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Le Kia PV5 remporte le titre de « International Van of the Year 2026 »

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  • Une première apparition, un premier succès : le premier fourgon 100 % électrique de Kia, le PV5, remporte la distinction la plus prestigieuse du secteur LCV
  • Élu à l’unanimité par 26 journalistes internationaux spécialisés dans les véhicules utilitaires
  • Premier fourgon électrique d’Asie et premier modèle coréen à remporter le titre d’International Van of the Year
  • Récompensé pour son innovation technologique, son efficacité opérationnelle, sa sécurité avancée et ses performances environnementales
  • Le PV5 Cargo Long a également démontré ses capacités en conditions réelles, détenant un titre GUINNESS WORLD RECORDS™ pour la plus longue distance parcourue par un fourgon électrique avec charge maximale sur une seule charge

OTO-News (Kia PV5) – Kia Corporation a annoncé aujourd’hui que son PV5 100 % électrique a été sacré « International Van of the Year 2026 » (IVOTY), une première historique pour la marque et pour un constructeur coréen. Le prix a été remis le 19 novembre lors du gala IVOTY durant SOLUTRANS 2025 à Lyon, en France, à la suite d’une décision unanime de 26 journalistes spécialisés du monde entier.

Créé en 1992, IVOTY est reconnu comme le prix mondial le plus prestigieux dans le secteur des véhicules utilitaires légers (LCV). Les lauréats sont sélectionnés sur la base d’une évaluation complète de leur contribution à l’amélioration de la productivité réelle et de l’évolution du segment LCV, selon des critères tels que l’innovation technologique, l’efficacité opérationnelle, la sécurité et la performance environnementale.

Le Kia PV5 s’est distingué par ses performances exceptionnelles, surpassant six autres concurrents. Il marque également une avancée majeure en devenant le premier fourgon électrique d’Asie et le premier modèle coréen à recevoir cette distinction, faisant de Kia seulement la deuxième marque asiatique récompensée en 34 ans de compétition.

« Félicitations à Kia pour avoir remporté le prestigieux 34e titre d’International Van of the Year », a déclaré Jarlath Sweeney, président du jury IVOTY. « Le Kia PV5 100 % électrique établit une nouvelle référence en matière d’innovation, d’efficacité et de polyvalence dans le segment des véhicules utilitaires légers. Il associe zéro émission, praticité et modularité, redéfinissant ainsi ce que les entreprises attendent d’un fourgon moderne.

Kia a longtemps été reconnu pour ses véhicules primés, et désormais sa division utilitaire frappe tout aussi fort. »

S’appuyant sur le leadership mondial de Kia dans l’électrification — déjà récompensé par les titres de World Car of the Year pour les EV6 et EV9 — le PV5 fixe un nouveau standard dans le secteur utilitaire, confirmant la vision de la marque pour une mobilité électrique étendue à plusieurs segments.

En réaction à cette reconnaissance, Ho Sung Song, Président C CEO de Kia Corporation, a déclaré : « Kia a toujours été à l’avant-garde de l’innovation électrique, et le PV5 porte cette expertise dans l’univers des véhicules utilitaires avec une véritable ambition. Nous avons développé le PV5 en nous appuyant sur l’écoute active de nos clients

professionnels et en nous concentrant sur un véhicule à la fois pratique et fidèle à l’ADN de Kia, avec un design moderne et fonctionnel. De plus, le PV5 innove dans la

production traditionnelle LCV grâce à notre système de fabrication intégrée par chaîne et cellule, permettant un processus d’adaptation environnementale. Voir le PV5 élu International Van of the Year dès sa première année est un immense honneur, qui renforce notre conviction que Kia peut redéfinir ce segment et façonner l’avenir d’une mobilité professionnelle intelligente, durable et électrique. »

Marc Hedrich, Président C CEO de Kia Europe, ajoute : « Remporter le prestigieux International Van of the Year Award est un immense honneur et un signe fort envoyé par des journalistes parmi les plus respectés du secteur LCV, d’autant plus que les premiers véhicules arrivent tout juste en Europe. Bien que nouveau sur le marché utilitaire, ce prix confirme la capacité de Kia à offrir ingénierie, design et praticité afin de renforcer notre position de fournisseur de solutions de mobilité. Nous remercions sincèrement les jurés IVOTY pour cette reconnaissance ainsi que tous les collaborateurs Kia pour leur engagement. »

Un fourgon électrique conçu pour répondre aux besoins des professionnels

Le PV5 est le premier eLCV de Kia et le premier modèle de la gamme PBV (Platform Beyond Vehicle). Construit sur la plateforme dédiée Electric-Global Modular Platform for Service (E-GMP.S), il offre une autonomie 100 % électrique (WLTP) allant jusqu’à 416 km pour la version Cargo Long et 412 km pour la version Passenger 5 places. Il propose également une recharge rapide DC de 10 à 80 % en environ 30 minutes et une capacité de chargement allant jusqu’à 790 kg. Son record GUINNESS WORLD RECORDS™ confirme sa capacité réelle : 693,38 km parcourus avec charge maximale sur une seule charge.

Grâce à son système de carrosserie flexible (Flexible Body System) et à son plancher plat, le PV5 permet de multiples configurations de carrosserie — utilitaire, transport de passagers ou modules préparés pour conversion. À l’intérieur, il intègre des interfaces digitales nouvelle génération incluant un assistant IA intégré, des services de gestion de flotte et une marketplace d’applications pour maximiser la disponibilité et l’efficacité opérationnelle.

Pour répondre aux besoins des professionnels, le PV5 propose trois options de batterie (43,3 kWh, 51,5 kWh et 71,2 kWh) ainsi que des composants extérieurs modulaires

facilitant les réparations. Parmi ses atouts pratiques : une hauteur d’accès réduite, un plancher de chargement plat et des points de fixation intégrés pour faciliter les aménagements.

La sécurité est intégrée dès la conception, grâce à une structure renforcée à multiples chemins de charge, à une utilisation élargie d’acier haute résistance et à une protection spécifique de la batterie. Les systèmes d’aides à la conduite avancées — notamment la vision à 360° et l’assistance au maintien de voie — facilite l’utilisation dans des environnements professionnels exigeants.

Un développement centré sur l’utilisateur

Au-delà de l’ingénierie, le développement du PV5 repose sur une approche centrée sur l’utilisateur. Kia a collaboré étroitement avec des opérateurs professionnels dès les premières phases du projet afin de s’assurer que son design — modularité, interfaces digitales et facilité d’entretien — répond aux besoins concrets des secteurs de la

logistique, de la livraison et de la mobilité. Cette démarche centrée client se poursuivra à mesure que Kia étendra sa gamme PBV, avec l’ambition de faire des PBV un pilier de la croissance durable et de l’innovation en mobilité professionnelle.

Sangdae Kim, Vice-Président Exécutif et Responsable de la division PBV chez Kia Corporation, a déclaré : « En 2022, Kia a lancé sa division PBV avec l’ambition de redéfinir le marché LCV par l’innovation, une valeur centrale de Kia. Le Kia PV5

concrétise cette vision, et recevoir le titre d’International Van of the Year avec notre tout premier modèle PBV confirme que nous sommes sur la bonne voie. Le PV5 a été conçu en écoutant activement nos clients, chaque détail étant pensé pour répondre aux

besoins réels des entreprises. Ce prix marque une étape importante, mais notre mission se poursuit : offrir toujours plus de valeur à nos clients à travers l’expansion de la gamme PBV. »

Déjà disponible en Europe en versions Cargo Long et Passenger 5 places, le PV5 sera rejoint à partir de 2026 par de nouvelles variantes, dont un Châssis-Cabine, un Cargo

Standard (L1H1) et une version Toit Haut (L2H2). D’autres modèles PBV suivront — dont les plus grands PV7 et PV9 — afin de consolider la vision de Kia pour un écosystème PBV complet et nouvelle génération.

Automobile : l’Europe déclasse l’hybride rechargeable et offre un boulevard à 4,8 millions de véhicules à la Chine

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OTO-News (Automobile) – Le Salon de l’automobile de Munich 2025 aurait dû être le théâtre du triomphe de l’électrique pur, selon la feuille de route bruxelloise. Pourtant, derrière le discours de la transition se profile une déroute industrielle silencieuse, dont l’hybride rechargeable (PHEV) est devenu le symbole cinglant. L’Europe a choisi d’ignorer une technologie de pont, offrant un boulevard aux constructeurs chinois.

Comme le montre une étude de l’International Council on Clean Transportation publiée la semaine passée, entre 2020 et 2024, les ventes de PHEV ont explosé en Chine, passant de 238 800 à 4,86 millions d’unités, une croissance de 1 930 %. L’Europe, après avoir culminé à 910 400 ventes en 2021, stagne désormais à 772 500 unités. C’est une conquête : Pékin a créé l’équivalent de six fois le marché européen, transformant ses champions comme BYD et Li Auto en mastodontes mondiaux.

Les choix réglementaires de Bruxelles

Le déclin européen n’est pas un accident de marché, c’est la conséquence directe des choix politiques de Bruxelles. Obsédée par le « zéro émission », l’Union a systématiquement désavantagé le PHEV, le considérant comme une fausse solution. En donnant un bonus artificiel aux constructeurs pour les PHEV à faibles émissions théoriques, l’UE a créé un marché dopé aux subventions. Dès que ce multiplicateur a été divisé par deux en 2023, la bulle a éclaté.

L’Europe a perdu confiance lorsque les tests ont révélé que les PHEV, souvent mal rechargés par les conducteurs, émettaient 2 à 3 fois plus en mode thermique que les valeurs annoncées en laboratoire.

Le mécanisme ZLEV (2025-2029) vient achever cette stratégie. Il valorise presque exclusivement l’électrique pur. Face aux menaces d’amendes salées (95 euros par gramme de CO₂ de dépassement), le calcul pour un constructeur comme Stellantis ou Volkswagen est cynique : mieux vaut brader un petit électrique à bas prix qu’un SUV hybride sophistiqué. L’Europe ne croit plus dans ce pont technologique.

Dernier tour de piste, l’UE a proposé une flexibilité temporaire en avril 2025, offrant trois ans aux constructeurs pour se conformer aux objectifs d’émissions. C’est un aveu d’impuissance qui arrive après la bataille. Renault, Volkswagen et Stellantis ont besoin de cette bouffée d’oxygène pour gérer l’arrêt de leurs usines thermiques, mais cette respiration n’empêchera pas la percée chinoise, déjà effective.

La Chine invente le PHEV du futur

En 2023, les PHEV ont obtenu le même traitement fiscal que les BEV : exemption de taxe de 10 % et accès aux mêmes subventions. Ce choix stratégique est pragmatique : il permet d’offrir une mobilité à faibles émissions sans nécessiter l’infrastructure coûteuse et les batteries géantes du 100 % électrique. Pour le consommateur urbain chinois, c’est la fin de l’anxiété de l’autonomie, avec des coûts d’exploitation maîtrisés.

Mais la véritable rupture est technologique. Pendant que l’Europe stagnait à 70 kilomètres d’autonomie électrique moyenne, la Chine a franchi le seuil des 100 kilomètres Cette différence n’est pas fortuite : elle est imposée par la réglementation NEV chinoise qui récompense généreusement les PHEV à grande autonomie, créant une zone de rentabilité maximale.

Surtout, la Chine a inventé une nouvelle architecture : le REEV (Range-Extended Electric Vehicle), magnifié par Li Auto. Dans ce format, le moteur essence n’est plus qu’un générateur d’électricité, il n’entraîne jamais les roues. La traction est 100 % électrique en permanence. C’est plus simple, plus léger, plus efficace et permet d’offrir plus de 100 kilomètres d’autonomie avec une batterie compacte. Li Auto est devenu le maestro de cette catégorie de luxe, vendant plus de 500 000 véhicules en 2024, un volume qui dépasse, à lui seul, les rêves les plus fous des constructeurs européens sur ce segment.

Ce foisonnement se traduit par une offre pléthorique : 175 modèles PHEV chinois testent des niches (monospaces électriques, pick-up) face aux 138 modèles européens, qui campent trop souvent sur une seule ligne.

Le paradoxe du SUV et l’impasse stratégique

Le paradoxe, c’est que ce sont les SUV qui dominent le marché PHEV partout (61 % en Chine, 69 % en Europe, 86 % aux États-Unis). Et plus un PHEV est gros et lourd, plus ses émissions en mode thermique sont réelles.

Aux États-Unis, l’amour des gros SUV hybrides a carrément annulé les gains de la technologie, avec une augmentation des émissions moyennes de 24 % entre 2020 et 2024. C’est l’illustration parfaite de l’effet rebond : la technologie s’améliore, mais le consommateur achète un véhicule plus grand, annulant le bénéfice environnemental. La Chine fait exception, bénéficiant de l’efficacité du REEV, qui a permis de réduire ses émissions de 22 % sur la même période.

Aujourd’hui, l’invasion est en marche : la croissance des ventes de PHEV chinois en Europe a atteint 1 320 % en un an (août 2024 – août 2025). L’Europe, en cherchant la pureté réglementaire, a cédé une technologie de transition où elle aurait pu dominer pendant une décennie. Les constructeurs européens se retrouvent dans une impasse : soit ils basculent sur le 100 % électrique sans marge, soit ils ferment des usines, soit ils essaient de concurrencer les REEV chinois dont ils ne maîtrisent ni l’architecture, ni les volumes.

L’UE a cru qu’en retirant le PHEV du jeu, elle forcerait le passage vers l’électrique. Elle a en fait laissé la place à un concurrent plus agile. Le marché européen des PHEV, bloqué à 770 000 ventes, est désormais une réserve de croissance chinoise à ciel ouvert. L’Europe est arrivée après la bataille. Li Auto seul en livre plus que toute l’UE n’en a jamais rêvé.

Kaspersky obtient la certification ISO 26262 pour son processus de développement logiciel dans le secteur automobile

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OTO-News (Kaspersky) – L’obtention de cette certification vient consacrer l’expertise de Kaspersky dans le domaine de la cybersécurité, tout en attestant de la maturité avancée de ses démarches en matière de sécurité fonctionnelle.

La norme ISO 26262, intitulée « Véhicules routiers – Sécurité fonctionnelle », constitue une référence internationale visant à garantir la sûreté des systèmes électriques et électroniques intégrés aux véhicules produits en série. Elle a pour objectif principal de réduire, de manière systématique, les risques liés aux défaillances ou aux erreurs susceptibles d’affecter des systèmes techniques complexes, afin de protéger les personnes et les biens.

Grâce à cette reconnaissance, Kaspersky est désormais en mesure de concevoir des solutions non seulement pour l’industrie automobile, à l’image de la passerelle sécurisée Kaspersky Automotive Secure Gateway, mais également pour des secteurs tels que le transport ou l’industrie, où le respect strict des normes de sécurité fonctionnelle s’avère fondamental. Cette certification ouvre à l’entreprise la possibilité de proposer officiellement des logiciels conformes aux exigences ASIL B[1], ce qui constitue un levier stratégique pour nouer de nouveaux partenariats avec les constructeurs automobiles et les intégrateurs de systèmes.

« L’obtention de la certification ISO 26262 marque une étape déterminante dans notre trajectoire. Elle témoigne de notre conformité aux standards internationaux les plus exigeants en matière de sécurité fonctionnelle, et renforce notre engagement permanent en faveur de la qualité et de la fiabilité. Pour nos partenaires, cela signifie que nos solutions apportent non seulement une cybersécurité complète, mais garantissent aussi la sécurité des systèmes critiques touchant directement à la vie humaine et au bien-être. En démontrant la robustesse et la maturité de nos processus de développement, nous nous ouvrons à de nouvelles perspectives de projets innovants dans le secteur automobile et au-delà », a déclaré Tatiana Golubeva, analyste principale en sécurité au sein de l’équipe de développement KasperskyOS Automotive.

L’histoire de KasperskyOS et de l’approche dite Cyber Immunisée a débuté en 2002. Vingt-trois ans plus tard, cette ambition visionnaire demeure plus vivante que jamais. Elle est née d’un objectif clair : concevoir un système véritablement inviolable, ce qui a conduit à la création de KasperskyOS, un système d’exploitation basé sur un micro-noyau, conçu pour garantir les plus hauts niveaux de sécurité, de fiabilité et de résilience face aux cyberattaques. En célébrant cet anniversaire, Kaspersky réaffirme sa volonté de bâtir un avenir fondé sur l’immunité numérique, à travers le développement de systèmes informatiques intrinsèquement résilients, capables de se défendre de manière autonome contre les menaces les plus complexes et imprévues.

Pour découvrir en détail les solutions que Kaspersky développe pour l’industrie automobile, nous vous invitons à consulter le site internet de l’entreprise.

À propos de Kaspersky

Fondée en 1997, Kaspersky est une entreprise de cybersécurité et de protection de la vie numérique présente à l’échelle mondiale. À ce jour, plus d’un milliard d’appareils ont été protégés contre les cybermenaces émergentes et les attaques ciblées grâce aux technologies de Kaspersky. Son expertise approfondie en matière de renseignement sur les menaces se traduit en solutions et services innovants, conçus pour protéger les entreprises, les infrastructures critiques, les gouvernements et les particuliers, partout dans le monde. Le portefeuille de Kaspersky englobe une gamme complète de solutions de protection des terminaux, de produits et de services de cybersécurité spécialisés, ainsi que des systèmes Cyber Immunisés destinés à faire face à des menaces numériques toujours plus sophistiquées. L’entreprise accompagne près de 200 000 clients professionnels dans la protection de ce qui compte le plus à leurs yeux. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.kaspersky.com.

Maghrebia Vie, un acteur de 1er plan à fort potentiel boursier (+34,8%)… Solvabilité, Croissance durable et valorisation attractive

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  • Maghrebia Vie
  • Leader de l’assurance vie tunisienne, pilier de croissance et valeur d’excellence pour l’investisseur de long terme

OTO-News (Maghrebia Vie) – filiale du groupe Maghrebia et intégrée au UFI GroupMaghrebia Vie confirme son statut d’acteur incontournable du secteur tunisien de l’assurance. Fort de performances financières exceptionnelles et d’une solidité structurelle rare, le titre s’impose comme une valeur stratégiquement sous-valorisée à la Bourse de Tunis, offrant un potentiel de revalorisation significatif selon les analystes.

Une Performance Financière qui Distingue le Leader

Maghrebia Vie se positionne comme le deuxième acteur du marché de l’assurance vie tunisien, avec une part de marché de 11,3 %, juste derrière Attijari Assurances. Cependant, c’est par ses fondamentaux que la compagnie se démarque le plus :

  • Rentabilité Record : La compagnie affiche en 2024 la meilleure marge nette du secteur à 15,5 %, avec un résultat net atteignant 20,2 millions de dinars (MDT).

  • Solvabilité Exceptionnelle : Le ratio de marge de solvabilité atteint l’incroyable niveau de 430,18 %, soit 4,3 fois le minimum réglementaire. Ce chiffre atteste d’une gestion prudente des risques et d’une capacité financière inégalée pour absorber sa croissance future.

  • Dynamique de Croissance : Entre 2022 et 2024, Maghrebia Vie a enregistré un Taux de Croissance Annuel Moyen (TCAM) du chiffre d’affaires de 11,1 %, atteignant 130 MDT en 2024.

Un Potentiel Boursier de +34,8 %

Malgré cette robustesse, le titre Maghrebia Vie (MV) reste manifestement sous-évalué par le marché.

Au 16 octobre 2025, alors que le titre s’échange à 6,24 DT, l’étude de valorisation menée par MAC SA indique un cours cible de 8,41 DT, représentant un potentiel de hausse de 34,8 %.

Cette sous-valorisation se traduit par des multiples boursiers nettement inférieurs à la moyenne sectorielle :

  • PER (Prix/Bénéfice) 2025e : 6,8x (contre 11,9x pour le secteur).

  • PBV (Prix/Valeur comptable) 2025e : 1,0x (contre 1,4x pour le secteur).

Ces ratios renforcent l’attractivité du titre pour les investisseurs à la recherche de valeurs de croissance à prix décoté.

Stratégie et Perspectives : Une Trajectoire à Deux Chiffres

Maghrebia Vie bénéficie d’un environnement de marché structurellement favorable : le taux de pénétration de l’assurance vie en Tunisie (2,3 %) est encore loin de la moyenne mondiale (7 %), signalant un potentiel de développement colossal.

Les prévisions de MAC SA pour la période 2025-2029 confirment une trajectoire ascendante soutenue par une stratégie axée sur : la croissance organique, la digitalisation, l’orientation client et la RSE.

Indicateur Financier Résultat 2024 Prévision 2029 TCAM (2024-2029)
Chiffre d’Affaires 130 MDT 225,3 MDT 11,6 %
Résultat Net 20,2 MDT 42 MDT 15,8 %
Dividende Par Action (DPA) 0,36 DT 0,76 DT 45% Payout maintenu

Un titre incontournable pour l’investisseur de long terme

En conclusion, avec une croissance maîtrisée, une solvabilité exceptionnelle et une valorisation boursière très attractive, Maghrebia Vie est considérée par les analystes comme un titre incontournable pour l’investisseur de long terme. La recommandation d’achat est claire.

OTO-News : La course autonome franchit un nouveau cap spectaculaire à Abou Dhabi A2RL Saison 2… Vitesses vertigineuses et prises de décision assistées par l’IA en temps réel

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  • Première mondiale : la course autonome franchit un nouveau cap à Abou Dhabi
  • A2RL Saison 2 : vitesses vertigineuses, dépassements spectaculaires et prises de décision assistées par l’IA en temps réel
  • TUM conserve son titre alors que l’A2RL organise la toute première Grande Finale au monde comprenant six voitures entièrement autonomes
  • Onze équipes venues du monde entier se sont affrontées pour un prix total de 2,25 millions de dollars américains
  • Humain vs IA : l’ancien pilote de F1 Daniil Kvyat a conservé un léger avantage sur le temps de son challenger autonome ; pour l’instant, les pilotes humains gardent encore un léger avantage
  • Regardez la course ici : https://youtu.be/d9LLZ5mb5cA?si=RgJnvjWhdasZdXZS

OTO-News (OTO-News) – Abu Dhabi Autonomous Racing League (A2RL) a marqué un tournant pour la technologie autonome, alors que six voitures de course entièrement autonomes ont repoussé les limites de la performance de l’IA lors d’une Grande Finale inédite au circuit Yas Marina. Lors d’une soirée marquée par des vitesses record, des dépassements audacieux et des prises de décision assistées par l’IA en une fraction de seconde, l’équipe TUM (Allemagne) a confirmé sa domination en décrochant la pole position, suivie de TII Racing (Émirats Arabes Unis) en deuxième place et de PoliMOVE (Italie) en troisième. Avec onze équipes internationales en compétition pour un prize pool de 2,25 millions de dollars et un face-à-face Humain vs IA mettant en vedette l’ancien pilote de F1 Daniil Kvyat, l’événement a démontré à quel point la course — et la technologie qui la propulse — ont évolué depuis la Saison 1.

Dès le départ de la course, les champions en titre TUM ont été mis sous pression par Unimore (Italie), qui a démontré une vitesse record en les rattrapant puis en les dépassant au virage 6 avant la fin du deuxième tour. Au cours des dix tours suivants, les deux équipes ont continué à s’affronter à des vitesses dépassant les 250 km/h, avec moins d’une seconde d’écart entre elles en permanence. À mi-parcours de cette course de 20 tours, les deux équipes n’étaient séparées que de moins d’une demi-seconde lorsqu’elles ont rattrapé l’arrière du peloton. En tentant de dépasser Constructor (Allemagne), alors en sixième position, Unimore a percuté l’arrière de la voiture en plein virage, envoyant les deux véhicules hors-piste et redonnant ainsi la tête à TUM, qui a ensuite filé vers la victoire. Unimore a néanmoins remporté le Prix du Meilleur Tour durant l’ensemble de la compétition.

Les trophées et les médailles ont été remis aux vainqueurs de la Grande Finale de l’A2RL par Son Altesse le Cheikh Zayed ben Mohamed ben Zayed Al Nahyan, Son Altesse le Cheikh Mohammed ben Sultan ben Khalifa Al Nahyan, vice-président de l’Abu Dhabi International Marine Sports Club et président de la Fédération émiratie des sports nautiques, ainsi que par Son Excellence Faisal Al Bannai, conseiller du Président des Émirats arabes unis et secrétaire général d’Advanced Technology Research Council.

S.E. Faisal Al Bannai, concepteur et visionnaire de l’A2RL, a déclaré : « L’A2RL illustre ce qui devient possible lorsque l’ambition la plus audacieuse s’allie à une discipline scientifique d’exception. Bien plus qu’une simple course, elle constitue un véritable laboratoire à ciel ouvert, propulsant l’évolution des systèmes autonomes tout en consolidant la confiance du public dans des technologies appelées à transformer prochainement nos villes, nos espaces aériens et nos secteurs industriels. Ce qui s’est joué sur la piste témoigne de la force du talent international, de la rigueur de la recherche et de la conviction profonde des Émirats Arabes Unis : les grandes avancées naissent plus vite lorsque l’on ouvre la porte au monde entier et que l’on l’invite à innover à ses côtés ».

Le professeur Markus Lienkamp, Directeur de l’équipe de TUM, a déclaré : « Dès les premiers instants, nous savions que la lutte avec Unimore serait acharnée. Leur progression a été spectaculaire : à chaque séance d’essais, ils gagnaient en vitesse, maîtrisant particulièrement bien les phases sur pneus froids. Nous nous attendions qu’ils nous dépassent au deuxième tour, puis que notre rythme s’affirme à mesure que nos pneus atteindraient leur température optimale. Bien sûr, nous aurions aimé que cette bataille stratégique et technique se poursuive jusqu’au dernier instant. Mais, au-delà de l’incident, la soirée a magnifiquement illustré la montée en puissance des équipes engagées dans ce championnat : une amélioration fulgurante, un professionnalisme remarquable et la capacité d’offrir un spectacle d’une intensité exceptionnelle devant un public conquis ».

Pour sa part, Marko Bertogna, Directeur de l’équipe d’Unimore Racing, a souligné : « Je suis réellement ravi de la performance que nous avons livrée. Notre vitesse, la qualité de notre dépassement, la précision de nos décisions : tout reflète le degré de maturité et de professionnalisme auquel notre équipe est parvenue. Même un pilote humain aguerri n’aurait pas pu éviter la collision survenue ; c’est la réalité brute et implacable des courses de très haut niveau, où tout se joue en une fraction de seconde. Je suis extraordinairement fier des avancées technologiques que nous avons démontrées, mais naturellement, le résultat final laisse un goût d’inachevé ».

Dans seulement sa deuxième saison, l’A2RL et les équipes participantes ont démontré des avancées majeures à l’intersection du sport automobile, de la mobilité et de l’intelligence artificielle. Souvent qualifiée de « science à ciel ouvert », l’A2RL accélère le développement des technologies de course autonome haute performance en les soumettant à une pression compétitive extrême.

Les séances de qualification intensives menées ces dernières semaines ont montré que les voitures pilotées par IA ne se contentent plus de réduire l’écart avec les temps de référence des performances humaines : elles les dépassent désormais, passant de plusieurs minutes de retard à quelques fractions de seconde d’avance. La Grande Finale a établi un record en devenant la plus grande course autonome au monde, réunissant six équipes : TUM, Unimore, Kinetiz (Émirats arabes unis), TII Racing, PoliMOVE et Constructor (dans l’ordre des positions sur la grille de départ).

Homme contre Machine : Daniil Kvyat affronte le pilote IA de l’équipe championne

L’ancien pilote de Formule 1, Daniil Kvyat, a été impressionné par les progrès réalisés par les équipes depuis sa dernière confrontation avec un pilote IA lors de l’exhibition d’A2RL en 2024 au Japon. Cette fois, il a pris le départ aux côtés de HAILEY, la voiture autonome du champion en titre TUM. Partant d’un départ lancé avec 10 secondes d’avance, Kvyat disposait de seulement dix tours pour rattraper son adversaire IA. Son meilleur tour a été chronométré à 57,57 secondes, tandis que HAILEY a enregistré 59,15 secondes, ne laissant qu’un écart de 1,58 seconde entre eux – un changement spectaculaire par rapport au décalage de 10 secondes d’il y a seulement 18 mois, et un signe clair que l’IA rattrape rapidement son retard. La démonstration s’est conclue avec les deux concurrents franchissant la ligne dans un mouchoir de poche, au grand plaisir des spectateurs dans les tribunes.

Daniil Kvyat a commenté : « Quand je repense aux tout débuts du développement de l’A2RL, il y a quelques années, où l’écart entre un pilote humain et une voiture IA pouvait se chiffrer en minutes, puis à seulement dix secondes lors de notre première démonstration l’an dernier, et aujourd’hui à quelques fractions de seconde à peine… le progrès technologique est tout simplement saisissant. En tant que passionné de technologie et pilote, faire partie de cette aventure depuis ses prémices est une expérience extraordinaire. Être sur la piste aux côtés d’un pilote IA est incomparable à tout ce que j’ai connu, et c’était un véritable plaisir de livrer aux spectateurs ce soir une confrontation aussi intense et spectaculaire ».

 Stephane Timpano, PDG d’ASPIRE, l’entité de l’ATRC en charge de l’A2RL, a déclaré : « Félicitations à TUM pour cette victoire exceptionnelle. Cette Grande Finale a illustré de manière éclatante la raison d’être de l’A2RL : repousser les frontières de la technologie autonome au travers d’une compétition réelle et exigeante. En à peine 18 mois, les équipes sont passées de l’immobilité à des performances capables de surpasser les meilleurs pilotes humains, tout en maîtrisant des dépassements d’une complexité redoutable – des progrès qui prendraient normalement des années à se concrétiser. Grâce à l’association des SIM Sprints virtuels et de tests intensifs sur le terrain, elles ont libéré un potentiel technologique qui dépassera largement le cadre de la course automobile. Je tiens à exprimer ma profonde gratitude aux onze équipes pour avoir démontré, à quoi ressemble réellement l’innovation, lorsque la pression est à son comble »

L’A2RL a également organisé, en parallèle de la compétition principale, un Concours STEM. Plus de 140 étudiants des sept Émirats ont participé à un programme éducatif qui s’est conclu par la course de voitures autonomes DeepRacer à l’échelle 1/18, reproduction fidèle de la compétition A2RL. L’objectif est d’inspirer et de former la prochaine génération de spécialistes de l’autonomie et de l’IA, en leur offrant de nouvelles compétences et expériences. Cette année, le titre de la Ligue d’Universités a été remporté par ‘UAE University’, tandis que ‘SABIS – Ras Al Khaimah’ a décroché celui des lycées.

La Grande Finale de l’A2RL de cette année a constitué le point d’orgue de la semaine de l’autonomie d’Abu Dhabi – Abu Dhabi Autonomous Week (ADAW), un événement de six jours réunissant chercheurs et experts de l’industrie à travers une série de sommets, expositions et manifestations de haut niveau. L’ADAW comprend notamment le sommet inaugural d’Abou Dhabi sur l’autonomie (Abu Dhabi Autonomous Summit), l’exposition DRIFTx et la RoboCup Asie-Pacifique 2025.

La saison 2 de l’A2RL a attiré plus de 8 000 spectateurs, remplissant la tribune nord. L’événement bénéficie du soutien de SteerAI, aux côtés de partenaires majeurs tels que ‘du Infra’ et AD Ports Group, des partenaires officiels AWS et Abu Dhabi Mobility, de ses sponsors officiels WIO Bank PHSC, Exxon Mobil et Castore, ainsi que des partenaires techniques PACETEQ, Live in Five, Meccanica 42 et Vislink. S’y ajoutent les partenaires événementiels Abu Dhabi Gaming, Miral – Yas Island et le UAE Cybersecurity Council.

 

OTO-News : Fatma Kolsi (TAA) annonce que 37 % de nos exportations des composants automobiles sont destinées à l’Allemagne

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OTO-News (Fatma Kolsi) – La directrice générale de l’Association Tunisienne des Industries des Composants Automobiles (TAA) Fatma Kolsi, a affirmé que cette structure, créée en 2016 à l’initiative d’acteurs du secteur, œuvre à renforcer la coopération entre les entreprises tunisiennes et à soutenir les autorités dans le développement de cette filière stratégique.

Elle a souligné que souligné que près de 37 % des exportations tunisiennes de composants automobiles sont destinées à l’Allemagne, devant la France — une preuve, selon elle, de la confiance croissante des partenaires étrangers dans la qualité et la compétitivité de l’industrie tunisienne.

Un PPP pour relever les défis structurels

Fatma Kolsi a insisté sur la nécessité de renforcer la collaboration entre les secteurs public et privé, afin de soutenir davantage le développement du secteur et faire face aux défis actuels, notamment l’amélioration des infrastructures et de la logistique et la réduction des coûts et des délais dans les chaînes d’approvisionnement,

Elle a également mis l’accent sur la formation et la qualification de la main-d’œuvre tunisienne, précisant que « la Tunisie dispose de compétences remarquables, mais il faut renforcer la formation des ingénieurs et techniciens pour répondre aux besoins de l’industrie moderne. »

Kolsi a souligné que l’innovation, la recherche et le développement logiciel (Software) exigent des investissements lourds, ce qui pousse de nombreuses entreprises mondiales à s’installer en Tunisie, où elles trouvent des coûts compétitifs et une main-d’œuvre qualifiée.

Transition énergétique et compétitivité environnementale

Abordant la question du tournant énergétique et de la réduction de l’empreinte carbone, la directrice générale de la TAA a indiqué que les entreprises tunisiennes s’alignent sur les standards environnementaux internationaux, un facteur devenu essentiel pour maintenir leur compétitivité sur les marchés mondiaux.

Elle a estimé que l’adaptation du modèle de production tunisien aux impératifs environnementaux constitue une opportunité économique. « Réduire la consommation énergétique ne protège pas seulement la planète, cela permet aussi de dégager des marges financières réinvestissables. »

Fatma Kolsi a par ailleurs salué la résilience du secteur automobile tunisien durant la pandémie de Covid-19, affirmant que l’investissement dans ce domaine est un investissement dans l’économie nationale, moteur de croissance et vecteur essentiel de création d’emplois.

Soutien allemand au développement du secteur

De son côté, Felix Srazan, chef de projet à l’Agence Allemande de Coopération Internationale (GIZ), a indiqué que la GIZ accompagne la TAA dans le développement de l’industrie tunisienne des composants automobiles.

Ce partenariat vise à stimuler les investissements, renforcer la compétitivité des PME locales, favoriser leur intégration dans les chaînes de valeur mondiales, encourager la durabilité environnementale et sociale à travers des programmes de responsabilité sociétale et d’efficacité énergétique.

Srazan a souligné que la Tunisie bénéficie d’un positionnement géographique stratégique, la plaçant au cœur des échanges entre les deux continents. «La Tunisie est la clé. Elle peut jouer un rôle central en tant que passerelle entre l’Europe et l’Afrique dans le domaine de l’industrie automobile. »

Batteries solides : la Chine reste prudente face à cette révolution pour les voitures électriques.

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OTO-News (les voitures électriques) – La révolution des batteries solides n’est pas pour tout de suite. C’est le message principal de la conférence mondiale tenue sur le sujet à Yibin (Sichuan). Malgré tout, certains constructeurs veulent en proposer dès l’année prochaine

La Chine est de loin le leader mondial de la production de batteries, avec 786 GWh produits sur les neuf premiers mois, dont 129 exportés. Le pays a mis en place l’année dernière une plateforme pour rassembler les différents acteurs afin de favoriser le développement des batteries solides, et conserver sa place de numéro un avec le changement de technologie.

Néanmoins, à l’occasion de la World Power Battery Conference à Yibin (Sichuan), le discours était bien plus prudent qu’à l’habitude. Les intervenants ont multiplié les messages évoquant une commercialisation à grande échelle en 2030, ou au-delà. Un discours partagé à la fois par Wu Chengwin, vice-président de la plateforme coopérative, Yan Hongxin, patron de Svolt, Deng Chenghao, vice-président de Changan ou Wan Gang président de l’association chinoise des Sciences et des Technologies. Officiels, producteurs de batteries, constructeurs automobiles et scientifiques parlent donc d’une même voix.

Ce discours coïncide parfaitement avec celui de Li Yunfei. Le responsable des relations publiques de BYD confirmait quelques jours plus tôt au salon de Tokyo l’engagement du constructeur sur la technologie LFP. Une technologie qui a encore des marges de manœuvre et qui présente des avantages en matière de sécurité.

Sécurité, le mot est lâché. Réglementation sur les incendies de batteries, les aides à la conduite, les poignées de portes, les performances des véhicules… Pékin veut rassurer les consommateurs et éviter toute psychose. On tempère donc sur les batteries solides, pour lesquelles l’erreur est interdite. Un lancement précipité et mal géré pourrait handicaper le développement de la technologie sur le marché intérieur.

Un lancement en petite série dès 2026 ?

Cela dit, nous ne parlons ici que du lancement en grande série. Quelques modèles pourront accéder à la technologie avant les autres. Ils feront figure de tests, de démonstration de savoir-faire et d’affirmation du type « on est les premiers ». Ainsi, Dongfeng a confirmé lors de la même conférence internationale le lancement fin 2026 d’une batterie solide avec une densité de 350 Wh/kg. Son unité de production pilote, avec une capacité de 0,2 GWh, est opérationnelle. Le constructeur évoque une autonomie de plus de 1000 km, une bonne résistance au froid comme au chaud. L’étape suivante vise 500 Wh/kg.

Il a dans le même temps présenté sa plateforme Mach Super-kV avec une architecture 1200 V et une puissance de charge maximale de 2 MW. De quoi gagner 2,5 km d’autonomie par seconde de charge selon Dongfeng.

L’ID.UNYX 08, cette surprenante Volkswagen électrique a été conçue avec le chinois Xpeng

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OTO-News (L’ID.UNYX 08) – Volkswagen vient de déposer une demande d’homologation pour l’ID.UNYX 08, le tout premier modèle fabriqué en collaboration avec Xpeng.

Un SUV électrique plus grand que le Xpeng G9

Volkswagen continue de renforcer sa présence sur le marché chinois de l’électrique avec un véhicule qui pourrait marquer un tournant stratégique : l’ID.UNYX 08. Ce SUV, dont la demande d’homologation vient d’être déposée auprès du ministère chinois de l’Industrie et des Technologies de l’information (MIIT), est le tout premier modèle issu de la collaboration entre le constructeur allemand et le chinois Xpeng.

Avec 5,0 m de long, 1,954 m de large, 1,688 m de haut et un empattement de 3,030 m, l’ID.UNYX 08 est plus imposant que le Xpeng G9 dont il reprend la plateforme. Il abrite un système de 800 volts, permettant une recharge rapide et une autonomie annoncée de 700 km selon le cycle chinois CLTC. Trois versions sont mentionnées dans le dossier d’homologation : deux à moteur unique (230 kW) et une version à double moteur cumulant jusqu’à 370 kW. Toutes sont équipées de batteries LFP fournies par CATL.

Une alliance germano-chinoise stratégique

Annoncée en juillet 2023, la coopération entre Volkswagen et Xpeng s’inscrit dans la volonté du groupe allemand de rattraper son retard sur le marché chinois des véhicules électriques. En s’appuyant sur l’expertise logicielle et les technologies d’assistance à la conduite de Xpeng, l’allemand espère accélérer le développement de ses modèles destinés à la Chine… et reconnaît la supériorité de Xpeng !

Avec son système d’assistance de niveau L2++, l’ID.UNYX 08 illustre cette volonté de montée en gamme technologique. Le look de ce véhicule ne ressemble pas à « nos » Volkswagen, avec par exemple de surprenants phares qui se prolongent vers le logo. Si on avait gommé ce dernier, auriez-vous reconnu une Volkswagen ?

L’inscription du modèle dans le catalogue public du ministère chinois constitue la dernière étape avant sa mise en vente. Si aucune objection n’est soulevée, l’ID.UNYX 08 pourrait être l’un des premiers véhicules issus d’une nouvelle génération de partenariats sino-européens. Une étape importante pour toute l’industrie automobile.

Le constructeur automobile indien EKA Mobility, envisage d’installer une unité de montage au Ghana

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OTO-News (EKA Mobility) – Le Ghana consolide sa position de hub régional de l’industrie automobile, accueillant notamment des usines de montage de véhicules. Le chemin vers une véritable chaîne d’approvisionnement domestique reste néanmoins long.

Le constructeur automobile indien EKA Mobility, spécialisé dans les bus, tricycles utilitaires et véhicules commerciaux électriques, envisage de mettre en place une unité de montage au Ghana, indiquent des sources médiatiques locales. Le projet a été abordé lors d’une rencontre entre des responsables de l’entreprise et le vice-ministre ghanéen du Commerce, de l’Agroalimentaire et de l’Industrie, Sampson Ahi.

L’initiative sera portée avec le conglomérat japonais Mitsui Corporation et le distributeur automobile local Rana Motors. Elle concernera l’assemblage de tricycles électriques, de bus et de véhicules commerciaux destinés au marché domestique, mais également à l’exportation vers la sous-région ouest-africaine. Si le projet aboutit, il consolidera le statut du Ghana comme hub régional de l’industrie automobile. Avec le Nigeria, le pays concentre en effet l’essentiel des unités de montage de la région, en grande partie portées par des partenariats avec des constructeurs internationaux tels que Toyota, Nissan et Kia.

Quelques acteurs locaux se distinguent aussi dans cet écosystème, avec des marques locales de plus en plus promues. Depuis 2017, Accra mise sur sa Automotive Development Policy pour attirer des investissements dans l’assemblage local et réduire une forte dépendance aux importations. Cependant, l’industrialisation automobile au Ghana demeure confrontée à des contraintes structurelles. Le taux d’intégration de composants locaux reste faible, faute d’un tissu suffisamment développé pour fournir en continu des pièces et matériaux aux assembleurs.

Cette situation limite les bénéfices en emplois qualifiés et en transferts de compétences. A cela s’ajoute la difficulté à imposer les marques assemblées localement sur le marché. Celles-ci souffrent en effet d’une perception de qualité inférieure et de prix souvent plus élevés que ceux des véhicules d’occasion importés, qui constituent encore la majorité des ventes automobiles dans le pays.

Selon un rapport de Mordor Intelligence, environ 100 000 véhicules sont importés chaque année au Ghana, principalement des voitures d’occasion en provenance des États-Unis, d’Europe et du Moyen-Orient.

Rallye Fenix 2025 : une participation Tunisienne victorieuse

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OTO-News (Rallye Fenix 2025) – Le rideau s’est abaissé sur la 5ème édition de rallye Fenix , le 06 novembre 2025 lors d’une soirée de remise des prix inoubliable à l’honneur des lauréats de cette compétition.

Les Tunisiens ont fait preuve de dévouement sportif et d’acharnement : Le tunisien Abdelkarim Ben Hassan originaire de douz a pris la tête du classement après sa victoire au Fenix (1ère place dans la catégorie limited) accompagné de son copilote Med Ali Drira.

Abdennour Ben Abdennour, a décorché la 3ème place de la même catégorie, appuyé par son bras droit le français Grégory Kucipak.

Une première participation prometteuse de Abdelkader Bey qui marque sa présence aussi dans cet évènement

L’équipage Aymen Khelifi et Jamel Ben Khelifa ont fait partie de la catégorie open et méritent tous les deux du soutien pour leurs qualités de maitrise de chemin.

Après ce périple, l’organisateur Alexander Kovatchev a exprimé sa gratitude envers la Tunisie et les autorités Tunisiennes pour leur précieuse collaboration.

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