OTO-News (Chery i03) – Chery Tunisie, représentée par la Société Tunisienne de l’Automobile (STA), marque un tournant historique avec le lancement du i03. Ce SUV 100 % électrique ne se contente pas de suivre la tendance : il impose une nouvelle vision de la route, alliant robustesse tout-terrain, luxe immersif et technologies de pointe.
Un Design Iconique entre Force et Modernité
Le Chery i03 interpelle dès le premier regard par son identité visuelle affirmée. Sa silhouette cubique aux lignes robustes exprime un caractère audacieux, tout en intégrant des éléments de modernité épurée:
Signatures lumineuses intelligentes et phares Full LED adaptatifs.
Poignées de portes affleurantes pour une aérodynamique optimisée.
Jantes en alliage de 19 pouces montées de série pour une stature imposante.
Garde au sol surélevée, idéale pour passer de la ville aux sentiers plus exigeants.
Habitacle : Le Confort Premium en Grand Format
Grâce à un empattement généreux de plus de 2,7 mètres, le i03 offre une habitabilité exceptionnelle. L’intérieur est conçu comme un véritable cocon technologique:
Ambiance immersive : Éclairage d’ambiance LED personnalisable parmi 64 couleurs.
Sièges Haute Couture : En cuir, électriques (6 directions), ventilés, chauffants et même massants sur la version 4×4.
Expérience Acoustique : Un silence de roulement exemplaire complété par un système sonore Infinity à 12 haut-parleurs avec Subwoofer.
Toit Panoramique ouvrant pour une luminosité maximale dans l’habitacle.
Performance et Polyvalence : 4×2 ou 4×4 Intelligent
Le i03 repose sur une batterie Lithium Fer Phosphate (LFP), reconnue pour sa durabilité et sa sécurité. Il se décline en deux configurations pour répondre à tous les besoins:
OTO-News (OMODA & JAECOO) – Les Prémices d’une ascension fulgurante se précisent pour la marque binôme « Omoda & Jaecoo ». En effet, après un mois de février frileux pour l’ensemble des marques automobiles, sauf pour ce binôme dont les chiffres qui viennent de tomber à fin mars, ne se contentent plus de bousculer le marché, mais tendent à le dominer.
Ce premier trimestre de 2026 marque un tournant historique pour ces deux nouvelles icônes qui s’imposent désormais comme les nouvelles locomotives de l’exportation automobile chinoise. En Europe, les compteurs s’affolent par un mois de mars aux chiffres records qui redessinent la hiérarchie automobile.
Grande-Bretagne : un surprenant séisme en ce mois de mars
Habituellement, porté par le changement de plaques d’immatriculation, le mois de mars 2026 en Grande-Bretagne, a vu le marché subir un choc avec la propulsion de Omoda & Jaecoo vers des sommets inédits.
Un record de 17 951 unités : Bien loin des prévisions initiales, la marque a quasiment doublé ses objectifs. Omoda & Jaecoo s’offre ainsi une part de marché combinée de 4,7 %.
Le « J7 » sur la plus haute marche du Podium : Avec 10 064 immatriculations à lui seul, le « J7 » est devenu officiellement le modèle le plus vendu au Royaume-Uni (durant le seul mars 2026) détrônant ainsi les ténors européens et asiatiques habituels.
Expansion du réseau : Ce succès s’appuie sur un maillage de plus de 100 sites de vente opérationnels à travers le pays.
Italie : le succès se chiffre à 3 500 unités
En Italie, la stratégie du Groupe a porté ses fruits d’une manière spectaculaire.
Mars 2026 : La marque a franchi la barre des 3 500 unités vendues, consolidant une croissance de +350 % par rapport au premier trimestre de l’année précédente.
Le moteur du succès : L’OMODA 5 SHS-H (Full Hybrid) s’impose comme le modèle de prédilection des conducteurs italiens, avec plus de 5 600 exemplaires écoulés sur les cinq derniers mois.
Une tendance dominatrice mondiale sans précédent
Au-delà de l’Europe, les chiffres globaux confirment l’ampleur du phénomène « O&J » :
Exportations mondiales : Le groupe a expédié près de 150 000 véhicules pour le seul mois de mars 2026 vers les marchés internationaux.
Le cap des 400 000 : L’OMODA 5 a officiellement franchi le cap symbolique des 400 000 unités vendues cumulativement dans plus de 60 pays au 31 mars 2026.
Espagne et Pologne : Ces deux marchés ne sont pas en reste avec une croissance soutenue de +32 % (Espagne) ce trimestre, faisant de l’Europe le premier terrain de conquête de la marque hors de Chine.
La marque binôme « Omoda & Jaecoo » s’impose rapidement
Le succès repose sur une recette que les chiffres du Q1 2026 viennent valider :
Réactivité multi-énergies : Une offre flexible capable de proposer de l’essence, de l’hybride (PHEV et Full Hybrid) et de l’électrique (EV) selon les besoins locaux.
Qualité Premium accessible : Les standards de finition, notamment sur la gamme Jaecoo, rivalisent avec les marques de luxe européennes tout en restant compétitifs.
Ambition « Born Global » : Contrairement aux constructeurs classiques, Omoda & Jaecoo conçoit ses modèles dès le départ pour les marchés internationaux (conduite à droite, normes de sécurité Euro NCAP 5 étoiles).
Le futur du marché mondial de l’Automobile, s’écrit désormais avec Omoda & Jaecoo
« Avec des volumes qui dépassent désormais les constructeurs historiques sur des segments stratégiques, Omoda & Jaecoo ne sont plus de simples challengers. Ces chiffres, qui parlent d’eux-mêmes, prouvent que le futur de l’automobile s’écrit désormais avec elles. »
OTO-News (ESET) – ESET, leader mondial de la cybersécurité, annonce le lancement d’ESET Cloud Workload Protection (ECWP), une solution dédiée à la sécurisation des environnements serveurs dans le cloud. Conçue pour offrir une visibilité totale et une protection multicouche, cette solution répond aux défis croissants de la migration vers le cloud et du travail hybride.
Un bouclier robuste pour les serveurs virtuels
Alors que les entreprises déportent massivement leurs opérations vers des infrastructures comme AWS ou Microsoft Azure, la surface d’attaque s’étend. ESET Cloud Workload Protection a été spécifiquement développée pour protéger ces instances cloud sans compromettre les performances du système.
« Les serveurs sont le cœur battant des entreprises. Avec ECWP, nous offrons une tranquillité d’esprit aux administrateurs IT grâce à une protection qui combine l’intelligence artificielle et l’expertise humaine pour bloquer les menaces avant qu’elles n’atteignent les données critiques. »
Pourquoi choisir ESET Cloud Workload Protection ?
La solution se distingue par trois piliers fondamentaux :
Sécurité Multicouche : Protection contre les malwares, les ransomwares et les attaques « zero-day » grâce à une analyse comportementale avancée.
Visibilité Centralisée : Intégration complète avec la console de gestion ESET PROTECT, permettant de superviser l’ensemble du parc informatique (on-premise et cloud) depuis un tableau de bord unique.
Optimisation des Ressources : Une empreinte système légère pour garantir que la sécurité n’impacte pas les coûts opérationnels liés à la consommation de ressources cloud.
Caractéristiques clés de la solution
Fonctionnalité
Bénéfice Utilisateur
Analyse en temps réel
Détection immédiate des activités suspectes sur les instances cloud.
Gestion des licences flexible
Ajustement facile en fonction du nombre d’instances actives (Scalabilité).
Compatibilité étendue
Support des distributions Linux et Windows Server les plus utilisées.
Détection des attaques par force brute
Blocage des tentatives de connexion non autorisées sur les accès distants (RDP).
La sécurité à l’heure de la transformation numérique
Le passage au cloud ne doit pas se faire au détriment de la sécurité. Avec ce lancement, ESET réaffirme son engagement à accompagner les entreprises de toutes tailles dans leur transformation numérique. ECWP permet de combler les failles de sécurité souvent présentes dans les configurations cloud par défaut, offrant ainsi une couche de défense indispensable contre le cyber-espionnage et le vol de données.
À propos d’ESET
Depuis plus de 30 ans, ESET développe des logiciels et des services de sécurité informatique de pointe pour protéger les entreprises, les infrastructures critiques et les consommateurs du monde entier.
OTO-News (Nouveau Nissan Juke) – Nissan vient de lever le voile sur la troisième génération de son célèbre Juke. Désormais exclusivement propulsé par des électrons, le crossover urbain a la lourde tâche de porter les ambitions européennes d’une marque en pleine introspection stratégique.
Un héritage à double tranchant
Depuis son apparition fracassante en 2010, le Nissan Juke n’a jamais laissé indifférent. Pionnier du segment des crossovers urbains avec plus d’un million de ventes pour la première mouture, il a su imposer un style décalé dans un paysage automobile alors très conventionnel. Si la deuxième génération (2019) a joué la carte de la maturité, cette version 2027 opère un virage à 180 degrés : le thermique, c’est fini.
Design : L’effet « Hyper Punk »
Pour ce nouvel opus, Nissan ne fait pas dans la demi-mesure. Le design s’inspire directement du concept Hyper Punk, arborant des lignes acérées et des surfaces à facettes qui tranchent avec les rondeurs du passé.
Ce qui reste : Une silhouette compacte et une posture râblée.
Ce qui change : Une aérodynamique optimisée pour l’efficience électrique et une proue très minimaliste.
Le bémol : Certains regretteront des optiques extrêmement compactes qui semblent presque s’effacer sur la face avant, au risque de perdre un peu du regard « espiègle » qui caractérisait les précédentes générations.
Une plateforme partagée pour une survie collective
Sous cette robe futuriste se cache la plateforme dédiée aux véhicules électriques de l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi. En partageant ses dessous techniques avec la nouvelle Leaf, le Juke 3.0 permet au constructeur de rationaliser ses coûts de production.
Bien que la fiche technique détaillée reste sous clé, Nissan promet :
Une autonomie compétitive face aux ténors du segment (Peugeot e-2008, Hyundai Kona).
Des capacités de recharge rapide adaptées aux exigences des conducteurs européens.
Connectivité et Sécurité : Le plein de technos
Le Juke ne se contente pas de changer de moteur ; il muscle son cerveau numérique. En s’appuyant sur le programme Nissan Intelligent Mobility, le crossover intègre :
Les dernières aides à la conduite (ProPILOT) héritées de la Leaf.
Une connectivité ultra-poussée pour une interaction fluide entre l’utilisateur et son véhicule.
L’avis d’OTO-News
Ce passage au « tout électrique » est un pari audacieux, voire vital. Englué dans une passe financière difficile, Nissan joue gros. Le Juke n’est plus seulement un modèle tendance, c’est désormais l’un des piliers de la survie de la marque en Europe. Rendez-vous en 2027 pour le verdict du marché.
OTO-News (lampadaires intelligents) – Face aux défis de l’espace urbain, la capitale de la République tchèque, Prague, mise sur une solution ingénieuse : transformer son mobilier urbain existant en points de charge pour véhicules électriques.
Alors que la transition énergétique s’accélère en Europe, les municipalités cherchent des solutions pour densifier leurs réseaux de recharge sans défigurer le paysage urbain ni multiplier les travaux de voirie coûteux. Prague a décidé de prendre les devants en lançant un projet ambitieux de déploiement de 150 lampadaires « hybrides ».
Une réponse au manque d’espace
Avec une projection de 180 000 véhicules électriques circulant dans ses rues d’ici 2030, la ville estime ses besoins à environ 4 500 bornes publiques. Dans une cité historique comme Prague, où chaque mètre carré est précieux, l’installation de bornes classiques pose un problème logistique majeur.
La solution ? Utiliser le réseau d’éclairage public. En profitant d’une modernisation nécessaire des lampadaires, la municipalité intègre directement des points de charge au pied des mâts. Cette approche permet d’utiliser le raccordement électrique déjà présent tout en optimisant l’occupation de l’espace sur les trottoirs.
Un investissement stratégique
Ce projet est le fruit d’une collaboration entre l’entreprise Technologie hl.m. Prahy et le gestionnaire de réseau PREdistribuce. Avec un investissement de près de 4,1 millions d’euros, les emplacements ont été stratégiquement sélectionnés là où le réseau électrique actuel permet de supporter la charge supplémentaire sans nécessiter de lourdes infrastructures.
Prague n’est pas la seule à explorer cette voie ; des métropoles comme Londres ou New York testent déjà des dispositifs similaires. Cette tendance confirme que le mobilier urbain de demain sera polyvalent, transformant une simple source de lumière en un pilier essentiel de la mobilité durable.
OTO-News (Transport routier) – Face à l’urgence climatique et à la volatilité du prix des carburants, le transport lourd entame sa mue. Un projet ambitieux vient d’être dévoilé : la création d’un corridor logistique 100 % électrifié reliant Agadir à Perpignan. Ce tracé stratégique de 2 000 km pourrait redéfinir les échanges commerciaux entre l’Afrique du Nord et l’Europe.
Le transport de marchandises est à la croisée des chemins. Alors que le secteur cherche désespérément à réduire son empreinte carbone, une alliance tripartite inédite composée du géant des batteries Gotion High-Tech, de l’énergéticien Green Power Morocco et du constructeur automobile Chery a annoncé le lancement d’un projet d’envergure : l’électrification de l’axe Agadir-Perpignan.
Un axe stratégique au cœur des flux euro-africains
Le choix de ce parcours ne doit rien au hasard. Reliant le sud-ouest du Maroc à la porte d’entrée du marché français par les Pyrénées-Orientales, ce corridor traverse des points névralgiques comme le port de Tanger Med.
Actuellement, près de 2 000 poids lourds empruntent quotidiennement cette route pour acheminer fruits, légumes et produits manufacturés vers l’Europe. Transformer cet axe en autoroute électrique permettrait non seulement de réduire massivement les émissions de CO2, mais aussi de sécuriser les coûts logistiques face aux fluctuations du pétrole.
Le « Battery Swapping » : la fin de l’angoisse de la recharge
L’un des principaux freins à l’adoption des camions électriques longue distance est le temps de charge, souvent incompatible avec les impératifs de la logistique de flux tendus. Pour lever cet obstacle, les partenaires misent sur une technologie de rupture : l’échange de batteries (battery swapping).
Plutôt que d’attendre plusieurs heures pour une recharge complète, les camions s’arrêteront dans des stations automatisées où une batterie pleine remplacera la batterie vide en moins de cinq minutes. Ce système permet :
Une productivité identique à celle du diesel.
Une meilleure gestion de la durée de vie des batteries (rechargées dans des conditions optimales).
Une réduction de la tension sur le réseau électrique grâce à un stockage intelligent.
Une phase pilote intelligente et data-driven
Le projet débutera par une phase d’expérimentation impliquant une centaine de camions électriques. Mais l’innovation n’est pas que matérielle ; elle est aussi numérique. Une co-entreprise dédiée pilotera le corridor via une plateforme de gestion des flux en temps réel. L’objectif est d’optimiser chaque trajet en fonction de l’autonomie, de la disponibilité des batteries dans les stations et des conditions de trafic.
Les enjeux : rentabilité et durabilité
Au-delà de la prouesse technique, cette initiative est un laboratoire économique. Les partenaires comptent mesurer avec précision :
Le coût total de possession (TCO) : Le camion électrique est-il enfin compétitif face au diesel sur une telle distance ?
L’impact environnemental réel : En intégrant l’origine de l’énergie (le Maroc investissant massivement dans le solaire et l’éolien), le bilan carbone du transport pourrait être divisé par cinq.
La scalabilité : Si le test des 100 premiers camions est concluant, le modèle pourrait être dupliqué sur d’autres axes majeurs du continent.
OTO-News : une vision pour l’avenir
Ce corridor Agadir-Perpignan dépasse le simple cadre d’un test industriel. Il préfigure ce que pourrait être la logistique mondiale de demain : décarbonée, connectée et affranchie des énergies fossiles. Si le projet tient ses promesses, le « camion propre » ne sera plus une exception, mais la norme des échanges transcontinentaux.
*** Note : Ce projet s’inscrit dans une dynamique globale où le Maroc s’affirme de plus en plus comme un hub industriel et énergétique majeur aux portes de l’Europe.
OTO-News (Le nouveau SUV à hydrogène de Hyundai) – Le nouveau Hyundai Nexo arrive sur le marché japonais où il profite d’aides publiques particulièrement généreuses.
Hyundai a débuté la commercialisation de son nouveau Nexo au Japon. Le véhicule y est proposé à partir de 7,5 millions de yens, soit environ 40 500 euros, avec des prix atteignant 8,35 millions de yens (45 000 euros) sur la version plus haut de gamme.
Jusqu’à 40 % de subventions
Pour Hyundai, le Japon constitue un terrain prioritaire pour les véhicules hydrogène. Le pays dispose déjà d’un réseau de stations en développement. Surtout, les autorités soutiennent activement cette technologie au travers d’aides publiques particulièrement généreuses
.Le gouvernement japonais propose une subvention pouvant atteindre 1,47 million de yens, soit près de 8000 €. Inscrite dans un budget national dédié aux véhicules propres, l’aide reste valable jusqu’en 2027, dans la limite des fonds disponibles.
À Tokyo, une seconde subvention peut être mobilisée. Elle peut atteindre 1,7 million de yens par véhicule, soit 9000 €. Le cumul des deux dispositifs permet de réduire le prix d’achat de l’ordre de 40 %. Le nouveau Nexo tombe ainsi à environ 4,33 millions de yens dans sa version d’entrée de gamme, soit environ 23 400 €.
Un SUV entièrement renouvelé
Entièrement repensé, le nouveau Hyundai Nexo ne se contente pas d’un design modernisé : il inaugure aussi une architecture technique revue de fond en comble. Il embarque un moteur électrique de 204 ch et 350 Nm, associé à une pile à combustible de dernière génération développant 110 kW.
L’ensemble est soutenu par une batterie qui vient renforcer les performances, tandis que l’hydrogène est stocké à 700 bars dans des réservoirs totalisant 6,69 kg. En cycle WLTP, son autonomie est donnée pour 826 km avec un plein.
OTO-News (Top 5 des ventes Automobiles) – Les chiffres officiels des immatriculations pour le premier trimestre 2026 viennent de tomber, dessinant une certaine hiérarchie sur les routes tunisiennes. Si Hyundai trône désormais en maître absolu, le paysage est marqué par des enjeux de Quotas et de stocks cruciaux, notamment pour KIA qui, malgré un carnet de commandes plein à craquer, se voit freinée dans son élan.
Hyundai : Le leader incontesté
Le géant sud-coréen Hyundai écrase la concurrence avec un total de 1 682 immatriculations sur les trois premiers mois de l’année. Après un démarrage timide en janvier (134 unités), la marque a littéralement explosé en février avec 983 véhicules, avant de stabiliser sa performance en mars (565). Cette domination confirme l’adéquation de sa gamme avec les attentes budgétaires et technologiques des Tunisiens.
Isuzu : La force du segment utilitaire
Solide deuxième, Isuzu prouve que le marché tunisien reste porté par les besoins professionnels et de robustesse. Avec 1 335 immatriculations (dont un rythme constant autour de 450 unités par mois), la marque japonaise maintient une régularité exemplaire, s’appuyant sur sa réputation de fiabilité légendaire pour le transport et l’activité économique.
KIA : Un podium sous tension (Stocks vs Commandes)
C’est le point d’attention de ce trimestre. KIA, traditionnellement habituée à la plus haute marche du podium tunisien, termine ce premier trimestre à la troisième place avec 1 068 immatriculations.
Pourtant, cette position ne reflète pas la demande réelle : selon nos informations, la marque sud-coréenne fait face à des tensions de stocks persistantes. Alors que les carnets de commandes sont saturés, les délais de livraison s’allongent, empêchant KIA de transformer son succès commercial en immatriculations effectives. Une situation qui profite directement à son cousin et rival Hyundai.
Peugeot : Le légendaire Lion rugit à nouveau en mars
La marque française Peugeot occupe la quatrième place avec 942 immatriculations. Le fait marquant pour le Lion est sa progression constante tout au long du trimestre : de 266 unités en janvier, elle a grimpé jusqu’à 402 en mars. Peugeot semble avoir retrouvé une dynamique de livraison efficace, portée par le succès de ses modèles phares en fin de trimestre.
Citroën : Une stabilité retrouvée
Citroën ferme la marche de ce Top 5 avec 924 immatriculations, au coude-à-coude avec Peugeot. La marque aux chevrons affiche une belle régularité (321 en février, 378 en mars), confirmant son ancrage historique et la confiance renouvelée des ménages tunisiens pour ses modèles urbains et confortables.
Analyse OTO-News : Un marché de Quotas & de disponibilité
En dehors des limitation handicapantes des Quotas (surtout pour les nouvellesmarques) ce premier trimestre 2026 nous donne une leçon claire : vendre ne suffit plus, il faut pouvoir livrer…
La compétition entre les constructeurs asiatiques et européens se joue désormais sur la logistique et les Quotas alloués ou en perspetives. Si Hyundai a su anticiper pour s’emparer de la pole position, le cas de KIA illustre la frustration d’un leader entravé par ses stocks. Pour Peugeot et Citroën (Groupe Stellanis), la remontée en puissance en fin de trimestre laisse présager un second trimestre très disputé.
Tableau récapitulatif du Q1 2026 (Immatriculations Officielles) :
OTO-News (Kia) – Le constructeur coréen confirme sa mainmise sur le marché de l’électrique. Lors de la septième édition des prestigieux TopGear.com EV Awards au Royaume-Uni, Kia a décroché le titre suprême de « Meilleur Constructeur », une distinction qui vient couronner une stratégie d’électrification aussi audacieuse que cohérente.
Un Grand Chelem pour la marque sud-coréenne
Ce nouveau trophée n’est pas un succès isolé. Il complète une moisson de récompenses déjà entamée lors des derniers BBC TopGear.com Awards, où le très remarqué PV5 Passenger avait raflé le titre de « Voiture Familiale de l’Année ».
Pour le jury, Kia ne se contente plus de suivre la tendance : la marque la dicte. Cette reconnaissance souligne non seulement la qualité intrinsèque des véhicules, mais aussi la capacité du constructeur à transformer son image de marque en un temps record.
Une gamme cohérente, du compact au statutaire
Ollie Kew, rédacteur en chef adjoint de TopGear.com, a salué l’homogénéité impressionnante de l’offre actuelle :
« Que vous soyez au volant du Kia EV3, du statutaire EV9, de l’élégante EV6 ou du PV5 à la silhouette cubique, on retrouve une cohérence et un air de famille à travers tous les modèles. Autonomie fiable, performances fluides, confort… sans oublier l’audace de couvrir tous les segments, du B-SUV avec l’EV2 jusqu’au grand SUV familial et sportif avec l’EV9 GT. »
La consécration d’une stratégie européenne
Pour Pablo Martinez Masip, Vice-Président Produit, Marketing et Expérience Client de Kia Europe, ce titre valide les investissements massifs consentis sur le Vieux Continent.
Diversité du portefeuille : Une offre allant des modèles urbains accessibles aux fleurons haute performance.
Réponse aux besoins locaux : Des véhicules conçus pour les infrastructures et les attentes spécifiques des conducteurs européens.
Dynamisme de la transformation : Un passage du thermique à l’électrique opéré sans compromis sur le design ou la technologie.
L’offensive « Plan S » passe à la vitesse supérieure
Initié en 2021 avec la révolutionnaire EV6, le « Plan S » de Kia atteint aujourd’hui sa pleine maturité. La gamme est désormais l’une des plus denses du marché mondial, articulée autour de piliers solides :
Segment
Modèles Clés
État du Marché
Urbain / Compact
EV2, EV3
EV2 en cours de livraison
Berline / Crossover
EV4, EV6
Référence design et autonomie
SUV Familial
EV5, EV9
Leadership technologique
Utilitaire / Lifestyle
PV5 (PBV)
Élu « Familiale de l’année »
L’EV2 : Le nouveau fer de lance
Le Kia EV2 incarne la prochaine étape cruciale de cette conquête. Modèle le plus compact et le plus accessible de la gamme, il a été conçu, mis au point et produit en Europe. Les premières livraisons sont actuellement en cours, marquant le début d’une démocratisation de la technologie électrique chez Kia.
Et demain ? Le sport s’invite dans l’équation
Kia ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. La marque a déjà confirmé que l’année 2026 sera placée sous le signe de l’émotion avec le lancement imminent des versions GT pour les modèles EV3, EV4 et EV5. L’objectif est clair : prouver que l’efficience électrique peut rimer avec plaisir de conduite pur.
OTO-News (Trophée du Jasmin) – La Renault R5 électrique est une citadine disponible avec 3 niveaux de motorisations et 2 niveaux de batteries, proposant entre 300 et 400 km d’autonomie. Une version hard core, la Turbo 3E, est dans les cartons.
Dimensions et style de la Renault R5 électrique
La nouvelle R5 emprunte la silhouette de la version originale lancée en 1972. Avec ses ailes élargies et son empattement augmenté, le véhicule rappelle également la fameuse version Turbo. Cela démontre que Renault a particulièrement soigné le design, dotant toute la gamme de jantes de 18 pouces, quitte à réduire quelque peu l’autonomie.
À l’avant, les phares font écho à ceux des modèles précédents, bien que leur forme soit plus raffinée, avec une carrosserie qui remonte autour de ces lumières. Cependant, ce choix s’éloigne quelque peu de l’esthétique rétro en délaissant l’aspect rectangulaire. Par rapport au concept initial, la signature lumineuse a été modifiée. Concernant les carrés de lumière de chaque côté du pare-choc, les LED n’en font plus le tour complet mais soulignent désormais les angles. Et cette caractéristique se retrouve au centre des phares principaux.
Un détail amusant : la prise d’air sur le capot a été réinterprétée en un indicateur de charge de la batterie, formant un « 5 ». Plus la batterie est chargée, plus le « 5 » est visible, par segments de 20 %. Parmi les autres références au passé, on note la bande colorée qui accentue le toit et, bien sûr, à l’arrière, les feux verticaux qui encadrent un hayon incliné.
Pour son lancement, cinq couleurs seront disponibles, dont deux teintes inspirées des années 70 : un Jaune Pop et un Vert Pop, cette dernière étant offerte gratuitement. La R5 adopte également la tendance du design bicolore. En termes de dimensions, la Renault R5 électrique mesure 3,92 mètres de longueur, 1,50 mètre de hauteur et 1,77 mètre de largeur. L’empattement est de 2,54 mètres et la garde au sol de 145 mm.
Habitacle de la Renault R5 électrique
Les deux écrans intégrés au tableau de bord sont encadrés par une bordure épaisse aux angles arrondis. Toutefois, l’écran des instruments est plus bas que celui du système d’infodivertissement, laissant un espace vide au-dessus, maladroitement comblé par du plastique noir brillant, ce qui n’est pas particulièrement esthétique. Ce plastique est également trop présent sur le tableau de bord, et la taille combinée des deux écrans limite la visibilité avant.
Un écran tactile central de 10,1 pouces est standard, mais cela n’élimine pas l’utilisation de nombreux boutons, répartis de manière peu pratique. Le système multimédia introduit un nouveau personnage virtuel nommé Reno, un compagnon sous forme de losange, capable de fournir des informations sur la voiture ou d’activer des fonctions simplement par commande vocale. Pour une assistance plus complète, il est connecté à Chat GPT.
L’esthétique rétro est plus prononcée côté passager, avec un agencement sur deux niveaux et un revêtement matelassé. Les sièges, avec leur structure en H rappelant ceux de la R5 Turbo, et leur revêtement en tissu denim, renforcent cette immersion dans le passé. Cependant, nous sommes bien en 2024, et ce tissu est fabriqué à partir de bouteilles en plastique recyclées. Parmi les accessoires, un élément souligne l’identité française de la R5 : un rangement dédié à une baguette de pain.
L’espace à l’arrière est restreint, en particulier pour les jambes, et il est difficile de glisser ses pieds sous les sièges avant pour gagner de l’espace. L’espace pour la tête et en largeur est satisfaisant, bénéficiant d’un plancher plat grâce à la conception électrique du véhicule, homologué pour cinq passagers.
Sac à dos en tissu recyclé
Bouteille isotherme en acier inoxydable
Organisateur de voiture multifonction
Aucune offre disponible
Lampe de poche LED rechargeable
Aucune offre disponible
Comment ça marche ?
Renault indique un volume de coffre de 326 litres, ce qui est respectable pour une petite citadine électrique, bien que ce chiffre inclue un espace dédié au câble de recharge. Cependant, le seuil de chargement est élevé, créant un obstacle conséquent. La banquette arrière se rabat en configuration 60/40, mais cela entraîne également la formation d’un palier.
Batteries et motorisations de la Renault R5 électrique
La Renault 5 marque le début de l’ère de la plateforme AmpR Small (précédemment connue sous le nom de CMF-BEV), une base dédiée aux véhicules électriques mais qui tire ses origines de la plateforme thermique de la Clio. Cette approche a permis à Renault de réaliser des économies significatives dans le développement de la voiture. Par exemple, le train avant est le même que celui de la Clio. Cependant, la R5 se distingue par l’adoption à l’arrière d’un train à géométrie multi-bras, considéré comme un avantage notable pour un véhicule de cette catégorie. Renault vise à offrir une expérience de conduite électrique urbaine agréable et dynamique.
Dans l’optique de réduire les coûts, des ajustements ont été apportés à la conception de la batterie. Dès son lancement, la R5 sera équipée d’une batterie de 52 kWh, similaire à celle de la Zoé, mais optimisée avec seulement quatre modules au lieu de douze. Toutefois, Renault a choisi de ne pas opter pour la chimie LFP, qui bien que moins chère est également plus encombrante, préférant conserver l’utilisation du NMC (Nickel Manganèse Cobalt).
Grâce à cette batterie de 52 kWh, Renault promet une autonomie de 400 km, ce qui est considéré comme amplement suffisant pour une voiture citadine. Cette capacité est complétée par un moteur de 110 kW, ou 150 ch, assurant à la R5 une réactivité notable, avec un 0 à 100 km/h accompli en moins de 8 secondes.
Concernant le moteur, Renault continue de miser sur la technologie synchrone à rotor bobiné, héritée et améliorée par rapport à celle utilisée dans la Mégane pour gagner en légèreté et compacité. La compacité a également été un critère clé pour le nouveau système de freinage qui combine, dans un seul module, les fonctions de freinage et d’ESP, permettant ainsi de libérer de l’espace sous le capot. Cependant, cela signifie l’absence d’un coffre à l’avant.
À terme, Renault prévoit d’introduire une option de batterie de 40 kWh, composée de trois modules, qui offrira une autonomie d’environ 300 km. Pour les modèles équipés de cette batterie plus petite, le moteur sera disponible en deux versions : 70 kW (95 ch) et 90 kW (120 ch).
Recharge
Pour ce qui est de la recharge, la voiture sera dotée d’office d’un chargeur de 11 kW. Avec la version équipée de la plus grande batterie, il sera possible de bénéficier d’une recharge rapide en courant continu pouvant atteindre 100 kW. Pour les modèles munis de la batterie de 40 kWh et d’une puissance de 120 ch, la recharge en courant continu sera limitée à 80 kW (cette option n’est pas disponible pour les versions moins puissantes).
Un point notable est que, pour une grande partie des modèles, le chargeur embarqué de 11 kW sera capable de recharge bidirectionnelle, offrant ainsi les fonctionnalités V2L (Vehicle-to-Load) et V2G (Vehicle-to-Grid). La fonction V2L permet de connecter et d’alimenter de petits appareils électriques, comme un aspirateur, pour nettoyer l’intérieur du véhicule. Grâce à la technologie V2G, Renault affirme qu’il est possible de réaliser jusqu’à 50 % d’économies sur le coût de recharge à domicile. Le véhicule peut ainsi être chargé lorsque le tarif de l’électricité est le plus bas et revendre de l’électricité au réseau lorsque les prix sont plus élevés. Cela nécessite cependant l’installation d’une borne de recharge spécifique à domicile et la souscription à un contrat d’électricité adapté.
Pour faciliter la recharge lors de déplacements, le système multimédia Open R Link de la R5 inclut un planificateur d’itinéraire. Il est également à noter que la R5 est équipée de la fonctionnalité Plug&Charge, simplifiant le processus de recharge : il suffit de brancher le véhicule pour que la recharge et la facturation soient gérées automatiquement.
Commercialisation et prix
Renault a ouvert les commandes pour la R5 équipée de la plus grande batterie de 52 kWh, offrant une autonomie WLTP de 410 km. Cette version, dotée d’un moteur de 150 ch, inclut de série un chargeur embarqué AC triphasé de 11 kW, bidirectionnel pour les fonctions V2G et V2L. La recharge rapide DC peut atteindre un pic de 100 kW.
La batterie plus petite de 40 kWh, avec une autonomie de 300 km, sera disponible en 2025 et proposée avec des moteurs de 95 ou 120 ch. Cette variante sera associée aux finitions d’entrée de gamme.
La finition Techno de la R5 comprend des jantes de 18 pouces, des feux de route automatiques, l’aide au maintien dans la voie, la reconnaissance des panneaux de signalisation, un régulateur de vitesse adaptatif, la surveillance de l’attention du conducteur, l’aide au parking avant et arrière, une caméra de recul, une instrumentation de 10 pouces, un système multimédia Open R Link avec services Google sur écran tactile de 10 pouces, un chargeur smartphone par induction, une climatisation automatique, et un témoin de charge « 5 » sur le capot. La version Iconic Cinq ajoute à cela une peinture bi-ton, un volant et des sièges avant chauffants, le parking mains-libres, la surveillance des angles morts, l’aide au parking latéral et une conduite semi-autonome de niveau 2.
Des finitions d’entrée de gamme comme Five et Evolution arriveront avec la petite batterie. Les prix sont de 33 490 € pour la finition Techno avec le moteur de 150 ch et la batterie de 52 kWh, et de 35 490 € pour la finition Iconic Cinq avec le même moteur et la même batterie.