. On y trouve quelques stands de constructeurs et beaucoup d’équipementiers ou d’entreprises qui gravitent autour de l’automobile (Bosch, Valeo, CATL, Google…). Il y a aussi un programme copieux de conférences sur divers aspects de l’industrie automobile.

Et il y a l’IAA Open Space, ouvert au public. Le salon traditionnel. Mais la particularité est que les stands des marques sont en plein air, au coeur de la ville. On se promène ainsi de lieu en lieu pour voir les marques qui ont répondu à l’appel. Bonne nouvelle : le programme est fourni. Il y a ainsi Audi, BYD, BMW, Cupra, Hyundai, Kia, Leapmotor, Mercedes, Polestar, Porsche, Renault, Volvo, Xpeng.

Les grandes nouveautés

Sans surprise, le salon fera la part belle aux modèles électriques. Des véhicules très attendus seront enfin dévoilés, comme les BMW iX3 Neue Klasse, Mercedes GLC ou Volkswagen ID.2. On attend aussi la Hyundai Ioniq 2, le Kia EV5 et la Polestar 5.

Qui dit salon dit concepts. Cupra a confirmé qu’il en dévoilera un, tandis qu’Opel a déjà levé le voile sur le sien, qui donne un avant-goût de la prochaine Corsa. Un proto est aussi espéré chez Audi.

Et les français ? Renault sera le seul représentant et va attirer l’attention avec une grosse nouveauté : la Clio 6.

Les dates

L’IAA Open Space est ouvert du mardi 9 septembre au dimanche 14 septembre. Les horaires sont particuliers en raison de l’expo en ville : de 11 heures à 21 heures (fermeture à 17 heures le dimanche).

Pour les pros, l’IAA Summit est ouvert du lundi 8 au vendredi 12 septembre, de 9 heures à 18 heures (dès 8 heures le lundi).

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Les lieux et comment y aller

L’IAA Open Space est en ville, au niveau de plusieurs places ou avenues peu éloignées : Königsplatz, Odeonsplatz, Wittelsbacherplatz, Residenzhöfe, Ludwigstrasse.

Le mieux est de s’y rendre en métro, à la station Odeonsplatz, au centre de l’expo. Depuis la gare centrale, quelques stations suffisent. Ou alors à pied, en 15 à 20 minutes.

Si vous arrivez en avion à Munich, les lignes de train S1 et S8 emmènent à la gare centrale en 40 minutes.

Il est conseillé pour ceux qui viennent en voiture de se garer sur les parkings relais autour de la ville.

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L’IAA Summit est donc au centre des expos de Munich, desservi par le métro U2.

Les prix

L’accès à l’Open Space est libre et gratuit !

Pour le Summit, les pros doivent payer un billet onéreux (180 € la journée).

Pour tout savoir

Direction le site de l’IAA Mobility 2025.

Une application mobile IAA est disponible sur Apple ou Android.

Automobile. Connaissez-vous la durée de vie de la batterie d’une voiture électrique ?

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OTO-News (voiture électrique) – La durée de vie de des batteries fait débat dès lors qu’on évoque les voitures électriques. Les batteries coutent cher et peuvent faire peur aux potentiels acheteurs de véhicules zéro émission. Geotab sort une étude sur la dégradation de la batterie des VE pour estimer leur dégradation moyenne au fil du temps. Un solide enseignement réalisé à partir des données recueillies sur 6300 véhicules.

La batterie étant le composant le plus coûteux d’un véhicule électrique, sa santé affecte non seulement la valeur résiduelle du véhicule mais a également un impact sur l’autonomie du véhicule au fil du temps.

La garantie constructeur offerte par les marques de véhicules électriques apporte un premier élément de réponse. Cette garantie varie selon les marques et en général de 8 ans ou 160 000 km. Côté prix, le coût des batteries diminue considérablement d’année en année

La batterie étant le composant le plus coûteux d’un véhicule électrique, sa santé affecte non seulement la valeur résiduelle du véhicule mais a également un impact sur l’autonomie du véhicule au fil du temps.

Quel coût et quelle garantie ?

La garantie constructeur offerte par les marques de véhicules électriques apporte un premier élément de réponse. Cette garantie varie selon les marques et en général de 8 ans ou 160 000 km. Côté prix, le coût des batteries diminue considérablement d’année en année.

En effet, depuis 2010, le prix d’un bloc-batterie lithium-ion moyen a chuté de plus de 80 % ! Des données qui inspirent confiance mais quelle est la vitesse de dégradation de ces batteries en conditions réelles?

Qu’est-ce que la dégradation de la batterie ?

La dégradation de la batterie est un processus naturel qui réduit de façon permanente la quantité d’énergie qu’une batterie peut stocker ou la quantité d’alimentation qu’elle peut fournir. L’état d’une batterie est appelée le SOH (« state of health », ou « état de santé »). Les batteries commencent leur vie avec 100 % de SOH et, au fil du temps, elles se détériorent.

Le SOH est une mesure de la quantité d’énergie que la batterie peut fournir (kWh). En clair, plus la batterie est vieille, moins elle offrira d’autonomie.

Geolab a analysé les batteries de 6300 véhicules de flotte et de particuliers, ce qui représente 1,8 million de jours de données. De quoi apprendre sur la dégradation de 21 modèles de batteries différents représentant 64 marques, modèles et années. Comme on pouvait s’y attendre, plus le véhicule est ancien, plus sa batterie est susceptible de s’être détériorée.

Une étude géante

Geolab a analysé les batteries de 6300 véhicules de flotte et de particuliers, ce qui représente 1,8 million de jours de données. De quoi apprendre sur la dégradation de 21 modèles de batteries différents représentant 64 marques, modèles et années. Comme on pouvait s’y attendre, plus le véhicule est ancien, plus sa batterie est susceptible de s’être détériorée.

 Un lent déclin

 En examinant le déclin moyen sur tous les véhicules, on observe une perte d’autonomie de 2,3 % par an. Si vous achetez aujourd’hui un VE avec une autonomie de 240 km, la perte sera d’environ 27 kilomètres après cinq ans. A noter que le système de refroidissement des batteries pourrait avoir un impact sur la durée de vie.

La Nissan Leaf, équipée d’un refroidissement par air passif présente une dégradation de 4,2% quand la Tesla Model S, de même année, mais équipée d’un refroidissement liquide reste à 2,3% de dégradation.

Attention, rien n’indique que ces dégradations se poursuivent au même rythme durant toute la durée de vie de la batterie. Même si l’analyse montre une dégradation plus ou moins linéaire, une dégradation soudaine, avec chute d’autonomie rapide, peut arriver en fin de vie de la batterie.

Nissan lance le X-Trail hybride Nismo qui bénéficie d’une réelle motricité et d’une agilité renforcée aux virages

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OTo-News (Nissan) – Le grand SUV hybride de Nissan a enfin droit à sa version sportive. La marque japonaise vient d’annoncer la commercialisation du X-Trail Nismo au Japon. On ne sait pas encore si cette déclinaison sera proposée un jour en France.

Le label Nismo s’attaque au SUV hybride familial de Nissan. Le constructeur japonais vient d’annoncer le lancement du X-Trail Nismo. Une version plus sportive qui est pour l’instant uniquement réservée au marché domestique. Sur cette variante, le châssis a été revu pour renforcer l’agilité en virage et la motricité sur différents types de revêtements.

Un X-Trail revu pour la piste

La suspension adopte des amortisseurs Kayaba censés concilier confort et limitation des mouvements de caisse, un défi sur ce type de SUV. Afin d’accompagner ces évolutions, Nissan a choisi d’équiper son modèle de pneus Michelin Pilot Sport EV en 20 pouces, pour une « direction recalibrée » et « une gestion électronique de l’accélération ».

Reste que Nissan ne dit pas grand chose sur la motorisation. Il semble donc que ce soit la même que la version classique, à savoir le bloc hybride en configuration 4 roues motrices « e-4orce », qui donne chez nous 213 ch. Une puissance pas vraiment au niveau du label Nismo…

Côté design, le X-Trail Nismo se distingue par des éléments aérodynamiques hérités de la compétition : spoiler avant, diffuseur arrière et touches rouges caractéristiques de la division sportive. Nissan affirme avoir également réduit la portance de près d’un tiers par rapport au X-Trail classique.

À l’intérieur, l’ambiance joue sur le contraste entre noir et rouge, tandis que des sièges sport Recaro sont proposés en option pour renforcer le maintien. Les premières livraisons sont attendues au Japon dès le mois de septembre. La firme japonaise ne s’est pas encore prononcée sur une éventuelle commercialisation en Europe.

Kia EV4 pulvérise les records d’autonomie avec sa nouvelle batterie… jusqu’à 800 km en conditions réelles

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OTO-News (Kia EV4) – Kia s’impose dans la course à l’endurance des véhicules électriques avec son dernier modèle compact. Alors que la demande pour des voitures écologiques ne cesse de croître, le marché des véhicules électriques (VE) doit répondre à des défis techniques et environnementaux sans précédent. Comment un constructeur automobile parvient-il à allier performance, autonomie et respect de l’environnement ?

Le tout nouveau modèle compact de Kia, l’EV4, promet de redéfinir les standards d’endurance des véhicules électriques. Conçu pour offrir une expérience de conduite optimale sur de longues distances, ce véhicule s’appuie sur des technologies de pointe pour surmonter les obstacles liés aux conditions climatiques difficiles et à une utilisation prolongée. La popularité croissante des VE impose aux fabricants de développer des solutions innovantes afin de répondre aux attentes des consommateurs en matière d’autonomie et de durabilité.

Au cœur des préoccupations des utilisateurs de véhicules électriques, l’autonomie est un enjeu majeur. Avec l’EV4, Kia vise à offrir une solution qui non seulement répond à ces exigences, mais qui les dépasse. Ce modèle est le fruit d’une recherche approfondie et d’un développement technologique avancé, permettant d’atteindre des performances stables, quelles que soient les conditions. Quelles seront les répercussions de cette avancée sur le marché des véhicules électriques en France et en Europe ?

Une batterie révolutionnaire pour des performances inégalées

L’EV4 se distingue par son système de batterie innovant, conçu pour maximiser l’autonomie et la durabilité. Grâce à une technologie de pointe, cette batterie offre un rendement exceptionnel, permettant au véhicule de parcourir de longues distances sans nécessiter une recharge fréquente. Les ingénieurs de Kia ont intégré des matériaux avancés et des techniques de gestion thermique qui optimisent la performance de la batterie, même dans des conditions climatiques extrêmes. Cette approche technique permet de garantir que l’EV4 reste performant, que ce soit par temps froid ou chaud.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : l’EV4 peut atteindre une autonomie impressionnante de près de 500 kilomètres sur une seule charge, un chiffre qui le place en tête de sa catégorie. En comparaison, de nombreux modèles concurrents peinent à dépasser les 400 kilomètres. Cette avancée est particulièrement significative pour les conducteurs qui effectuent régulièrement de longs trajets, réduisant ainsi l’anxiété liée à l’autonomie, un frein majeur à l’adoption des véhicules électriques.

Cette innovation dans le domaine des batteries pourrait également avoir des implications profondes sur le marché des véhicules électriques. En offrant une autonomie supérieure, Kia pourrait attirer une clientèle plus large, y compris ceux qui hésitent encore à franchir le pas vers l’électrique. Cela pourrait également inciter d’autres fabricants à intensifier leurs efforts en matière de recherche et développement pour ne pas se laisser distancer dans cette course à l’innovation.

Conception durable : un engagement envers l’environnement

Au-delà de ses performances techniques, l’EV4 incarne également un engagement fort envers la durabilité. Kia a intégré des pratiques de fabrication respectueuses de l’environnement tout au long du processus de production. L’utilisation de matériaux recyclés et la réduction des déchets sont des priorités pour le constructeur, qui cherche à minimiser l’impact écologique de ses véhicules. Cette approche s’inscrit dans une stratégie globale visant à promouvoir une mobilité durable et à répondre aux attentes croissantes des consommateurs soucieux de l’environnement.

De plus, l’EV4 est conçu pour être facilement recyclable en fin de vie, ce qui renforce encore son profil écologique. Les innovations en matière de durabilité ne se limitent pas seulement à la fabrication, mais s’étendent également aux performances du véhicule sur la route. En intégrant des technologies d’économie d’énergie, l’EV4 contribue à réduire l’empreinte carbone des utilisateurs tout en offrant une expérience de conduite agréable et efficace.

Cette démarche proactive en matière de durabilité pourrait également influencer les choix des consommateurs français, de plus en plus attentifs à l’impact environnemental de leurs véhicules. En proposant un modèle qui allie performance et respect de l’environnement, Kia pourrait se positionner comme un leader sur le marché des véhicules électriques, répondant ainsi à la demande croissante pour des solutions de transport plus vertes.

Les défis du marché français des véhicules électriques

Alors que l’EV4 fait son entrée sur le marché, il est essentiel d’examiner le contexte français des véhicules électriques. La France a mis en place des incitations fiscales et des subventions pour encourager l’adoption des VE, mais des défis subsistent. L’infrastructure de recharge, par exemple, reste un point de friction pour de nombreux conducteurs potentiels. Bien que le réseau de bornes de recharge se développe, il est encore insuffisant dans certaines régions, ce qui peut dissuader les acheteurs.

En définitive, l’EV4 représente une avancée significative pour Kia et le marché des véhicules électriques en France. En combinant une autonomie impressionnante, des caractéristiques durables et un engagement envers l’environnement, ce modèle pourrait bien redéfinir les attentes des consommateurs et influencer les tendances futures du secteur. Les prochaines étapes pour Kia consisteront à assurer une distribution efficace et à renforcer l’infrastructure de recharge pour accompagner le succès de l’EV4 sur le marché.

Les voitures électriques cachent « une usure rapide et coûteuse » selon une enquête sur trois ans d’usage… Au choix, durabilité ou innovation ?

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OTO-News (Les voitures électriques) – Face à l’évolution rapide des technologies et aux nouveaux comportements d’achat, la cohabitation entre voitures thermiques et électriques redéfinit les dynamiques du marché automobile.

Les voitures électriques transforment profondément le marché automobile, imposant un rythme de renouvellement sans précédent. Tandis que les avancées technologiques défilent et que les comportements d’achat évoluent, une nouvelle perspective sur la durée d’utilisation des véhicules émerge. Ce phénomène est particulièrement visible aux États-Unis, où les voitures à essence continuent de rouler pendant de nombreuses années, alors que leurs homologues électriques passent rapidement d’un propriétaire à l’autre. Cette tendance illustre un changement de paradigme dans la possession et l’utilisation des véhicules.

Pourquoi les voitures thermiques vieillissent mieux que leurs rivales électriques

Aux États-Unis, la longévité des voitures thermiques est en hausse, avec une durée de possession moyenne de 13,6 ans selon S&P Global Mobility. Ce chiffre souligne une tendance croissante à conserver les véhicules plus longtemps, une conséquence directe de la crise économique de 2008. Les ventes de voitures neuves ayant ralenti, les consommateurs préfèrent se fier à la robustesse éprouvée des moteurs thermiques. Cette confiance est renforcée par la polyvalence des véhicules à essence ou diesel, particulièrement pour les longs trajets.

En effet, même les foyers possédant des véhicules électriques conservent souvent une voiture thermique comme solution de secours. La hausse des prix joue également un rôle déterminant, incitant les ménages à retarder l’achat d’un nouveau véhicule. Cette prudence économique se traduit par un parc automobile vieillissant, atteignant un âge moyen record. Les voitures thermiques deviennent ainsi des biens durables que l’on répare et conserve, contrastant avec la rapidité des cycles de remplacement des véhicules électriques.

La durée de vie des voitures électriques, reflet d’un marché en constante évolution

Les voitures électriques, en revanche, connaissent une durée de possession moyenne de seulement 3,6 ans. Ce phénomène ne s’explique pas par une obsolescence technique, mais par un marché en mutation rapide. Chaque année, de nouveaux modèles plus performants et plus innovants font leur apparition, incitant les propriétaires à renouveler fréquemment leur véhicule. Cette tendance est particulièrement visible chez une clientèle aisée, séduite par les innovations de marques comme Tesla ou BYD.

Les comportements d’achat des consommateurs de voitures électriques rappellent ceux observés dans le secteur des smartphones, où la nouveauté prend le pas sur la stabilité. Toutefois, cette accélération du cycle de remplacement pose des défis à la durabilité du secteur électrique. À mesure que le marché évolue, il sera crucial de trouver un équilibre entre innovation technologique et impact environnemental.

Vers une nouvelle norme de consommation automobile ?

Les différences entre véhicules thermiques et électriques ne se limitent pas aux aspects techniques. Elles reflètent une évolution plus profonde de la relation entre les usagers et leurs véhicules. Alors que les voitures thermiques sont perçues comme des biens durables, les véhicules électriques s’inscrivent dans une logique de consommation rapide et fluide.

Les données de S&P Global montrent que 6,6% des voitures électriques enregistrées entre 2013 et 2022 ont déjà quitté les routes, contre 5,2% pour les modèles thermiques. Bien que ce différentiel puisse sembler faible, il illustre une dynamique distincte. Les conducteurs de voitures thermiques participent à une forme de sobriété involontaire en prolongeant la durée de vie de leurs véhicules. À mesure que le marché de l’électrique arrive à maturité, les comportements d’achat pourraient se stabiliser, modifiant cette dynamique.

KIA vient de démarrer la production de la Kia EV4 en Europe (Slovaquie) et y poursuit ainsi son expansion

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OTO-News (Kia EV4) – Nous y sommes ! La production de la Kia EV4 vient de démarrer en Slovaquie. Une étape importante pour la marque sud-coréenne dans le cadre de son expansion sur le Vieux continent.

Après les Kia EV9, EV6 et EV3, dites bonjour à l’EV4. Première voiture électrique de la firme assemblée sur le sol européen, l’EV4 marque une étape clé dans la stratégie d’électrification du constructeur. Elle est produite à Zilina, en Slovaquie, où Kia exploite sa seule usine européenne depuis 2004 avec une capacité annuelle de 350 000 unités.

La Kia EV4 sort d’une usine slovaque

Pour accueillir ce modèle, les chaînes de production ont été modernisées avec un investissement de plus de 100 millions d’euros. Il a notamment été nécessaire de mettre en place un convoyeur de batteries sur la ligne d’assemblage. Le site, qui emploie 3 700 personnes et exporte vers plus de 80 pays, fabrique déjà les Sportage et XCeed.

La Kia EV4 montre déjà qu’il ne faut pas s’inquiéter pour l’usure de sa batterie

L’arrivée de l’EV4 témoigne de la capacité de l’usine à assembler des motorisations thermiques, hybrides et désormais 100 % électriques sur une même ligne. Avec sa nouvelle berline électrique, la marque sud-coréenne vise en priorité le Vieux continent. L’EV4 a été conçue pour l’Europe tant sur le plan du design que des performances.

Grâce à cette production sur le Vieux Continent, l’EV4 sera ainsi le premier modèle électrique à passer l’étape de l’éco-score français. Elle aura ainsi le droit à la prime coup de pouce jusqu’à 4200 €.

Les vols de câbles de recharge électrique augmentent.. Un opérateur trouve une solution inédite

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OTO-News (Les vols de câbles de recharge électrique augmentent) – Kempower devient le premier fabricant de bornes rapides pour voitures électriques à valider une technologie de traçabilité ADN contre le vol de câbles.

Quand on parle de voiture électrique, on pense souvent aux questions relatives aux batteries, aux bornes ou encore à l’autonomie. Mais un problème plus discret est en train de prendre sournoisement de l’ampleur, celui du vol de câbles de recharge. Leur valeur en cuivre attire les réseaux de revente, et les opérateurs comme les constructeurs subissent des coûts importants en remplacement et en réparation.
C’est dans ce contexte que l’entreprise finlandaise Kempower, spécialisée dans la recharge rapide en courant continu, a validé la solution CableGuard de Formula Space. Après huit semaines de tests intensifs, cette protection inédite est désormais approuvée pour les bornes Kempower Satellites, Station Chargers et Movable Chargers, avec les connecteurs CCS2 jusqu’à 300 ampères et 5 mètres, ainsi que CHAdeMO jusqu’à 5 mètres.

Une technologie qui dépasse la simple protection mécanique

De quoi s’agit-il exactement ? Il faut savoir que la plupart des systèmes anti-vol disponibles sur le marché reposent sur des gaines métalliques ou des tressages synthétiques destinés à compliquer la découpe des câbles. La solution CableGuard va plus loin. Le dispositif associe une gaine résistante sans renforts métalliques encombrants à une innovation inattendue, celle de la traçabilité ADN. Le dispositif est assez incroyable.

Concrètement, si un câble équipé de CableGuard est sectionné ou manipulé de force, un fluide spécial est libéré sous pression. Invisible à l’œil nu, il contient un code ADN unique associé à la borne de recharge concernée. Sous lumière UV, ce marqueur devient détectable et peut être exploité par les forces de l’ordre grâce à une base de données partagée. Cela permet de relier un individu ou un objet contaminé à un acte de vandalisme précis, renforçant considérablement les capacités de poursuite judiciaire.

Avec plus de 8 000 stations de recharge déployées dans le monde, Kempower affirme que la fiabilité de son réseau est un élément clé pour les conducteurs, et que la multiplication des vols fragilise non seulement les opérateurs mais aussi la confiance du public. Lee Barnett, responsable Solutions & Services pour le Royaume-Uni et l’Irlande chez Kempower, explique : « Pour accompagner la transition vers la mobilité électrique, il faut que les utilisateurs se sentent en sécurité et en confiance face aux infrastructures disponibles. Les vols de câbles nuisent à cette expérience et à l’image globale du secteur. En travaillant avec Formula Space, nous apportons une réponse concrète et crédible à ce problème. »

Formula Space, un cabinet spécialisé dans les solutions pour la recharge, cherchait un partenaire industriel capable de mettre son dispositif à l’épreuve sur une large gamme d’équipements.  Après plusieurs essais, la solution a reçu l’approbation officielle du constructeur finlandais, ouvrant la voie à son déploiement sur les marchés britannique, irlandais et européen. L’installation du dispositif sera assurée par des partenaires certifiés Kempower, conformément à un protocole spécifique élaboré pour garantir une mise en œuvre homogène.

Vers une nouvelle norme de sécurité ?

Si la valeur du cuivre alimente la vague actuelle de vols, la sophistication des dispositifs comme CableGuard pourrait changer la donne. En intégrant une couche de dissuasion judiciaire, la solution ne se contente pas de ralentir les voleurs, elle permet aussi de les identifier et de les relier directement à un lieu et un moment précis.

Une approche qui pourrait inspirer d’autres innovations dans le secteur, à mesure que les infrastructures de recharge se multiplient et deviennent une cible plus fréquente pour la criminalité organisée. Car l’évolution de la mobilité électrique ne repose pas uniquement sur la technologie des batteries ou la densité des réseaux, mais aussi sur la capacité à protéger ces équipements essentiels.

IAA Munich 2025 : Opel dévoile un concept qui annonce la future Corsa électrique

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OTO-News (Opel) – Ce concept bodybuildé a été imaginé pour le jeu vidéo Gran Turismo 7. Mais il donne aussi des indices sur la prochaine génération de la citadine d’Opel.

Opel fait déjà sa rentrée avec un concept inédit, nommé « Corsa GSE Vision Gran Turismo ». Comme son nom l’indique, ce véhicule a été imaginé pour rejoindre le garage Gran Turismo sur PlayStation 4 et 5. Voilà plusieurs années que les constructeurs imaginent des véhicules pour ce jeu. Mais Opel a construit un « vrai » exemplaire, qui sera exposé en première mondiale au salon de Munich.
Le nom indique surtout que ce prototype donne un aperçu de la prochaine Corsa. Du moins quelques indices, car il est évident que la future génération de la citadine ne reprendra pas l’allure hyper-sportive du concept !
Il faut ainsi faire abstraction des ailes surgonflées avec des élargisseurs dits « aero Blade », de l’aileron mobile, du diffuseur XXL ou encore des énormes jantes (21 pouces à l’avant, 22 à l’arrière). Mais on peut clairement retenir les grandes lignes de la silhouette (notamment le vitrage latéral) et les signatures lumineuses. Ce concept montre ainsi une nouvelle évolution du « Vizor », l’ensemble qui associe la calandre et les optiques. On retrouve l’évocation du compas, avec cette fois quatre traits lumineux, à l’avant comme à l’arrière
L’habitacle est celui d’une voiture de compétition, avec donc une présentation minimaliste. On retrouve un petit volant (qui fait un clin d’oeil au compas encore) et un siège baquet suspendu, avec harnais six points. Des capteurs embarqués détectent les véhicules à proximité et déclenchent un signal lumineux dans les tissus rétroéclairés intégrés à la planche de bord et aux panneaux de porte.

800 ch !

Sur le plan technique, Opel annonce que ce concept repose sur la plateforme STLA Small. Preuve donc qu’il est bien question d’une évocation de la prochaine Corsa, qui reprendra cette nouvelle base conçue pour les citadines du groupe Stellantis, à commencer par la future Peugeot e-208.

Comme on est dans le domaine du conceptuel et du véhicule imaginé pour un jeu vidéo, la marque a imaginé une fiche technique extrême et donc peu crédible pour la série ! Il y a ainsi deux moteurs électriques, un sur chaque essieu (ce qui donne quatre roues motrices), pour une puissance maxi cumulée de 800 ch. Le couple atteint 800 Nm.

La vitesse maxi est de 320 km/h et le 0 à 100 km/h se fait en 2 secondes ! Une fonction boost donne 80 ch de plus pendant 4 secondes. Il y a une batterie de 82 kWh, pour un poids total de 1170 kg seulement.

Evidemment, la prochaine Corsa électrique sera très éloignée de cela. Mais elle est attendue avec une déclinaison sportive électrique GSE. Le Mokka vient d’ailleurs de montrer la voie avec une version GSE de 280 ch.

La future Corsa est attendue d’ici 2027.

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